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Mon bagne

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch

4e de couverture

Alphonse Humbert (1844-1922) fut un ardent républicain. Signataire de la célèbre « Affiche rouge » qui proclame « Place à la Commune ! » dès janvier 1871, il s'engage par la plume, au Père Duchêne. Après la Semaine sanglante, Humbert est arrêté, traduit en conseil de guerre et condamné aux travaux forcés à perpétuité.

Voici son récit. Trop longtemps oublié, il n'était paru qu'en feuilleton dans la presse radicale entre 1880 et 1881. Humbert y décrit de sa plume alerte et précise ses premières années de bagne (1872-1875) : d'abord Toulon, puis le convoi de la Virginie, à destination de la Nouvelle-Calédonie. Là-bas, aux antipodes, une toute-puissante administration pénitentiaire préside aux destins des « scélérats » dont la France souhaite se débarrasser, tout en s'abritant derrière un projet de colonisation basé sur leur réhabilitation.

La jeune colonie pénale et ses installations sont abondamment décrites dans ce texte, qui constitue une source de premier plan pour l'histoire de cet archipel. Plus et mieux que les autres forçats qui nous ont laissé leurs mémoires, Alphonse Humbert se place en observateur du bagne. En décrire la noirceur, la lourdeur administrative, les paradoxes et les absurdités, dépeindre les forçats dans leur complexité, leur monstruosité, leur honneur ou la richesse de leur langue, évoquer les rires et les joies aussi - même fugaces -, sont autant de facettes d'un récit remarquable qui, trente ans avant celui d'Albert Londres, dresse un réquisitoire implacable contre l'effroyable châtiment de l'exil.

Présentation

Alphonse Humbert (1844-1922) fut un ardent républicain. Signataire de la célèbre « Affiche rouge » qui proclame « Place à la Commune ! » dès janvier 1871, il s'engage par la plume, au Père Duchêne. Après la Semaine sanglante, Humbert est arrêté, traduit en conseil de guerre et condamné aux travaux forcés à perpétuité.

Voici son récit. Trop longtemps oublié, il n'était paru qu'en feuilleton dans la presse radicale entre 1880 et 1881. Humbert y décrit de sa plume alerte et précise ses premières années de bagne (1872-1875) : d'abord Toulon, puis le convoi de la Virginie, à destination de la Nouvelle-Calédonie. Là-bas, aux antipodes, une toute-puissante administration pénitentiaire préside aux destins des « scélérats » dont la France souhaite se débarrasser, tout en s'abritant derrière un projet de colonisation basé sur leur réhabilitation.

La jeune colonie pénale et ses installations sont abondamment décrites dans ce texte, qui constitue une source de premier plan pour l'histoire de cet archipel. Plus et mieux que les autres forçats qui nous ont laissé leurs mémoires, Alphonse Humbert se place en observateur du bagne. En décrire la noirceur, la lourdeur administrative, les paradoxes et les absurdités, dépeindre les forçats dans leur complexité, leur monstruosité, leur honneur ou la richesse de leur langue, évoquer les rires et les joies aussi - même fugaces -, sont autant de facettes d'un récit remarquable qui, trente ans avant celui d'Albert Londres, dresse un réquisitoire implacable contre l'effroyable châtiment de l'exil.

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Alphonse Humbert (1844-1922) fut un ardent républicain. Signataire de la célèbre « Affiche rouge » qui proclame « Place à la Commune ! » dès janvier 1871, il s'engage par la plume, au Père Duchêne. Après la Semaine sanglante, Humbert est arrêté, traduit en conseil de guerre et condamné aux travaux forcés à perpétuité.

Voici son récit. Trop longtemps oublié, il n'était paru qu'en feuilleton dans la presse radicale entre 1880 et 1881. Humbert y décrit de sa plume alerte et précise ses premières années de bagne (1872-1875) : d'abord Toulon, puis le convoi de la Virginie, à destination de la Nouvelle-Calédonie. Là-bas, aux antipodes, une toute-puissante administration pénitentiaire préside aux destins des « scélérats » dont la France souhaite se débarrasser, tout en s'abritant derrière un projet de colonisation basé sur leur réhabilitation.

La jeune colonie pénale et ses installations sont abondamment décrites dans ce texte, qui constitue une source de premier plan pour l'histoire de cet archipel. Plus et mieux que les autres forçats qui nous ont laissé leurs mémoires, Alphonse Humbert se place en observateur du bagne. En décrire la noirceur, la lourdeur administrative, les paradoxes et les absurdités, dépeindre les forçats dans leur complexité, leur monstruosité, leur honneur ou la richesse de leur langue, évoquer les rires et les joies aussi - même fugaces -, sont autant de facettes d'un récit remarquable qui, trente ans avant celui d'Albert Londres, dresse un réquisitoire implacable contre l'effroyable châtiment de l'exil.

Présentation

Alphonse Humbert (1844-1922) fut un ardent républicain. Signataire de la célèbre « Affiche rouge » qui proclame « Place à la Commune ! » dès janvier 1871, il s'engage par la plume, au Père Duchêne. Après la Semaine sanglante, Humbert est arrêté, traduit en conseil de guerre et condamné aux travaux forcés à perpétuité.

Voici son récit. Trop longtemps oublié, il n'était paru qu'en feuilleton dans la presse radicale entre 1880 et 1881. Humbert y décrit de sa plume alerte et précise ses premières années de bagne (1872-1875) : d'abord Toulon, puis le convoi de la Virginie, à destination de la Nouvelle-Calédonie. Là-bas, aux antipodes, une toute-puissante administration pénitentiaire préside aux destins des « scélérats » dont la France souhaite se débarrasser, tout en s'abritant derrière un projet de colonisation basé sur leur réhabilitation.

La jeune colonie pénale et ses installations sont abondamment décrites dans ce texte, qui constitue une source de premier plan pour l'histoire de cet archipel. Plus et mieux que les autres forçats qui nous ont laissé leurs mémoires, Alphonse Humbert se place en observateur du bagne. En décrire la noirceur, la lourdeur administrative, les paradoxes et les absurdités, dépeindre les forçats dans leur complexité, leur monstruosité, leur honneur ou la richesse de leur langue, évoquer les rires et les joies aussi - même fugaces -, sont autant de facettes d'un récit remarquable qui, trente ans avant celui d'Albert Londres, dresse un réquisitoire implacable contre l'effroyable châtiment de l'exil.

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Détails du livre

Titre complet
Mon bagne
Editeur
Format
Grand Format
Publication
23 octobre 2025
Auteur
Lagarde, Louis
Auteur
Soulard, Michel
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
496
Taille
24 x 16 x 2.5 cm
Poids
770
ISBN-13
9791035110680

Auteur

Livré entre : 21 juin - 26 juin
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