Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

Economies populaires et luttes féministes. Résister au néolibéralisme en Amérique du Sud

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Sommaire- Préface de Marie Cuillerai- Introduction- Le « néolibéralisme par en bas » : une perspective latino-américaine- Le marché de La Salada : entre micro-économie prolétaire et réseau transnational- Entre la servitude et la nouvelle entrepreneurialité populaire : l’atelier textile clandestin- Qu’est-ce que les économies populaires ? Un point de vue d’Argentine- Y a-t-il une guerre « dans » le corps des femmes ? Finance, territoires et violence- Huit thèses sur la révolution féministe, au prisme de la grève internationale,PrésentationCe sont d’autres aspects de ces résistances, moins visibles mais non moins novateurs politiquement, que ce livre de Verónica Gago explore. L’auteur développe une perspective « par en bas » qui permet de comprendre le pragmatisme déployé par les classes populaires pour s’adapter et, en même temps, détourner les normes de compétitivité néolibérales, tout en les intégrant à d’autres pratiques et d’autres savoirs.Gago étudie tout d’abord les économies informelles des marchés populaires où les groupes subalternes (migrants, femmes, etc.) s’approprient les rues, inventent d’autres pratiques économiques et mettent en cause la légitimité politique du néolibéralisme.Gago fait ensuite le lien avec le renouveau des luttes féministes, en particulier contre les féminicides, en montrant comment la violence domestique renvoie à la violence économique, l’endettement et la précarité.Les formes d’auto-organisation générées par cesnouvelles luttes portent ainsi une remise en cause, à l’échelle internationale, des modes de domination économiques, familiaux et culturels associés à l’économie capitaliste, tels que l’illustre la diffusion récente du mouvement « un violeur sur ton chemin » du Chili à l’Europe et à l’Asie.,4e de couvertureL’Amérique du Sud est, depuis plusieurs décennies, un lieu d’expérimentation des politiques néolibérales. L’originalité du travail de Verónica Gago est de les observer« par en bas », et de montrer comment les classes populaires détournent les normesde compétitivité et de rentabilité en faveur d’autres formes de vie et de sociabilité.Dans les économies informelles des marchés populaires, les groupes subalterness’approprient la rue, inventent d’autres pratiques économiques et mettent en causela légitimité politique du néolibéralisme.C’est ce qui se joue dans l’incroyable marché de La Salada à Buenos Aires, lieu par excellence des sociétés bigarrées que décrit Verónica Gago, ou encore dans les ateliers textiles qui emploient l’essentiel des travailleurs migrants. Les luttes féministes contre les violences domestique et économique, contre l’endettement ou la précarité suscitent des formes d’organisation et de contestation locales capables de subvertir de l’intérieur des modes de domination imposés à l’échelle internationale.,ExtraitL’Amérique du Sud est, depuis plusieurs décennies, un lieu d’expérimentation des politiques néolibérales. L’originalité du travail de Verónica Gago est de les observer« par en bas », et de montrer comment les classes populaires détournent les normesde compétitivité et de rentabilité en faveur d’autres formes de vie et de sociabilité.Dans les économies informelles des marchés populaires, les groupes subalterness’approprient la rue, inventent d’autres pratiques économiques et mettent en causela légitimité politique du néolibéralisme.C’est ce qui se joue dans l’incroyable marché de La Salada à Buenos Aires, lieu par excellence des sociétés bigarrées que décrit Verónica Gago, ou encore dans les ateliers textiles qui emploient l’essentiel des travailleurs migrants. Les luttes féministes contre les violences domestique et économique, contrel’endettement ou la précarité suscitent des formes d’organisation et de contestation locales capables de subvertir de l’intérieur des modes de domination imposés à l’échelle internationale.,Note biographiqueVerónica Gago est une figure majeure du féminisme latino-américain.Elle enseigne à l'université de Buenos Aires.Elle a fait partie du Colectivo Situaciones et est membre du collectif Ni Una Menos. Afficher moinsAfficher plus

Economies populaires et luttes féministes. Résister au néolibéralisme en Amérique du Sud

Indisponible
Sélectionnez la condition
Indisponible
Etre averti(e) de la disponibilité

Le Pitch

Sommaire- Préface de Marie Cuillerai- Introduction- Le « néolibéralisme par en bas » : une perspective latino-américaine- Le marché de La Salada : entre micro-économie prolétaire et réseau transnational- Entre la servitude et la nouvelle entrepreneurialité populaire : l’atelier textile clandestin- Qu’est-ce que les économies populaires ? Un point de vue d’Argentine- Y a-t-il une guerre « dans » le corps des femmes ? Finance, territoires et violence- Huit thèses sur la révolution féministe, au prisme de la grève internationale,PrésentationCe sont d’autres aspects de ces résistances, moins visibles mais non moins novateurs politiquement, que ce livre de Verónica Gago explore. L’auteur développe une perspective « par en bas » qui permet de comprendre le pragmatisme déployé par les classes populaires pour s’adapter et, en même temps, détourner les normes de compétitivité néolibérales, tout en les intégrant à d’autres pratiques et d’autres savoirs.Gago étudie tout d’abord les économies informelles des marchés populaires où les groupes subalternes (migrants, femmes, etc.) s’approprient les rues, inventent d’autres pratiques économiques et mettent en cause la légitimité politique du néolibéralisme.Gago fait ensuite le lien avec le renouveau des luttes féministes, en particulier contre les féminicides, en montrant comment la violence domestique renvoie à la violence économique, l’endettement et la précarité.Les formes d’auto-organisation générées par cesnouvelles luttes portent ainsi une remise en cause, à l’échelle internationale, des modes de domination économiques, familiaux et culturels associés à l’économie capitaliste, tels que l’illustre la diffusion récente du mouvement « un violeur sur ton chemin » du Chili à l’Europe et à l’Asie.,4e de couvertureL’Amérique du Sud est, depuis plusieurs décennies, un lieu d’expérimentation des politiques néolibérales. L’originalité du travail de Verónica Gago est de les observer« par en bas », et de montrer comment les classes populaires détournent les normesde compétitivité et de rentabilité en faveur d’autres formes de vie et de sociabilité.Dans les économies informelles des marchés populaires, les groupes subalterness’approprient la rue, inventent d’autres pratiques économiques et mettent en causela légitimité politique du néolibéralisme.C’est ce qui se joue dans l’incroyable marché de La Salada à Buenos Aires, lieu par excellence des sociétés bigarrées que décrit Verónica Gago, ou encore dans les ateliers textiles qui emploient l’essentiel des travailleurs migrants. Les luttes féministes contre les violences domestique et économique, contre l’endettement ou la précarité suscitent des formes d’organisation et de contestation locales capables de subvertir de l’intérieur des modes de domination imposés à l’échelle internationale.,ExtraitL’Amérique du Sud est, depuis plusieurs décennies, un lieu d’expérimentation des politiques néolibérales. L’originalité du travail de Verónica Gago est de les observer« par en bas », et de montrer comment les classes populaires détournent les normesde compétitivité et de rentabilité en faveur d’autres formes de vie et de sociabilité.Dans les économies informelles des marchés populaires, les groupes subalterness’approprient la rue, inventent d’autres pratiques économiques et mettent en causela légitimité politique du néolibéralisme.C’est ce qui se joue dans l’incroyable marché de La Salada à Buenos Aires, lieu par excellence des sociétés bigarrées que décrit Verónica Gago, ou encore dans les ateliers textiles qui emploient l’essentiel des travailleurs migrants. Les luttes féministes contre les violences domestique et économique, contrel’endettement ou la précarité suscitent des formes d’organisation et de contestation locales capables de subvertir de l’intérieur des modes de domination imposés à l’échelle internationale.,Note biographiqueVerónica Gago est une figure majeure du féminisme latino-américain.Elle enseigne à l'université de Buenos Aires.Elle a fait partie du Colectivo Situaciones et est membre du collectif Ni Una Menos. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Economies populaires et luttes féministes: Résister au néolibéralisme en Amérique du Sud
Format
Poche
Publication
01 janvier 2020
Préface
Cuillerai, Marie
Traduction
Ivanovic, Mila
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
177
Taille
17.5 x 11.1 x 1 cm
Poids
154
ISBN-13
9791097084059

Contenu

4ème de couverture

L’Amérique du Sud est, depuis plusieurs décennies, un lieu d’expérimentation des politiques néolibérales. L’originalité du travail de Verónica Gago est de les observer« par en bas », et de montrer comment les classes populaires détournent les normesde compétitivité et de rentabilité en faveur d’autres formes de vie et de sociabilité.Dans les économies informelles des marchés populaires, les groupes subalterness’approprient la rue, inventent d’autres pratiques économiques et mettent en causela légitimité politique du néolibéralisme.C’est ce qui se joue dans l’incroyable marché de La Salada à Buenos Aires, lieu par excellence des sociétés bigarrées que décrit Verónica Gago, ou encore dans les ateliers textiles qui emploient l’essentiel des travailleurs migrants. Les luttes féministes contre les violences domestique et économique, contre l’endettement ou la précarité suscitent des formes d’organisation et de contestation locales capables de subvertir de l’intérieur des modes de domination imposés à l’échelle internationale.
Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 20,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés