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Oeuvres philosophiques de Léon Brunschvicg (t. II)

Audience : Adulte - Haut niveau
Le Pitch
PrésentationLéon Brunschvicg soutient en 1897 ses deux thèses : La modalité du jugement et La vertu métaphysique du syllogisme selon Aristote. Après des premiers travaux consacrésà l’étude de Spinoza, sa philosophie se constitue dans l’étude du jugement. Par celle de ses conditions logiques, il entendélucider le rapport de la penséeà l’être. Mais cet«être» constitue-t-il ce que la pensée reproduit, ou n’est-il que ce qu’elle identifie réflexivement comme la forme de la copule de son affirmation ? En pensant l’être comme fonction du jugement, Brunschvicg dénonce la naïveté du réalisme ; pour autant il ne reprend pas strictement les thèses du criticisme. Réflexive et non transcendantale, sa philosophie se présente comme une théorie de la connaissance qui fait de la prise de conscience de la vie intellectuelle son but. Cette vie semble cependant dépendre d’un« en dehors» de l’esprit,« en dehors» qui ne peutêtre dit tel que depuis la pensée. Comment, dès lors, peut-on affirmer l’unité de la raison en même temps que le conflit, nécessaireà toute activité, des formes d’intériorité et d’extériorité ? Comment, telle est la question décisive posée par le jeune Brunschvicg, pourra-t-on, au travers de leur dualité et enétant conscient des dangers de leur séparation, tendre vers« l’esprit pur» et progresser dans l’ordre du vrai et du moral ?  Afficher moinsAfficher plus

Oeuvres philosophiques de Léon Brunschvicg (t. II)

30,00 €
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Le Pitch

PrésentationLéon Brunschvicg soutient en 1897 ses deux thèses : La modalité du jugement et La vertu métaphysique du syllogisme selon Aristote. Après des premiers travaux consacrésà l’étude de Spinoza, sa philosophie se constitue dans l’étude du jugement. Par celle de ses conditions logiques, il entendélucider le rapport de la penséeà l’être. Mais cet«être» constitue-t-il ce que la pensée reproduit, ou n’est-il que ce qu’elle identifie réflexivement comme la forme de la copule de son affirmation ? En pensant l’être comme fonction du jugement, Brunschvicg dénonce la naïveté du réalisme ; pour autant il ne reprend pas strictement les thèses du criticisme. Réflexive et non transcendantale, sa philosophie se présente comme une théorie de la connaissance qui fait de la prise de conscience de la vie intellectuelle son but. Cette vie semble cependant dépendre d’un« en dehors» de l’esprit,« en dehors» qui ne peutêtre dit tel que depuis la pensée. Comment, dès lors, peut-on affirmer l’unité de la raison en même temps que le conflit, nécessaireà toute activité, des formes d’intériorité et d’extériorité ? Comment, telle est la question décisive posée par le jeune Brunschvicg, pourra-t-on, au travers de leur dualité et enétant conscient des dangers de leur séparation, tendre vers« l’esprit pur» et progresser dans l’ordre du vrai et du moral ?  Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Oeuvres philosophiques de Léon Brunschvicg (t. II): Tome II : Les deux thèses
Editeur
Format
Grand Format
Publication
27 mai 2026
Direction
Marchal, Marion
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
384
Taille
22.9 x 15.2 x 15.2 cm
Poids
517
ISBN-13
9791037047991

Auteur

Livré entre : 1 août - 6 août
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