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James Joyce Fuit... Lorsqu'un homme sait tout à coup quelque chose

4.0

(7)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
CommentairesCatherine Gil Alcala : Les Bavardages sur la Muraille de Chine Critique de Rémy Sallé, le 31 décembre 2015, France Net Infos : "Cet ouvrage demande à être lu et relu pour saisir le monde que l’auteurea dessiné par une écriture contemporaine, théâtrale et poétique. Dès les premières lignes, on comprend que l’on n’a pas affaire à un livre comme les autres. Les deux textes sont deux pelotes de laine de pensées tourmentées. James Joyce Fuit… est une histoire d’amour, entre un homme qui s’invente des noms de poètes et une actrice. Les Bavardages sur la Muraille de Chine représentent des dialogues enivrants, inventés et inventifs entre James Joyce et Lewis Caroll. Deux textes crus, bruts, rêveurs, poétiques et très certainement un peu fou. Chacun peut vivre cette lecture selon ses propres rêves, selon ses propres doutes. Clairement, on ne sait pas. On n’est sûr de rien. D’ailleurs, ce livre me rappelle une phrase de David Lynch : « Je ne vois pas pourquoi les gens attendent d’une œuvre d’art qu’elle veuille dire quelque chose alors qu’ils acceptent que leur vie à eux ne rime à rien ». Lire l'article complet sur : www.francenetinfos.com/james-joyce-fuit-bavardages-muraille-de-chine-de-catherine-gil-alcala-129517/,CommentairesJames Joyce Fuit… de Catherine Gil Alcala Écrit par Daphné Troniseck le 4 février 2016 dans Le Suricate Magazine "James Joyce Fuit… Lorsqu’un Homme Sait Tout à Coup Quelque Chose est une pièce complètement hallucinée. Et le mot est encore trop faible quand on parle de l’écriture de cet auteure. Catherine Gil Alcala a en effet évolué dans des disciplines distinctes telles que la poésie, la musique, le théâtre ou encore les arts plastiques durant de nombreuses années. Se consacrant désormais à l’écriture, son domaine de prédilection reste l’inconscient, les rêves le tout saupoudré d’une énorme dose de surréalisme. La pièce commence par les hallucinations d’un homme qui déambule dans une ville qui s’effondre. Ensuite, tout part dans tous les sens. On est obligé de souvent revenir à la page de présentation des personnages pour tenter de s’y retrouver dans cet imbroglio de personnages plus loufoques les uns que les autres car certains ont plusieurs noms différents et certains possèdent même plusieurs réincarnations. Si la pièce est très courte, il n’en reste pas moins que cette pièce dégage une puissance incroyable. Le style de Catherine Gil Alcala est très particulier, oscillant entre jeux de mots bien sentis et autres contrepèteries dont la musicalité n’est pas à remettre en cause. Lire la pièce à haute voix donne d’ailleurs encore plus de profondeur au texte, même si l’on ne comprend qu’assez vaguement ce qu’il s’y passe. On perçoit cependant qu’il s’agit d’un homme qui se perd dans les labyrinthes de son esprit tombé dans la folie et revit l’amour qu’il porte à une actrice à travers toutes les femmes qu’il rencontre. Comme le dit si bien la dernière phrase de cette pièce : « Le poème est le résultat d’un empoisonnement produisant de sublimes hallucinations » (p. 56). Tout est résumé ici, dans ces quelques mots. Théâtre poétique ou poésie tout court, il n’est pas toujours nécessaire de tout comprendre pour saisir l’essence et la beauté des mots. Les Bavardages sur la Muraille de Chine, deuxième pièce de théâtre de ce recueil, met en scène deux hommes en balade sur la Grande Muraille de Chine, qui discutent en cherchant à tuer le temps pour retarder l’angoisse de son passage tout en mettant le théâtre en morceaux à travers une foule de personnages dont les noms sont particulièrement saugrenus. On aurait pu croire après avoir lu la première pièce qu’il s’agissait d’un essai dans un genre particulier. Mais non, Catherine Gil Alcala persiste et signe dans ce style saisissant. Elle arrive à transformer la langue française dans un jeu extrêmement puissant dont la compréhension reste cependant sibylline, avec des mots et des tournures de phrases jamais usités dans cet ordre ou de cette manière. On ne sait même pas toujours si les personnages se répondent : ils ont plutôt l’air de parler pour eux-mêmes ou d’eux-mêmes tout court. ..." Lire l'article complet : www.lesuricate.org/james-joyce-fuit-de-catherine-gil-alcala ,PrésentationRésumé : James Joyce Fuit... Lorsqu'un Homme Sait Tout à Coup Quelque Chose Ça commence par parler, acter sans sujet, par la perte d'identité... La fuite d'une révélation qui implose, laissant place à l'hallucination dans une ville aux façades de cinéma qui s'effondrent. Alors il renaît à travers l'amour d'une actrice, réinvente un monde, s'invente des noms de poètes, James Joyce, Henri Michaux, Antonin Artaud, Arthur Rimbaud, comme les fous qui s'appellent Napoléon. Vidéo : www.lamaisonbrulee.fr/james-joyce-fuit Résumé : Les Bavardages sur la Muraille de Chine Lors d'une promenade sur la Muraille de Chine comme sur le fil du rasoir, Buck Mulligan et Humpty Dumpty inventent en « chinois » un dialogue entre James Joyce et Lewis Caroll. Ils se répandent en bavardages pour tuer le temps ou pour retarder le moment de l'angoisse qui les disloque en une multitude de personnages pour une mise en pièces du théâtre. Lire des extraits en ligne : www.editionslamaisonbrulee.fr/james-joyce-fuit/,Commentairesà propos de James Joyce fuit…, Le Théâtre charivari ou Le Théâtre de bruits accompagné de désordres Didier Ayres, le 09 janvier 2016 - Reflets du Temps "HOMERE MARMONNANT Il y a là l’Iliade pourrait-on dire, une véritable épopée, gens de tous bords, des quatre coins de l’univers ! Et tous se haïssent ! Machinations… acrimonies interpersonnelles… sempiternelles guerres d’érudits, joutes poétiques ! J’aime lire le théâtre contemporain, car j’y vois surgir au détour de voies peu ordinaires, et défendues par des maisons d’éditions courageuses, les formes vives et nouvelles d’une théâtralité qui s’affranchit de la littéralité convenue des avatars du théâtre naturaliste – qui est mort il y a déjà longtemps en Allemagne, par exemple. Ici, donc, par devers les enjeux dramatiques, on côtoie l’énigme fiévreuse du langage, le langage pur pris en des tentatives radicales. Peut-être d’ailleurs, est-ce l’héritage de Valère Novarina que je retrouve dans ce texte de Catherine Gil Alcala, et ainsi dès les premières didascalies de sa pièce où elle énumère les noms de ses personnages à la manière dont sont énoncées des listes de noms de la Chair de l’homme, pièce justement de Novarina. Toujours est-il, que la pièce est construite autour de douze scènes (douze heures, un douze symbolique… ?) qui réunissent dans un désordre apparent : Arthur Rimbaud, le Chœur polyphonique des voix intérieures, l’Hypomane dépensière, Henri Michaux, James Joyce, le Médecin halluciné, le Circoncis vierge, etc. C’est dire ce charivari que rend possible ce théâtre, qui m’a beaucoup enthousiasmé, et avec lequel j’ai passé une heure de lecture au milieu d’une expérience de langue peu ordinaire. Oui, un travail du langage, comme un travail de forge, mais aussi avec finesse, comme un théâtre de souffleur de verre. Jeux de mots, situations cocasses ou bizarres, allitérations volontaires et marquées, toute cette musicalité dont le théâtre a besoin. Puanteur d’inanition des populations, faisceaux d’affres hilares anéantissant des listes d’élites sémites, des cadavres sur l’arête amarante des lames ! Telles quelques strophes d’une poésie épique, où l’on rencontre l’altérité dumonde. On pourrait rapprocher cette tentative de celle d’Agnès Varda qui exposait chez Nathalie Obadia une table de dissection où se rencontraient un parapluie et une machine à coudre, allusion tautologique à Lautréamont. Ici, dans cette pièce joyeuse et profonde, picaresque, truculente – Rabelais ou Brecht ensemble confondus, ce qui est un tour difficile et audacieux – on n’hésite pas à feuilleter en soi ses connaissances des arts plastiques ou de l’art des images, juste à l’évocation de l’argent dans la scène 9, ou Lui, personnage, jette le mot « argent » comme le fait l’Emma Bovary de Sokourov." Lire l'article complet sur : www.refletsdutemps.fr/index.php/thematiques/culture/litterature/item/le-theatre-charivari-ou-le-theatre-de-bruits-accompagne-de-desordres Afficher moinsAfficher plus

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D’ailleurs, ce livre me rappelle une phrase de David Lynch : « Je ne vois pas pourquoi les gens attendent d’une œuvre d’art qu’elle veuille dire quelque chose alors qu’ils acceptent que leur vie à eux ne rime à rien ». Lire l'article complet sur : www.francenetinfos.com/james-joyce-fuit-bavardages-muraille-de-chine-de-catherine-gil-alcala-129517/,CommentairesJames Joyce Fuit… de Catherine Gil Alcala Écrit par Daphné Troniseck le 4 février 2016 dans Le Suricate Magazine "James Joyce Fuit… Lorsqu’un Homme Sait Tout à Coup Quelque Chose est une pièce complètement hallucinée. Et le mot est encore trop faible quand on parle de l’écriture de cet auteure. Catherine Gil Alcala a en effet évolué dans des disciplines distinctes telles que la poésie, la musique, le théâtre ou encore les arts plastiques durant de nombreuses années. Se consacrant désormais à l’écriture, son domaine de prédilection reste l’inconscient, les rêves le tout saupoudré d’une énorme dose de surréalisme. La pièce commence par les hallucinations d’un homme qui déambule dans une ville qui s’effondre. Ensuite, tout part dans tous les sens. On est obligé de souvent revenir à la page de présentation des personnages pour tenter de s’y retrouver dans cet imbroglio de personnages plus loufoques les uns que les autres car certains ont plusieurs noms différents et certains possèdent même plusieurs réincarnations. Si la pièce est très courte, il n’en reste pas moins que cette pièce dégage une puissance incroyable. Le style de Catherine Gil Alcala est très particulier, oscillant entre jeux de mots bien sentis et autres contrepèteries dont la musicalité n’est pas à remettre en cause. Lire la pièce à haute voix donne d’ailleurs encore plus de profondeur au texte, même si l’on ne comprend qu’assez vaguement ce qu’il s’y passe. On perçoit cependant qu’il s’agit d’un homme qui se perd dans les labyrinthes de son esprit tombé dans la folie et revit l’amour qu’il porte à une actrice à travers toutes les femmes qu’il rencontre. Comme le dit si bien la dernière phrase de cette pièce : « Le poème est le résultat d’un empoisonnement produisant de sublimes hallucinations » (p. 56). Tout est résumé ici, dans ces quelques mots. Théâtre poétique ou poésie tout court, il n’est pas toujours nécessaire de tout comprendre pour saisir l’essence et la beauté des mots. Les Bavardages sur la Muraille de Chine, deuxième pièce de théâtre de ce recueil, met en scène deux hommes en balade sur la Grande Muraille de Chine, qui discutent en cherchant à tuer le temps pour retarder l’angoisse de son passage tout en mettant le théâtre en morceaux à travers une foule de personnages dont les noms sont particulièrement saugrenus. On aurait pu croire après avoir lu la première pièce qu’il s’agissait d’un essai dans un genre particulier. Mais non, Catherine Gil Alcala persiste et signe dans ce style saisissant. Elle arrive à transformer la langue française dans un jeu extrêmement puissant dont la compréhension reste cependant sibylline, avec des mots et des tournures de phrases jamais usités dans cet ordre ou de cette manière. On ne sait même pas toujours si les personnages se répondent : ils ont plutôt l’air de parler pour eux-mêmes ou d’eux-mêmes tout court. ..." Lire l'article complet : www.lesuricate.org/james-joyce-fuit-de-catherine-gil-alcala ,PrésentationRésumé : James Joyce Fuit... Lorsqu'un Homme Sait Tout à Coup Quelque Chose Ça commence par parler, acter sans sujet, par la perte d'identité... La fuite d'une révélation qui implose, laissant place à l'hallucination dans une ville aux façades de cinéma qui s'effondrent. Alors il renaît à travers l'amour d'une actrice, réinvente un monde, s'invente des noms de poètes, James Joyce, Henri Michaux, Antonin Artaud, Arthur Rimbaud, comme les fous qui s'appellent Napoléon. Vidéo : www.lamaisonbrulee.fr/james-joyce-fuit Résumé : Les Bavardages sur la Muraille de Chine Lors d'une promenade sur la Muraille de Chine comme sur le fil du rasoir, Buck Mulligan et Humpty Dumpty inventent en « chinois » un dialogue entre James Joyce et Lewis Caroll. Ils se répandent en bavardages pour tuer le temps ou pour retarder le moment de l'angoisse qui les disloque en une multitude de personnages pour une mise en pièces du théâtre. Lire des extraits en ligne : www.editionslamaisonbrulee.fr/james-joyce-fuit/,Commentairesà propos de James Joyce fuit…, Le Théâtre charivari ou Le Théâtre de bruits accompagné de désordres Didier Ayres, le 09 janvier 2016 - Reflets du Temps "HOMERE MARMONNANT Il y a là l’Iliade pourrait-on dire, une véritable épopée, gens de tous bords, des quatre coins de l’univers ! Et tous se haïssent ! Machinations… acrimonies interpersonnelles… sempiternelles guerres d’érudits, joutes poétiques ! J’aime lire le théâtre contemporain, car j’y vois surgir au détour de voies peu ordinaires, et défendues par des maisons d’éditions courageuses, les formes vives et nouvelles d’une théâtralité qui s’affranchit de la littéralité convenue des avatars du théâtre naturaliste – qui est mort il y a déjà longtemps en Allemagne, par exemple. Ici, donc, par devers les enjeux dramatiques, on côtoie l’énigme fiévreuse du langage, le langage pur pris en des tentatives radicales. Peut-être d’ailleurs, est-ce l’héritage de Valère Novarina que je retrouve dans ce texte de Catherine Gil Alcala, et ainsi dès les premières didascalies de sa pièce où elle énumère les noms de ses personnages à la manière dont sont énoncées des listes de noms de la Chair de l’homme, pièce justement de Novarina. Toujours est-il, que la pièce est construite autour de douze scènes (douze heures, un douze symbolique… ?) qui réunissent dans un désordre apparent : Arthur Rimbaud, le Chœur polyphonique des voix intérieures, l’Hypomane dépensière, Henri Michaux, James Joyce, le Médecin halluciné, le Circoncis vierge, etc. C’est dire ce charivari que rend possible ce théâtre, qui m’a beaucoup enthousiasmé, et avec lequel j’ai passé une heure de lecture au milieu d’une expérience de langue peu ordinaire. Oui, un travail du langage, comme un travail de forge, mais aussi avec finesse, comme un théâtre de souffleur de verre. Jeux de mots, situations cocasses ou bizarres, allitérations volontaires et marquées, toute cette musicalité dont le théâtre a besoin. Puanteur d’inanition des populations, faisceaux d’affres hilares anéantissant des listes d’élites sémites, des cadavres sur l’arête amarante des lames ! Telles quelques strophes d’une poésie épique, où l’on rencontre l’altérité dumonde. On pourrait rapprocher cette tentative de celle d’Agnès Varda qui exposait chez Nathalie Obadia une table de dissection où se rencontraient un parapluie et une machine à coudre, allusion tautologique à Lautréamont. Ici, dans cette pièce joyeuse et profonde, picaresque, truculente – Rabelais ou Brecht ensemble confondus, ce qui est un tour difficile et audacieux – on n’hésite pas à feuilleter en soi ses connaissances des arts plastiques ou de l’art des images, juste à l’évocation de l’argent dans la scène 9, ou Lui, personnage, jette le mot « argent » comme le fait l’Emma Bovary de Sokourov." Lire l'article complet sur : www.refletsdutemps.fr/index.php/thematiques/culture/litterature/item/le-theatre-charivari-ou-le-theatre-de-bruits-accompagne-de-desordres Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
James Joyce fuit... Lorsqu'un homme sait tout à coup quelque chose: Suivi de Les Bavardages sur la Muraille de Chine
Editeur
Format
Grand Format
Publication
22 décembre 2015
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
108
Taille
19 x 13 x 1 cm
Poids
135
ISBN-13
9791093209012

Auteur

Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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