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L'Invention de la Terre

3.3

(4)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Sommaire1. Les deux formes de la Terre 72. Le logos est la table 173. Le manteau du ciel et la ligne d’horizon 274. Le sergent Polyphème 375. L’invention de l’espace 476. Le manteau de la Terre 597. Salomé 698. « La Terre est une tête » 819. De qui est l’œuf ? 9110. Pourquoi la Renaissance s’appelle ainsi 9911. Terre, espace, territoire 11112. Naissance d’une nation 12113. Hypothèses sur Utopie 13114. Complications médiévales 14315. Le retour de Ptolémée 15316. Le fond de l’abîme et la place du corail 16317. À l’enseigne du poisson qui crache 17318. La fascination du serpent à sonnette 18319. Le paysage et l’économie de la nature 19320. Trois p’tits tours 203,4e de couvertureComment a-t-on inventé la Terre ? La réduction de la sphère au plan, l’invention de la carte, puis celle de la perspective, ont lentement permis de mesurer et de contrôler un territoire devenu l’espace où établir et déployer toutes nos activités.Mais ce modèle s’est effrité. Ce qui se substitue à lui pour notre égarement, c’est ce qu’on appelle les réseaux, situés à la fois nulle part et partout : un milieu bio-électronique et souvent immatériel issu de la somme des différentes unités d’information — ondes, câbles, fibres…, autant d’éléments qui ne peuvent reposer sur un territoire et agissent selon des modalités différentes de celles adoptées par la perspective où nous avions vécu jusqu’alors.Ce « domaine » de l’information se configure comme un véritable anti-­monde invisible, à l’intérieur duquel se situe le mécanisme de fonctionnement et de contrôle du monde physique que nous voyons. Le caractère immatériel de l’information a progressivement érodé et déplacé le concept de ville et de territoire, donc de citoyenneté et d’identité. L’État lui-même perd sa stabilité et commence de céder devant tant de flux. En sorte qu’il est devenu impératif de résoudre la question de la reconfiguration des tissus urbains et sociaux qui ont durement subi, avec l’esprit lui-même, les effets de cette nouvelle invasion technique. Il faut réinventer les données qui nous avaient servi à percevoir le monde.Par la séduction de son écriture et le rythme de ses ­chapitres associant la brièveté à l’ampleur d’une fresque — on y rencontrera aussi bien Homère que Brunelleschi, Linné que Melville… —, l’ouvrage nous convie à cette réinvention, que l’auteur sait rendre bien plus jubilatoire qu’angoissée.,PrésentationComment a-t-on inventé la Terre ? La réduction de la sphère au plan, l’invention de la carte, puis celle de la perspective, ont lentement permis de mesurer et de contrôler un territoiredevenu l’espace où établir et déployer toutes nos activités.Mais ce modèle s’est effrité. Ce qui se substitue à lui pour notre égarement, c’est ce qu’on appelle les réseaux, situés à la fois nulle part et partout : un milieu bio-électronique et ­souvent immatériel issu de la somme des différentes unités d’information — ondes, câbles, fibres…, autant d’éléments qui ne peuvent reposer sur un territoire et agissent selon des ­modalités différentes de celles adoptées par la perspective où nous avions vécu jusqu’alors.Ce « domaine » de l’information se configure comme un véritable anti-­monde invisible, à l’intérieur duquel se situe le mécanisme de fonctionnement et de contrôle du monde physique que nous voyons. Le caractère immatériel de l’information a progressivement érodé et déplacé le concept de ville et de territoire, donc de citoyenneté et d’identité. L’État lui-même perd sa stabilité et commence de céder devant tant de flux. En sorte qu’il est devenu impératif de résoudre la question de la reconfiguration des tissus urbains et sociaux qui ont durement subi, avec l’esprit lui-même, les effets de cette nouvelle invasion technique. Il faut réinventer les données qui nous avaient servi à percevoir le monde.Par la séduction de son écriture et le rythme de ses ­chapitres associant la brièveté à l’ampleur d’une fresque — on y ren­contrera aussi bien Homère que Brunelleschi, Linnéque Melville… —, l’ouvrage nous convie à cette réinvention, que l’auteur sait rendre bien plus jubilatoire qu’angoissée. Le lecteur le suit avec délectation dans l’itinéraire qu’il lui ouvre de l’Antiquité à nos jours.,Note biographiqueFranco Farinelli est professeur de géographie à l’université de Bologne (département de philosophie et communication) et président de l’Association des géographes italiens (AGEI). Il a également enseigné à l’université de Genève, à celle de Berkeley et à Paris I Panthéon-Sorbonne. Afficher moinsAfficher plus

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Sommaire1. Les deux formes de la Terre 72. Le logos est la table 173. Le manteau du ciel et la ligne d’horizon 274. Le sergent Polyphème 375. L’invention de l’espace 476. Le manteau de la Terre 597. Salomé 698. « La Terre est une tête » 819. De qui est l’œuf ? 9110. Pourquoi la Renaissance s’appelle ainsi 9911. Terre, espace, territoire 11112. Naissance d’une nation 12113. Hypothèses sur Utopie 13114. Complications médiévales 14315. Le retour de Ptolémée 15316. Le fond de l’abîme et la place du corail 16317. À l’enseigne du poisson qui crache 17318. La fascination du serpent à sonnette 18319. Le paysage et l’économie de la nature 19320. Trois p’tits tours 203,4e de couvertureComment a-t-on inventé la Terre ? La réduction de la sphère au plan, l’invention de la carte, puis celle de la perspective, ont lentement permis de mesurer et de contrôler un territoire devenu l’espace où établir et déployer toutes nos activités.Mais ce modèle s’est effrité. Ce qui se substitue à lui pour notre égarement, c’est ce qu’on appelle les réseaux, situés à la fois nulle part et partout : un milieu bio-électronique et souvent immatériel issu de la somme des différentes unités d’information — ondes, câbles, fibres…, autant d’éléments qui ne peuvent reposer sur un territoire et agissent selon des modalités différentes de celles adoptées par la perspective où nous avions vécu jusqu’alors.Ce « domaine » de l’information se configure comme un véritable anti-­monde invisible, à l’intérieur duquel se situe le mécanisme de fonctionnement et de contrôle du monde physique que nous voyons. Le caractère immatériel de l’information a progressivement érodé et déplacé le concept de ville et de territoire, donc de citoyenneté et d’identité. L’État lui-même perd sa stabilité et commence de céder devant tant de flux. En sorte qu’il est devenu impératif de résoudre la question de la reconfiguration des tissus urbains et sociaux qui ont durement subi, avec l’esprit lui-même, les effets de cette nouvelle invasion technique. Il faut réinventer les données qui nous avaient servi à percevoir le monde.Par la séduction de son écriture et le rythme de ses ­chapitres associant la brièveté à l’ampleur d’une fresque — on y rencontrera aussi bien Homère que Brunelleschi, Linné que Melville… —, l’ouvrage nous convie à cette réinvention, que l’auteur sait rendre bien plus jubilatoire qu’angoissée.,PrésentationComment a-t-on inventé la Terre ? La réduction de la sphère au plan, l’invention de la carte, puis celle de la perspective, ont lentement permis de mesurer et de contrôler un territoiredevenu l’espace où établir et déployer toutes nos activités.Mais ce modèle s’est effrité. Ce qui se substitue à lui pour notre égarement, c’est ce qu’on appelle les réseaux, situés à la fois nulle part et partout : un milieu bio-électronique et ­souvent immatériel issu de la somme des différentes unités d’information — ondes, câbles, fibres…, autant d’éléments qui ne peuvent reposer sur un territoire et agissent selon des ­modalités différentes de celles adoptées par la perspective où nous avions vécu jusqu’alors.Ce « domaine » de l’information se configure comme un véritable anti-­monde invisible, à l’intérieur duquel se situe le mécanisme de fonctionnement et de contrôle du monde physique que nous voyons. Le caractère immatériel de l’information a progressivement érodé et déplacé le concept de ville et de territoire, donc de citoyenneté et d’identité. L’État lui-même perd sa stabilité et commence de céder devant tant de flux. En sorte qu’il est devenu impératif de résoudre la question de la reconfiguration des tissus urbains et sociaux qui ont durement subi, avec l’esprit lui-même, les effets de cette nouvelle invasion technique. Il faut réinventer les données qui nous avaient servi à percevoir le monde.Par la séduction de son écriture et le rythme de ses ­chapitres associant la brièveté à l’ampleur d’une fresque — on y ren­contrera aussi bien Homère que Brunelleschi, Linnéque Melville… —, l’ouvrage nous convie à cette réinvention, que l’auteur sait rendre bien plus jubilatoire qu’angoissée. Le lecteur le suit avec délectation dans l’itinéraire qu’il lui ouvre de l’Antiquité à nos jours.,Note biographiqueFranco Farinelli est professeur de géographie à l’université de Bologne (département de philosophie et communication) et président de l’Association des géographes italiens (AGEI). Il a également enseigné à l’université de Genève, à celle de Berkeley et à Paris I Panthéon-Sorbonne. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
L'Invention de la Terre
Editeur
Format
Poche
Publication
01 janvier 2019
Traduction
Carraud, Christophe
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
216
Taille
18 x 12.6 x 1.4 cm
Poids
225
ISBN-13
9791097497125

Contenu

4ème de couverture

Comment a-t-on inventé la Terre ? La réduction de la sphère au plan, l’invention de la carte, puis celle de la perspective, ont lentement permis de mesurer et de contrôler un territoire devenu l’espace où établir et déployer toutes nos activités.Mais ce modèle s’est effrité. Ce qui se substitue à lui pour notre égarement, c’est ce qu’on appelle les réseaux, situés à la fois nulle part et partout : un milieu bio-électronique et souvent immatériel issu de la somme des différentes unités d’information — ondes, câbles, fibres…, autant d’éléments qui ne peuvent reposer sur un territoire et agissent selon des modalités différentes de celles adoptées par la perspective où nous avions vécu jusqu’alors.Ce « domaine » de l’information se configure comme un véritable anti-­monde invisible, à l’intérieur duquel se situe le mécanisme de fonctionnement et de contrôle du monde physique que nous voyons. Le caractère immatériel de l’information a progressivement érodé et déplacé le concept de ville et de territoire, donc de citoyenneté et d’identité. L’État lui-même perd sa stabilité et commence de céder devant tant de flux. En sorte qu’il est devenu impératif de résoudre la question de la reconfiguration des tissus urbains et sociaux qui ont durement subi, avec l’esprit lui-même, les effets de cette nouvelle invasion technique. Il faut réinventer les données qui nous avaient servi à percevoir le monde.Par la séduction de son écriture et le rythme de ses ­chapitres associant la brièveté à l’ampleur d’une fresque — on y rencontrera aussi bien Homère que Brunelleschi, Linné que Melville… —, l’ouvrage nous convie à cette réinvention, que l’auteur sait rendre bien plus jubilatoire qu’angoissée.

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