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Je reviendrai. Lettres de Russie 1942-1943

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Le Pitch
4e de couvertureEn 1941, Eugenio Corti (1921-2014) est envoyé, à sa demande, sur le front russe. Ce jeune officier d’artillerie est affecté au 35e corps d’armée, l’un des trois corps de l’Armée italienne de Russie qui comprend à l’époque plus de 200 000 hommes. Les cent lettres qu’Eugenio Corti envoie à sa famille, rassemblées dans ce livre posthume, couvrent la période juin 1942-janvier 1943: l’arrivée sur le front russe, les avancées des Allemands et de leurs alliés pendant l’été et l’automne 1942, la formidable offensive russe de décembre et la retraite qui ne prendra fin, pour les rares survivants, dont Corti, que le 17 janvier. Le journalLa Plupart ne reviendront pas(1947) rendra compte de ces tragiques journées de marche et de combats. Par ailleurs, les lecteurs duCheval rouge(1983), le chef-d’œuvre d’Eugenio Corti, trouveront ici de nombreuses indications qui seront développées dans le grand roman historique à venir.Je reviendrain’est cependant pas qu’un journal de guerre. Les lettres de Corti, qui doivent tenir compte de la censure militaire et de la censure que l’auteur s’impose dans cette correspondance adressée à sa famille, nous renseignent sur la vie au front d’un jeune officier. Elles donnent surtout la mesure de la dimension éthique de l’engagement de Corti, son intérêt pour les populations civiles qui, en dépit de l’oppression qu’elles subissent depuis des générations, ont gardé la foi en l’homme et la foi chrétienne. «Je reviendrai»: l’assurance avec laquelle le jeune officier affirme qu’il reviendra du front russe n’est ni de l’inconscience ni de l’orgueil. Elle traduit sa confiance en une mission à accomplir dans la vie; ce sera sa vocation d’écrivain, qui va précisément naître en Russie.,PrésentationEn 1941, Eugenio Corti (1921-2014) est envoyé, à sa demande, sur le front russe. Ce jeune officier d’artillerie est affecté au 35e corps d’armée, l’un des trois corps del’Armée italienne de Russie qui comprend à l’époque plus de 200 000 hommes. Les cent lettres qu’Eugenio Corti envoie à sa famille, rassemblées dans ce livre posthume, couvrent la période juin 1942-janvier 1943: l’arrivée sur le front russe, les avancées des Allemands et de leurs alliés pendant l’été et l’automne 1942, la formidable offensive russe de décembre et la retraite qui ne prendra fin, pour les rares survivants, dont Corti, que le 17 janvier. Le journalLa Plupart ne reviendront pas(1947) rendra compte de ces tragiques journées de marche et de combats. Par ailleurs, les lecteurs duCheval rouge(1983), le chef-d’œuvre d’Eugenio Corti, trouveront ici de nombreuses indications qui seront développées dans le grand roman historique à venir.Je reviendrain’est cependant pas qu’un journal de guerre. Les lettres de Corti, qui doivent tenir compte de la censure militaire et de la censure que l’auteur s’impose dans cette correspondance adressée à sa famille, nous renseignent sur la vie au front d’un jeune officier. Elles donnent surtout la mesure de la dimension éthique de l’engagement de Corti, son intérêt pour les populations civiles qui, en dépit de l’oppression qu’elles subissent depuis des générations, ont gardé la foi en l’homme et la foi chrétienne. «Je reviendrai»: l’assurance avec laquelle le jeune officier affirme qu’il reviendra du front russe n’est ni de l’inconscience ni de l’orgueil. Elle traduit sa confiance en une mission à accomplir dans la vie; ce sera sa vocation d’écrivain, qui va précisément naître en Russie. Afficher moinsAfficher plus

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4e de couvertureEn 1941, Eugenio Corti (1921-2014) est envoyé, à sa demande, sur le front russe. Ce jeune officier d’artillerie est affecté au 35e corps d’armée, l’un des trois corps de l’Armée italienne de Russie qui comprend à l’époque plus de 200 000 hommes. Les cent lettres qu’Eugenio Corti envoie à sa famille, rassemblées dans ce livre posthume, couvrent la période juin 1942-janvier 1943: l’arrivée sur le front russe, les avancées des Allemands et de leurs alliés pendant l’été et l’automne 1942, la formidable offensive russe de décembre et la retraite qui ne prendra fin, pour les rares survivants, dont Corti, que le 17 janvier. Le journalLa Plupart ne reviendront pas(1947) rendra compte de ces tragiques journées de marche et de combats. Par ailleurs, les lecteurs duCheval rouge(1983), le chef-d’œuvre d’Eugenio Corti, trouveront ici de nombreuses indications qui seront développées dans le grand roman historique à venir.Je reviendrain’est cependant pas qu’un journal de guerre. Les lettres de Corti, qui doivent tenir compte de la censure militaire et de la censure que l’auteur s’impose dans cette correspondance adressée à sa famille, nous renseignent sur la vie au front d’un jeune officier. Elles donnent surtout la mesure de la dimension éthique de l’engagement de Corti, son intérêt pour les populations civiles qui, en dépit de l’oppression qu’elles subissent depuis des générations, ont gardé la foi en l’homme et la foi chrétienne. «Je reviendrai»: l’assurance avec laquelle le jeune officier affirme qu’il reviendra du front russe n’est ni de l’inconscience ni de l’orgueil. Elle traduit sa confiance en une mission à accomplir dans la vie; ce sera sa vocation d’écrivain, qui va précisément naître en Russie.,PrésentationEn 1941, Eugenio Corti (1921-2014) est envoyé, à sa demande, sur le front russe. Ce jeune officier d’artillerie est affecté au 35e corps d’armée, l’un des trois corps del’Armée italienne de Russie qui comprend à l’époque plus de 200 000 hommes. Les cent lettres qu’Eugenio Corti envoie à sa famille, rassemblées dans ce livre posthume, couvrent la période juin 1942-janvier 1943: l’arrivée sur le front russe, les avancées des Allemands et de leurs alliés pendant l’été et l’automne 1942, la formidable offensive russe de décembre et la retraite qui ne prendra fin, pour les rares survivants, dont Corti, que le 17 janvier. Le journalLa Plupart ne reviendront pas(1947) rendra compte de ces tragiques journées de marche et de combats. Par ailleurs, les lecteurs duCheval rouge(1983), le chef-d’œuvre d’Eugenio Corti, trouveront ici de nombreuses indications qui seront développées dans le grand roman historique à venir.Je reviendrain’est cependant pas qu’un journal de guerre. Les lettres de Corti, qui doivent tenir compte de la censure militaire et de la censure que l’auteur s’impose dans cette correspondance adressée à sa famille, nous renseignent sur la vie au front d’un jeune officier. Elles donnent surtout la mesure de la dimension éthique de l’engagement de Corti, son intérêt pour les populations civiles qui, en dépit de l’oppression qu’elles subissent depuis des générations, ont gardé la foi en l’homme et la foi chrétienne. «Je reviendrai»: l’assurance avec laquelle le jeune officier affirme qu’il reviendra du front russe n’est ni de l’inconscience ni de l’orgueil. Elle traduit sa confiance en une mission à accomplir dans la vie; ce sera sa vocation d’écrivain, qui va précisément naître en Russie. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Je reviendrai: Lettres de Russie 1942-1943
Editeur
Format
Grand Format
Publication
19 janvier 2017
Pages
235
Taille
22.5 x 14 x 1.8 cm
Poids
400
ISBN-13
9782940523511

Contenu

4ème de couverture

En 1941, Eugenio Corti (1921-2014) est envoyé, à sa demande, sur le front russe. Ce jeune officier d’artillerie est affecté au 35e corps d’armée, l’un des trois corps de l’Armée italienne de Russie qui comprend à l’époque plus de 200 000 hommes. Les cent lettres qu’Eugenio Corti envoie à sa famille, rassemblées dans ce livre posthume, couvrent la période juin 1942-janvier 1943: l’arrivée sur le front russe, les avancées des Allemands et de leurs alliés pendant l’été et l’automne 1942, la formidable offensive russe de décembre et la retraite qui ne prendra fin, pour les rares survivants, dont Corti, que le 17 janvier. Le journalLa Plupart ne reviendront pas (1947) rendra compte de ces tragiques journées de marche et de combats.Par ailleurs, les lecteurs duCheval rouge (1983), le chef-d’œuvre d’Eugenio Corti, trouveront ici de nombreuses indications qui seront développées dans le grand roman historique à venir.Je reviendrai n’est cependant pas qu’un journal de guerre. Les lettres de Corti, qui doivent tenir compte de la censure militaire et de la censure que l’auteur s’impose dans cette correspondance adressée à sa famille, nous renseignent sur la vie au front d’un jeune officier. Elles donnent surtout la mesure de la dimension éthique de l’engagement de Corti, son intérêt pour les populations civiles qui, en dépit de l’oppression qu’elles subissent depuis des générations, ont gardé la foi en l’homme et la foi chrétienne.«Je reviendrai»: l’assurance avec laquelle le jeune officier affirme qu’il reviendra du front russe n’est ni de l’inconscience ni de l’orgueil. Elle traduit sa confiance en une mission à accomplir dans la vie; ce sera sa vocation d’écrivain, qui va précisément naître en Russie.
Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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