Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

Histoires de cuisines et trésors de fourneaux

1.0

(2)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur A mi-chemin entre le « cabinet de curiosités culinaires » et le carnet de cuisine de nos grands-mères, une histoire insolite et savoureuse de notre cuisine populaire.200 textes culinaires inédits, recettes, descriptions de plats ou d’ingrédients allant du XVe siècle au XIXe siècle, pour plonger aux sources de notre cuisine bourgeoise et populaire. - un classement alphabétique par ingrédients - des curiosités culinaires- des introductions aux recettes et des encadrés replacent les textes dans leur contexte historique ou social, éclairent un tour de main, décodent le vocabulaire vieilli, racontent l’histoire des saveurs.- une vingtaine de doubles pages thématiques consacrées à l’histoire des ingrédients , aux techniques de conservation, aux ustensiles, à la cuisine des rues, aux liens entre cuisine et religion ... Extrait Extrait de l'avant-propos : Louis XIV, qui mourut à soixante-dix-sept ans, a passé peu ou prou 1 600 jours de sa vie à table. Ses contemporains, les Français sans qualité qui mangeaient sur des tables rabotées et non des tables cirées, et dont la longévité moyenne était inférieure à celle de leur roi, ont dû y consacrer 800 ou 1 000 jours. Mille jours, c'est déjà beaucoup. Et pourtant, de cette activité primordiale, essentielle, envahissante, que reste-t-il ? L'assiette est vide, et tout est mangé. Nous voulions connaître son contenu. Mais eux, les mangeurs d'autrefois, estimaient que les questions de cuisine étaient trop intimes, trop répétitives (trop féminines peut-être) pour mériter autre chose que de la discrétion. Et ils sont restés discrets. Toutefois, des livres de recettes existaient, manuscrits au Moyen Âge, imprimés ensuite, et ils circulaient ; ces livres relèvent d'un genre technique, ce sont des manuels écrits par des profession­nels pour des professionnels. Donc des hommes. Donc des domestiques de grande maison, capables de produire une grande cuisine. A ces livres de cuisine anciens, il ne faut pas demander ce pour quoi ils ne sont pas faits, il ne faut pas y chercher la trace d'une nourriture quotidienne et banale. Ils méprisent et évitent la vulgarité. Cherchez à la lettre B : ils traitent de bouilli (de boeuf), mais jamais de bouillie. De boudin (blanc), mais jamais de boudin commun. De bouillon, mais uniquement comme fond de sauce. De béatilles (de volailles), mais pas de bacon (de porc). De brioche, mais pas de pain... Alors, pour qui s'intéresse à la nourriture ordinaire, celle des gens de peu, celle de tous les jours - ni disette, ni repas de fêtes -, il faut se détourner des pistes bien balisées de la littérature culinaire et collecter ailleurs des indices. Il faut renoncer à la compagnie policée et gastronomiquement correcte des cuisiniers-artistes, pour accompagner le médecin en visite dans le plat pays, le lexicographe quand il réfléchit noir sur blanc sur le rapport entre les mots et les choses, le botaniste dans ses réflexions sur les plantes, le naturaliste quand il se penche sur les usages que l'homme fait des poissons ou de la chair des animaux, le voyageur quand il descend à l'auberge et que dans sa correspondance, par bonne fortune, il suit les conseils du père Labat : «On ne doit jamais omettre ce qui se mange, et que les bons esprits qui lisent volontiers une relation s'attachent plus volontiers à cet article qu'à d'autres.» Parfois, gribouillée au dos d'une carte à jouer ou en marge d'un livre de comptes familiaux, une recette s'ajoute à nos informations. Revue de presse C'est le genre de livre qu'on a envie de garder à portée de main sur une étagère ou un coin de table de sa cuisine. Comme une gourmandise que l'on picore pendant que mijote un plat d'hiver, entre deux épluchages et la pâte à brioche qui va lever. On lit et relit les Histoires de cuisines et trésors des fourneaux de Madeleine Ferrières avec cette curiosité légère et insouciante que nous procuraient les encyclopédies fourre-tout de l'enfance... Historienne Afficher moinsAfficher plus

Histoires de cuisines et trésors de fourneaux

1.0

(2)

3,95 €
30,35 € -86%
Sélectionnez la condition
 
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock
3,95 €
30,35 € -86%

Le Pitch

Présentation de l'éditeur A mi-chemin entre le « cabinet de curiosités culinaires » et le carnet de cuisine de nos grands-mères, une histoire insolite et savoureuse de notre cuisine populaire.200 textes culinaires inédits, recettes, descriptions de plats ou d’ingrédients allant du XVe siècle au XIXe siècle, pour plonger aux sources de notre cuisine bourgeoise et populaire. - un classement alphabétique par ingrédients - des curiosités culinaires- des introductions aux recettes et des encadrés replacent les textes dans leur contexte historique ou social, éclairent un tour de main, décodent le vocabulaire vieilli, racontent l’histoire des saveurs.- une vingtaine de doubles pages thématiques consacrées à l’histoire des ingrédients , aux techniques de conservation, aux ustensiles, à la cuisine des rues, aux liens entre cuisine et religion ... Extrait Extrait de l'avant-propos : Louis XIV, qui mourut à soixante-dix-sept ans, a passé peu ou prou 1 600 jours de sa vie à table. Ses contemporains, les Français sans qualité qui mangeaient sur des tables rabotées et non des tables cirées, et dont la longévité moyenne était inférieure à celle de leur roi, ont dû y consacrer 800 ou 1 000 jours. Mille jours, c'est déjà beaucoup. Et pourtant, de cette activité primordiale, essentielle, envahissante, que reste-t-il ? L'assiette est vide, et tout est mangé. Nous voulions connaître son contenu. Mais eux, les mangeurs d'autrefois, estimaient que les questions de cuisine étaient trop intimes, trop répétitives (trop féminines peut-être) pour mériter autre chose que de la discrétion. Et ils sont restés discrets. Toutefois, des livres de recettes existaient, manuscrits au Moyen Âge, imprimés ensuite, et ils circulaient ; ces livres relèvent d'un genre technique, ce sont des manuels écrits par des profession­nels pour des professionnels. Donc des hommes. Donc des domestiques de grande maison, capables de produire une grande cuisine. A ces livres de cuisine anciens, il ne faut pas demander ce pour quoi ils ne sont pas faits, il ne faut pas y chercher la trace d'une nourriture quotidienne et banale. Ils méprisent et évitent la vulgarité. Cherchez à la lettre B : ils traitent de bouilli (de boeuf), mais jamais de bouillie. De boudin (blanc), mais jamais de boudin commun. De bouillon, mais uniquement comme fond de sauce. De béatilles (de volailles), mais pas de bacon (de porc). De brioche, mais pas de pain... Alors, pour qui s'intéresse à la nourriture ordinaire, celle des gens de peu, celle de tous les jours - ni disette, ni repas de fêtes -, il faut se détourner des pistes bien balisées de la littérature culinaire et collecter ailleurs des indices. Il faut renoncer à la compagnie policée et gastronomiquement correcte des cuisiniers-artistes, pour accompagner le médecin en visite dans le plat pays, le lexicographe quand il réfléchit noir sur blanc sur le rapport entre les mots et les choses, le botaniste dans ses réflexions sur les plantes, le naturaliste quand il se penche sur les usages que l'homme fait des poissons ou de la chair des animaux, le voyageur quand il descend à l'auberge et que dans sa correspondance, par bonne fortune, il suit les conseils du père Labat : «On ne doit jamais omettre ce qui se mange, et que les bons esprits qui lisent volontiers une relation s'attachent plus volontiers à cet article qu'à d'autres.» Parfois, gribouillée au dos d'une carte à jouer ou en marge d'un livre de comptes familiaux, une recette s'ajoute à nos informations. Revue de presse C'est le genre de livre qu'on a envie de garder à portée de main sur une étagère ou un coin de table de sa cuisine. Comme une gourmandise que l'on picore pendant que mijote un plat d'hiver, entre deux épluchages et la pâte à brioche qui va lever. On lit et relit les Histoires de cuisines et trésors des fourneaux de Madeleine Ferrières avec cette curiosité légère et insouciante que nous procuraient les encyclopédies fourre-tout de l'enfance... Historienne Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Histoires de cuisines et trésors de fourneaux
Editeur
Format
Relié
Publication
08 octobre 2008
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
200
Taille
31 x 23 x 2.2 cm
Poids
1410
ISBN-13
9782035838193
Livré entre : 19 mai - 22 mai
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 20,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés