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Soixante ans au service de la Parole de Dieu

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
4e de couverture Surmontant sesréticences initiales,Marc Girardafinalement entrepris, à la faveur de la pandémie de 2020, de rédiger uneautobiographie, comme certaines personnes le lui avaient suggéré. Il prend lerisque de se livrer avec transparence et générosité. On y découvrira unitinéraire de vie plutôt atypique pour un prêtre diocésain.   Qui s’intéressera aucontenu pourra d’abord suivre pas à pas le parcours extérieur d’une viepassablement remplie, présentée comme une séquence de quatre saisons, depuisl’hiver jusqu’à l’automne. Outre des détails personnels sur l’enracinementgéographique et familial, on trouvera des anecdotes qui relèvent de la petitehistoire (l’ancien cours classique, la vie dans les grands séminaires tout desuite après le concile Vatican II, la formation théologique et biblique à Romeà la même époque). Même si l’auteur avoue quelque part qu’il n’aime pasvoyager, le développement d’une carrière de recherche en sciences bibliques l’aamené un peu partout sur la planète, y compris un tour du monde complet dansl’hémisphère Nord, auquel s’est ajouté plustard un séjour marquant en Amériquedu Sud. Ont suivi douze années de service dans une Commission au Vatican, etautant comme professeur invité à Jérusalem, où d’ailleurs il continue, àdistance, ses activités de recherche et de publications. Toujours, dans la narration,la géographie humaine et ecclésiale prend le dessus sur la géographie physique,celle qui normalement s’attarde plutôt aux paysages et aux monuments.   Au fil des pages,plus en profondeur, le lecteur ou la lectrice sera amené à découvrir unparcours intérieur. D’un bout à l’autre, des éléments de spiritualité balisentle récit. Au terme, on se rend compte que le déroulement du film, qui couvrehuit décennies, prend couleur de témoignage : non pas réalisation d’unprogramme de vie et de travail prévu d’avance et mené à bonne fin à coupd’efforts personnels ; mais réponse, si imparfaite qu’elle soit, à unevocation-mission fondamentale qui se ramifie en multiples appels pluscirconstanciés qui portent eux aussi la trace du Souffle de Dieu. L’auteur, enrétrospective, n’hésite pas à parler de « téléguidage ». Au plan humain, lalecture du récit de vie lève quelque peu le voile sur les nombreuses relationshumaines et affectives qui peu à peu, par-delà l’attachement profond qui liel’individu Marc Girard à sa famille, sa région et sa nation, ont façonné en luiquelque chose du frère universel et du citoyen de la planète. ,Note promotionnelle Surmontant sesréticences initiales,Marc Girardafinalement entrepris, à la faveur de la pandémie de 2020, de rédiger uneautobiographie, comme certaines personnes le lui avaient suggéré. Il prend lerisque de se livrer avec transparence et générosité. Ony découvrira unitinéraire de vie plutôt atypique pour un prêtre diocésain.   Qui s’intéressera aucontenu pourra d’abord suivre pas à pas le parcours extérieur d’une viepassablement remplie, présentée comme une séquence de quatre saisons, depuisl’hiver jusqu’à l’automne. Outre des détails personnels sur l’enracinementgéographique et familial, on trouvera des anecdotes qui relèvent de la petitehistoire (l’ancien cours classique, la vie dans les grands séminaires tout desuite après le concile Vatican II, la formation théologique et biblique à Romeà la même époque). Même si l’auteur avoue quelque part qu’il n’aime pasvoyager, le développement d’une carrière de recherche en sciences bibliques l’aamené un peu partout sur la planète, y compris un tour du monde complet dansl’hémisphère Nord, auquel s’est ajouté plus tard un séjour marquant en Amériquedu Sud. Ont suivi douze années de service dans une Commission au Vatican, etautant comme professeur invité à Jérusalem, où d’ailleurs il continue, àdistance, ses activités de recherche et de publications. Toujours, dans la narration,la géographie humaine et ecclésiale prend le dessus sur la géographie physique,celle qui normalement s’attarde plutôt aux paysages et aux monuments.   Au fil des pages,plus en profondeur, le lecteur ou la lectrice sera amené à découvrir unparcours intérieur. D’un bout à l’autre, des éléments de spiritualité balisentle récit. Au terme, on se rend compte que le déroulement du film, qui couvrehuit décennies, prend couleur de témoignage : non pas réalisation d’unprogramme de vie et de travail prévu d’avance et mené à bonne fin à coupd’efforts personnels ; mais réponse, si imparfaite qu’elle soit, à unevocation-mission fondamentale qui se ramifie en multiples appels pluscirconstanciés qui portent eux aussi la trace du Souffle de Dieu. L’auteur, enrétrospective, n’hésite pas à parler de « téléguidage ». Au plan humain, lalecture du récit de vie lève quelque peu le voile sur les nombreuses relationshumaines et affectives qui peu à peu, par-delà l’attachement profond qui liel’individu Marc Girard à sa famille, sa région et sa nation, ont façonné en luiquelque chose du frère universel et du citoyen de la planète. ,Présentation Surmontant sesréticences initiales,Marc Girardafinalement entrepris, àla faveur de la pandémie de 2020, de rédiger uneautobiographie, comme certaines personnes le lui avaient suggéré. Il prend lerisque de se livrer avec transparence et générosité. On y découvrira unitinéraire de vie plutôt atypique pour un prêtre diocésain.   Qui s’intéressera aucontenu pourra d’abord suivre pas à pas le parcours extérieur d’une viepassablement remplie, présentée comme une séquence de quatre saisons, depuisl’hiver jusqu’à l’automne. Outre des détails personnels sur l’enracinementgéographique et familial, on trouvera des anecdotes qui relèvent de la petitehistoire (l’ancien cours classique, la vie dans les grands séminaires tout desuite après le concile Vatican II, la formation théologique et biblique à Romeà la même époque). Même si l’auteur avoue quelque part qu’il n’aime pasvoyager, le développement d’une carrière de recherche en sciences bibliques l’aamené un peu partout sur la planète, y compris un tour du monde complet dansl’hémisphère Nord, auquel s’est ajouté plus tard un séjour marquant en Amériquedu Sud. Ont suivi douze années de service dans une Commission au Vatican, etautant comme professeur invité à Jérusalem, où d’ailleurs il continue, àdistance, ses activités de recherche et de publications. Toujours, dans la narration,la géographie humaine et ecclésiale prend le dessus sur la géographie physique,celle qui normalement s’attarde plutôt aux paysages et aux monuments.   Au fil des pages,plus en profondeur, le lecteur ou la lectrice sera amené à découvrir unparcours intérieur. D’un bout à l’autre, des éléments de spiritualité balisentle récit. Au terme, on se rend compte que le déroulement du film, qui couvrehuit décennies, prend couleur de témoignage : non pas réalisation d’unprogramme de vie et de travail prévu d’avance et mené à bonne fin à coupd’efforts personnels ; mais réponse, si imparfaite qu’elle soit, à unevocation-mission fondamentale qui se ramifie en multiples appels pluscirconstanciés qui portent eux aussi la trace du Souffle de Dieu. L’auteur, enrétrospective, n’hésite pas à parler de « téléguidage ». Au plan humain, lalecture du récit de vie lève quelque peu le voile sur les nombreuses relationshumaines et affectives qui peu à peu, par-delà l’attachement profond qui liel’individu Marc Girard à sa famille, sa région et sa nation, ont façonné en luiquelque chose du frère universel et du citoyen de la planète. Afficher moinsAfficher plus

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4e de couverture Surmontant sesréticences initiales,Marc Girardafinalement entrepris, à la faveur de la pandémie de 2020, de rédiger uneautobiographie, comme certaines personnes le lui avaient suggéré. Il prend lerisque de se livrer avec transparence et générosité. On y découvrira unitinéraire de vie plutôt atypique pour un prêtre diocésain.   Qui s’intéressera aucontenu pourra d’abord suivre pas à pas le parcours extérieur d’une viepassablement remplie, présentée comme une séquence de quatre saisons, depuisl’hiver jusqu’à l’automne. Outre des détails personnels sur l’enracinementgéographique et familial, on trouvera des anecdotes qui relèvent de la petitehistoire (l’ancien cours classique, la vie dans les grands séminaires tout desuite après le concile Vatican II, la formation théologique et biblique à Romeà la même époque). Même si l’auteur avoue quelque part qu’il n’aime pasvoyager, le développement d’une carrière de recherche en sciences bibliques l’aamené un peu partout sur la planète, y compris un tour du monde complet dansl’hémisphère Nord, auquel s’est ajouté plustard un séjour marquant en Amériquedu Sud. Ont suivi douze années de service dans une Commission au Vatican, etautant comme professeur invité à Jérusalem, où d’ailleurs il continue, àdistance, ses activités de recherche et de publications. Toujours, dans la narration,la géographie humaine et ecclésiale prend le dessus sur la géographie physique,celle qui normalement s’attarde plutôt aux paysages et aux monuments.   Au fil des pages,plus en profondeur, le lecteur ou la lectrice sera amené à découvrir unparcours intérieur. D’un bout à l’autre, des éléments de spiritualité balisentle récit. Au terme, on se rend compte que le déroulement du film, qui couvrehuit décennies, prend couleur de témoignage : non pas réalisation d’unprogramme de vie et de travail prévu d’avance et mené à bonne fin à coupd’efforts personnels ; mais réponse, si imparfaite qu’elle soit, à unevocation-mission fondamentale qui se ramifie en multiples appels pluscirconstanciés qui portent eux aussi la trace du Souffle de Dieu. L’auteur, enrétrospective, n’hésite pas à parler de « téléguidage ». Au plan humain, lalecture du récit de vie lève quelque peu le voile sur les nombreuses relationshumaines et affectives qui peu à peu, par-delà l’attachement profond qui liel’individu Marc Girard à sa famille, sa région et sa nation, ont façonné en luiquelque chose du frère universel et du citoyen de la planète. ,Note promotionnelle Surmontant sesréticences initiales,Marc Girardafinalement entrepris, à la faveur de la pandémie de 2020, de rédiger uneautobiographie, comme certaines personnes le lui avaient suggéré. Il prend lerisque de se livrer avec transparence et générosité. Ony découvrira unitinéraire de vie plutôt atypique pour un prêtre diocésain.   Qui s’intéressera aucontenu pourra d’abord suivre pas à pas le parcours extérieur d’une viepassablement remplie, présentée comme une séquence de quatre saisons, depuisl’hiver jusqu’à l’automne. Outre des détails personnels sur l’enracinementgéographique et familial, on trouvera des anecdotes qui relèvent de la petitehistoire (l’ancien cours classique, la vie dans les grands séminaires tout desuite après le concile Vatican II, la formation théologique et biblique à Romeà la même époque). Même si l’auteur avoue quelque part qu’il n’aime pasvoyager, le développement d’une carrière de recherche en sciences bibliques l’aamené un peu partout sur la planète, y compris un tour du monde complet dansl’hémisphère Nord, auquel s’est ajouté plus tard un séjour marquant en Amériquedu Sud. Ont suivi douze années de service dans une Commission au Vatican, etautant comme professeur invité à Jérusalem, où d’ailleurs il continue, àdistance, ses activités de recherche et de publications. Toujours, dans la narration,la géographie humaine et ecclésiale prend le dessus sur la géographie physique,celle qui normalement s’attarde plutôt aux paysages et aux monuments.   Au fil des pages,plus en profondeur, le lecteur ou la lectrice sera amené à découvrir unparcours intérieur. D’un bout à l’autre, des éléments de spiritualité balisentle récit. Au terme, on se rend compte que le déroulement du film, qui couvrehuit décennies, prend couleur de témoignage : non pas réalisation d’unprogramme de vie et de travail prévu d’avance et mené à bonne fin à coupd’efforts personnels ; mais réponse, si imparfaite qu’elle soit, à unevocation-mission fondamentale qui se ramifie en multiples appels pluscirconstanciés qui portent eux aussi la trace du Souffle de Dieu. L’auteur, enrétrospective, n’hésite pas à parler de « téléguidage ». Au plan humain, lalecture du récit de vie lève quelque peu le voile sur les nombreuses relationshumaines et affectives qui peu à peu, par-delà l’attachement profond qui liel’individu Marc Girard à sa famille, sa région et sa nation, ont façonné en luiquelque chose du frère universel et du citoyen de la planète. ,Présentation Surmontant sesréticences initiales,Marc Girardafinalement entrepris, àla faveur de la pandémie de 2020, de rédiger uneautobiographie, comme certaines personnes le lui avaient suggéré. Il prend lerisque de se livrer avec transparence et générosité. On y découvrira unitinéraire de vie plutôt atypique pour un prêtre diocésain.   Qui s’intéressera aucontenu pourra d’abord suivre pas à pas le parcours extérieur d’une viepassablement remplie, présentée comme une séquence de quatre saisons, depuisl’hiver jusqu’à l’automne. Outre des détails personnels sur l’enracinementgéographique et familial, on trouvera des anecdotes qui relèvent de la petitehistoire (l’ancien cours classique, la vie dans les grands séminaires tout desuite après le concile Vatican II, la formation théologique et biblique à Romeà la même époque). Même si l’auteur avoue quelque part qu’il n’aime pasvoyager, le développement d’une carrière de recherche en sciences bibliques l’aamené un peu partout sur la planète, y compris un tour du monde complet dansl’hémisphère Nord, auquel s’est ajouté plus tard un séjour marquant en Amériquedu Sud. Ont suivi douze années de service dans une Commission au Vatican, etautant comme professeur invité à Jérusalem, où d’ailleurs il continue, àdistance, ses activités de recherche et de publications. Toujours, dans la narration,la géographie humaine et ecclésiale prend le dessus sur la géographie physique,celle qui normalement s’attarde plutôt aux paysages et aux monuments.   Au fil des pages,plus en profondeur, le lecteur ou la lectrice sera amené à découvrir unparcours intérieur. D’un bout à l’autre, des éléments de spiritualité balisentle récit. Au terme, on se rend compte que le déroulement du film, qui couvrehuit décennies, prend couleur de témoignage : non pas réalisation d’unprogramme de vie et de travail prévu d’avance et mené à bonne fin à coupd’efforts personnels ; mais réponse, si imparfaite qu’elle soit, à unevocation-mission fondamentale qui se ramifie en multiples appels pluscirconstanciés qui portent eux aussi la trace du Souffle de Dieu. L’auteur, enrétrospective, n’hésite pas à parler de « téléguidage ». Au plan humain, lalecture du récit de vie lève quelque peu le voile sur les nombreuses relationshumaines et affectives qui peu à peu, par-delà l’attachement profond qui liel’individu Marc Girard à sa famille, sa région et sa nation, ont façonné en luiquelque chose du frère universel et du citoyen de la planète. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Soixante ans au service de la Parole de Dieu: Sur les traces de Saint Jérôme
Auteur
Editeur
Format
Grand Format
Publication
05 mai 2026
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
312
Taille
22.8 x 15.3 x 1.5 cm
Poids
422
ISBN-13
9782897604806
Livré entre : 10 juillet - 15 juillet
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