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Dire l'aidance dans le cas de la maladie d'Alzheimer

Audience : Adulte - Haut niveau
Le Pitch
Présentation« Je ne suis pas son aidante, je suis sa femme ». Malgré la visibilité grandissante de l’aidance dans l’espace public, se dire « aidant » demeure compliqué. Le mot véhicule des représentations sociales souvent contradictoires. Dans le contexte de la maladie d’Alzheimer, il s’inscrit de surcroît dans un impensé culturel : celui de vivre avec une maladie qui efface progressivement l’histoire sur laquelle s’est construit le lien affectif ; celui d’accepter le rôle d’aidant en vertu de ce lien ; celui d’assumer lessatisfactions et les peines de ce rôle. Le choix d’aborder l’aidance par les discours, par une analyse des mots et formulations langagières, permet de comprendre comment ces discours construisent une identité dans et à travers l’aidance. L’ouvrage analyse ainsi des pratiques plus ou moins opérationnelles, des savoirs progressivement construits, mais aussi des résistances– matérielles ou subjectives– auxquelles les aidants se heurtent pour assumer les tâches nécessaires. Inscrit en sciences du langage, il apporte un point de vue complémentaire à celui des sciences humaines et sociales sur un maillon essentiel de la chaîne de soin mais encore mal connu et mal reconnu.,4e de couverture« Je ne suis pas son aidante, je suis sa femme ». Malgré la visibilité grandissante de l’aidance dans l’espace public, se dire « aidant » demeure compliqué. Le mot véhicule des représentations sociales souvent contradictoires. Dans le contexte de la maladie d’Alzheimer, il s’inscrit de surcroît dans un impensé culturel : celui de vivre avec une maladie qui efface progressivement l’histoire sur laquelle s’est construit le lien affectif ; celui d’accepter le rôle d’aidant en vertu de ce lien ; celui d’assumer les satisfactions et les peines de ce rôle. Le choix d’aborder l’aidance par les discours, par une analyse des mots et formulations langagières, permet de comprendre comment ces discours construisent une identité dans et à travers l’aidance. L’ouvrage analyse ainsi des pratiques plus ou moins opérationnelles, des savoirs progressivement construits, mais aussi des résistances– matérielles ou subjectives– auxquelles les aidants se heurtent pour assumer les tâches nécessaires. Inscrit en sciences du langage, il apporte un point de vue complémentaire à celui des sciences humaines et sociales sur un maillon essentiel de la chaîne de soin mais encore mal connu et mal reconnu. Afficher moinsAfficher plus

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Le Pitch

Présentation« Je ne suis pas son aidante, je suis sa femme ». Malgré la visibilité grandissante de l’aidance dans l’espace public, se dire « aidant » demeure compliqué. Le mot véhicule des représentations sociales souvent contradictoires. Dans le contexte de la maladie d’Alzheimer, il s’inscrit de surcroît dans un impensé culturel : celui de vivre avec une maladie qui efface progressivement l’histoire sur laquelle s’est construit le lien affectif ; celui d’accepter le rôle d’aidant en vertu de ce lien ; celui d’assumer lessatisfactions et les peines de ce rôle. Le choix d’aborder l’aidance par les discours, par une analyse des mots et formulations langagières, permet de comprendre comment ces discours construisent une identité dans et à travers l’aidance. L’ouvrage analyse ainsi des pratiques plus ou moins opérationnelles, des savoirs progressivement construits, mais aussi des résistances– matérielles ou subjectives– auxquelles les aidants se heurtent pour assumer les tâches nécessaires. Inscrit en sciences du langage, il apporte un point de vue complémentaire à celui des sciences humaines et sociales sur un maillon essentiel de la chaîne de soin mais encore mal connu et mal reconnu.,4e de couverture« Je ne suis pas son aidante, je suis sa femme ». Malgré la visibilité grandissante de l’aidance dans l’espace public, se dire « aidant » demeure compliqué. Le mot véhicule des représentations sociales souvent contradictoires. Dans le contexte de la maladie d’Alzheimer, il s’inscrit de surcroît dans un impensé culturel : celui de vivre avec une maladie qui efface progressivement l’histoire sur laquelle s’est construit le lien affectif ; celui d’accepter le rôle d’aidant en vertu de ce lien ; celui d’assumer les satisfactions et les peines de ce rôle. Le choix d’aborder l’aidance par les discours, par une analyse des mots et formulations langagières, permet de comprendre comment ces discours construisent une identité dans et à travers l’aidance. L’ouvrage analyse ainsi des pratiques plus ou moins opérationnelles, des savoirs progressivement construits, mais aussi des résistances– matérielles ou subjectives– auxquelles les aidants se heurtent pour assumer les tâches nécessaires. Inscrit en sciences du langage, il apporte un point de vue complémentaire à celui des sciences humaines et sociales sur un maillon essentiel de la chaîne de soin mais encore mal connu et mal reconnu. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Dire l'aidance dans le cas de la maladie d'Alzheimer: Du dit, du suggéré à l'impensé
Editeur
Format
Grand Format
Publication
05 février 2026
Auteur
Galatanu, Olga
Auteur
Garric, Nathalie
Auteur
Pugniere-Saavedra, Frédéric
Auteur
Rochaix, Valérie
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
230
Taille
21 x 15.5 x 1.8 cm
Poids
319
ISBN-13
9791041308286

Auteur

Livré entre : 15 juin - 20 juin
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