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Violences sexuelles : quand la justice maltraite

Audience : Adulte - Haut niveau
Le Pitch
PrésentationL'affaire Pelicot a été comme un lanceur d'alerte sur la victimisation secondaire des victimes de violences sexuelles. On se remémore les mots de Gisèle Pelicot à propos de l'allégation d'une complicité avec son ex-mari: «J'ai l'impression que la coupable c'est moi et que derrière moi les 50 sont victimes».Le traitement judiciaire des violences sexuelles est actuellement, plus que pour d'autres infractions, maltraitant pour des victimes déjà fragilisées. C'est la double peine?: elles ont vécu des violences sexuelles et elles vivent encore des violences judiciaires au-delà de ce qui est nécessaire.Interrogée par le quotidien Sud-Ouest, ­Carine Durrieu Diebolt - qui défend entre autres des ­plaignantes contre Gérard Depardieu - souligne que cette «victimisation secondaire» intervient dans «toutes les affaires», soit du fait de l'avocat de la défense, soit du fait des «acteurs de la justice».C'est la quête d'une conciliation entre les droits de la défense et la protection des victimes, qui a motivé sa démarche de présenter la maltraitance judiciaire des victimes de violences sexuelles à travers quatre affaires, dans une vision prospective.C'est la première fois qu'une avocate écrit sur le sujet. L'intérêt majeur est que l'avocat·e est le ou la seul·e profession·nelle à suivre le parcours judiciaire entier avec la victime et que l'on peutdonc présenter une analyse sur le système très complet.Le sujet est d'actualité. Si l'affaire Pelicot a mis en lumière la victimisation secondaire, on attend aussi des décisions de la Cour européenne des droits de l'homme qui risque de condamner la France pour victimisation secondaire. Les médias vont s'emparer du sujet. L'auteure a déjà répondu à plusieurs interviews sur le sujet.Dans son livre, Carine Durrieu Diebolt aborde cette question au travers de quatre affaires qui révèlent le caractère «institutionnel» de la violence judiciaire envers les victimes ou les «méthodes d'une défense agressive» qui tente de transférer «la responsabilité du viol sur la victime en questionnant ses comportements».Pour améliorer le traitement judiciaire de ces affaires, la CIIVISE, à laquelle a participé l'auteure, a élaboré 82 recommandations à l'attention des pouvoirs publics. Leur mise en oeuvre peine cependant à voir le jour.L'auteure évoque également la jurisprudence française - qui reconnaît dans certains attendus le préjudice dû à la «victimisation secondaire» -, les jugements de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'état du droit dans plusieurs pays européens.Ce livre est destiné à un large public.Avocate des victimes dans l'affaire Depardieu, qui sera jugée fin mars, de nombreux plateaux TV l'ont dores et déjà contactée pour l'inviter. Afficher moinsAfficher plus

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Le Pitch

PrésentationL'affaire Pelicot a été comme un lanceur d'alerte sur la victimisation secondaire des victimes de violences sexuelles. On se remémore les mots de Gisèle Pelicot à propos de l'allégation d'une complicité avec son ex-mari: «J'ai l'impression que la coupable c'est moi et que derrière moi les 50 sont victimes».Le traitement judiciaire des violences sexuelles est actuellement, plus que pour d'autres infractions, maltraitant pour des victimes déjà fragilisées. C'est la double peine?: elles ont vécu des violences sexuelles et elles vivent encore des violences judiciaires au-delà de ce qui est nécessaire.Interrogée par le quotidien Sud-Ouest, ­Carine Durrieu Diebolt - qui défend entre autres des ­plaignantes contre Gérard Depardieu - souligne que cette «victimisation secondaire» intervient dans «toutes les affaires», soit du fait de l'avocat de la défense, soit du fait des «acteurs de la justice».C'est la quête d'une conciliation entre les droits de la défense et la protection des victimes, qui a motivé sa démarche de présenter la maltraitance judiciaire des victimes de violences sexuelles à travers quatre affaires, dans une vision prospective.C'est la première fois qu'une avocate écrit sur le sujet. L'intérêt majeur est que l'avocat·e est le ou la seul·e profession·nelle à suivre le parcours judiciaire entier avec la victime et que l'on peutdonc présenter une analyse sur le système très complet.Le sujet est d'actualité. Si l'affaire Pelicot a mis en lumière la victimisation secondaire, on attend aussi des décisions de la Cour européenne des droits de l'homme qui risque de condamner la France pour victimisation secondaire. Les médias vont s'emparer du sujet. L'auteure a déjà répondu à plusieurs interviews sur le sujet.Dans son livre, Carine Durrieu Diebolt aborde cette question au travers de quatre affaires qui révèlent le caractère «institutionnel» de la violence judiciaire envers les victimes ou les «méthodes d'une défense agressive» qui tente de transférer «la responsabilité du viol sur la victime en questionnant ses comportements».Pour améliorer le traitement judiciaire de ces affaires, la CIIVISE, à laquelle a participé l'auteure, a élaboré 82 recommandations à l'attention des pouvoirs publics. Leur mise en oeuvre peine cependant à voir le jour.L'auteure évoque également la jurisprudence française - qui reconnaît dans certains attendus le préjudice dû à la «victimisation secondaire» -, les jugements de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'état du droit dans plusieurs pays européens.Ce livre est destiné à un large public.Avocate des victimes dans l'affaire Depardieu, qui sera jugée fin mars, de nombreux plateaux TV l'ont dores et déjà contactée pour l'inviter. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Violences sexuelles : quand la justice maltraite: Les leçons du procès Pelicot
Editeur
Format
Grand Format
Publication
08 mai 2025
Illustrations
Dubreuil, Marion
Préface
Lafourcade, Magali
Préface
Arnould, Charlotte
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
112
Taille
19 x 11.5 x 0.8 cm
Poids
119
ISBN-13
9791039902939

Auteur

Livré entre : 14 juin - 19 juin
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