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HOMMAGE A LAZARE PONTICELLI, LE DERNIER POILU

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur Il est l'un des deux poilus rescapés de la première boucherie du XXe siècle. Lazare Ponticelli, né à Bettola, en Emilie-Romagne, qui vient de célébrer ses cent dix ans, s'est engagé dans la Légion étrangère à seize ans pour servir le pays qui l'avait accueilli... C'est à l'âge de dix ans que, seul, Lazare Ponticelli rejoint la France, le «paradis» dont il a tant entendu parler, pour fuir la misère de sa province d'origine. Son jeune âge le contraint à se contenter de petits boulots jusqu'à la déclaration de guerre. Il a alors seize ans. Trichant sur son âge, celui qui souhaite se battre pour cette France dont il a fait sa patrie de coeur s'engage dans la Légion étrangère. Il est affecté au 4e régiment de marche du 1er étranger, constitué le 5 novembre 1914, composé exclusivement de volontaires italiens (les garibaldiens) et placé sous le commandement du lieutenant-colonel Giuseppe Garibaldi. Avec son bataillon, Lazare Ponticelli s'illustrera notamment dans les combats meurtriers en Argonne. La «légion garibaldienne» est dissoute le 5 mars 1915. Lazare est contraint de regagner l'Italie, pour se battre avec les Alpini contre les Autrichiens dans le Tyrol, suite à l'entrée en guerre de l'Italie aux côtés de l'Entente. Ce n'est qu'en 1920 qu'il est démobilisé et peut enfin regagner Paris. Avec ses deux frères, Céleste et Bonfils, l'ancien petit ramoneur fonde, en 1921, l'entreprise Ponticelli Frères, qui se spécialise dans le montage et l'entretien des cheminées d'usines. Seule la période de l'Occupation ralentira le développement de la société. Ponticelli Frères, qui a diversifié ses activités, emploie aujourd'hui plus de trois mille personnes sur ses chantiers, en France et à l'étranger, et jouit d'une dimension internationale. Les auteurs Le chef de bataillon (H) Raymond Muette, le lieutenant-colonel Philippe Guyot, Clément Ragot et Fabienne Mercier-Bernadet rendent un hommage collectif à Lazare Ponticelli et au parcours extraordinaire de cet Italien qui rêvait de devenir français. Extrait Extrait de l'introduction : Dimanche 9 décembre 2007. Cent dix printemps. Mais aussi cent dix hivers. Des hivers où, en Emilie-Romagne, sa province natale, la fin tenaille même les plus audacieux. Des hivers à attendre que la France devienne le paradis auquel le garçonnet a tant rêvé. C'est seul, alors qu'il a dix ans, qu'il prend la route, avec aux pieds les chaussures qu'il a lui-même confectionnées, pour trouver un refuge dans ce paradis dont il a tant entendu parler... Des hivers où, abandonnés par les siens, il ne peut compter que sur lui-même. Des hivers dans les tranchées à côtoyer la mort, que ce soit en Argonne contre les Allemands, dans les rangs de la Légion étrangère, ou aux côtés des Alpini, face aux Autrichiens. Des hivers sur les échafaudages, pour que prenne corps le projet d'une société de frères, les Ponticelli. Des hivers tellement longs ! C'est ce cent dixième anniversaire - un âge qui impose le respect - que célèbre aujourd'hui Lazare Ponticelli, entouré de sa famille et de ses amis, dans le Grand Salon de l'Hôtel national des Invalides. Une salle prestigieuse pour un hôte qui ne l'est pas moins. Ils sont venus nombreux pour l'honorer. Le général Dary, gouverneur militaire de Paris, le général Pichot de Champfleury, qui a succédé au général Dary à la tête de la Légion étrangère, le général Rideau, président de la FSALE, la Fédération des sociétés d'anciens de la Légion étrangère, pour ne citer qu'eux. Certains des invités ont fait le chemin depuis l'Italie, comme le maire de Bettola, commune dans laquelle est né Lazare, mais aussi des représentants des Alpini, parmi lesquels il s'est battu à partir de 1915, contre les Autrichiens. Tous ont tenu à rendre hommage au symbole, à ce héros ordinaire. Car il ne doit qu'à son âge canonique d'être ainsi l'objet de toutes les attentions. En effet, la Grande Guerre et les Poilus qui y ont laissé leur peau ne font plus recette, hormis d Afficher moinsAfficher plus

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Présentation de l'éditeur Il est l'un des deux poilus rescapés de la première boucherie du XXe siècle. Lazare Ponticelli, né à Bettola, en Emilie-Romagne, qui vient de célébrer ses cent dix ans, s'est engagé dans la Légion étrangère à seize ans pour servir le pays qui l'avait accueilli... C'est à l'âge de dix ans que, seul, Lazare Ponticelli rejoint la France, le «paradis» dont il a tant entendu parler, pour fuir la misère de sa province d'origine. Son jeune âge le contraint à se contenter de petits boulots jusqu'à la déclaration de guerre. Il a alors seize ans. Trichant sur son âge, celui qui souhaite se battre pour cette France dont il a fait sa patrie de coeur s'engage dans la Légion étrangère. Il est affecté au 4e régiment de marche du 1er étranger, constitué le 5 novembre 1914, composé exclusivement de volontaires italiens (les garibaldiens) et placé sous le commandement du lieutenant-colonel Giuseppe Garibaldi. Avec son bataillon, Lazare Ponticelli s'illustrera notamment dans les combats meurtriers en Argonne. La «légion garibaldienne» est dissoute le 5 mars 1915. Lazare est contraint de regagner l'Italie, pour se battre avec les Alpini contre les Autrichiens dans le Tyrol, suite à l'entrée en guerre de l'Italie aux côtés de l'Entente. Ce n'est qu'en 1920 qu'il est démobilisé et peut enfin regagner Paris. Avec ses deux frères, Céleste et Bonfils, l'ancien petit ramoneur fonde, en 1921, l'entreprise Ponticelli Frères, qui se spécialise dans le montage et l'entretien des cheminées d'usines. Seule la période de l'Occupation ralentira le développement de la société. Ponticelli Frères, qui a diversifié ses activités, emploie aujourd'hui plus de trois mille personnes sur ses chantiers, en France et à l'étranger, et jouit d'une dimension internationale. Les auteurs Le chef de bataillon (H) Raymond Muette, le lieutenant-colonel Philippe Guyot, Clément Ragot et Fabienne Mercier-Bernadet rendent un hommage collectif à Lazare Ponticelli et au parcours extraordinaire de cet Italien qui rêvait de devenir français. Extrait Extrait de l'introduction : Dimanche 9 décembre 2007. Cent dix printemps. Mais aussi cent dix hivers. Des hivers où, en Emilie-Romagne, sa province natale, la fin tenaille même les plus audacieux. Des hivers à attendre que la France devienne le paradis auquel le garçonnet a tant rêvé. C'est seul, alors qu'il a dix ans, qu'il prend la route, avec aux pieds les chaussures qu'il a lui-même confectionnées, pour trouver un refuge dans ce paradis dont il a tant entendu parler... Des hivers où, abandonnés par les siens, il ne peut compter que sur lui-même. Des hivers dans les tranchées à côtoyer la mort, que ce soit en Argonne contre les Allemands, dans les rangs de la Légion étrangère, ou aux côtés des Alpini, face aux Autrichiens. Des hivers sur les échafaudages, pour que prenne corps le projet d'une société de frères, les Ponticelli. Des hivers tellement longs ! C'est ce cent dixième anniversaire - un âge qui impose le respect - que célèbre aujourd'hui Lazare Ponticelli, entouré de sa famille et de ses amis, dans le Grand Salon de l'Hôtel national des Invalides. Une salle prestigieuse pour un hôte qui ne l'est pas moins. Ils sont venus nombreux pour l'honorer. Le général Dary, gouverneur militaire de Paris, le général Pichot de Champfleury, qui a succédé au général Dary à la tête de la Légion étrangère, le général Rideau, président de la FSALE, la Fédération des sociétés d'anciens de la Légion étrangère, pour ne citer qu'eux. Certains des invités ont fait le chemin depuis l'Italie, comme le maire de Bettola, commune dans laquelle est né Lazare, mais aussi des représentants des Alpini, parmi lesquels il s'est battu à partir de 1915, contre les Autrichiens. Tous ont tenu à rendre hommage au symbole, à ce héros ordinaire. Car il ne doit qu'à son âge canonique d'être ainsi l'objet de toutes les attentions. En effet, la Grande Guerre et les Poilus qui y ont laissé leur peau ne font plus recette, hormis d Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Hommage à Lazare Ponticelli : dernier légionnaire de la Grande Guerre
Auteur
Editeur
Format
Broché
Publication
01 janvier 2008
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
176
Taille
23.5 x 15.5 x 1 cm
Poids
296
ISBN-13
9782915960235
Livré entre : 23 janvier - 26 janvier
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