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Souffrance au travail dans le service public

Audience : Adulte - Haut niveau
Le Pitch
Présentation A la faveur de chaque campagne électorale revient systématiquement, dans l’espace public, la question du nombre de fonctionnaires.. Cette propagande masque pourtant une réalité invisibilisée : les fonctionnaires sont impactés par une violence endogène profonde. Les ressources humaines publiques sont régies par un droit unilatéral laissant une place quasi inexistante au dialogue social : il faut obéir et se taire selon des codes et une légistique bureaucratique empruntant au champ militaire. Tout individu peut être sacrifié sur l’autel de « l’intérêt général », sous l’emprise de la fonction. La gestion des besoins de la nation par un état-major de technocrates et de cabinets de conseil déconnectés du travail réel contribue directement à la fragilisation de notre État de droit et à la hausse spectaculaire de la violence exogène. Les atteintes à la probité sont exponentielles et banalisées. Les droits fondamentaux, dont la santé au travail, sont perçus comme des obstacles au rendement ou des entraves, toute forme de dissidence comme un danger structurel. Le contrôle de légalité s’est progressivement transformé en instrument de coercition et de décontextualisation, caractérisant un champ biopolitique et biojuridique de conduite des services publics et donc, de la nation. La nature nous enseigne pourtant qu’il existe d’autres voies que l’économie de survie et l’urgence permanente. Les fonctionnaires doivent rester les garants de nos pratiques démocratiques et s’émanciper de toute forme de servitude illibérale. Le droit doit redevenir un instrument d’émancipation. Il y a urgence : nous sommes tous concernés. ,4e de couvertureDans l’ombre de la « Grande Société », de l’usine au métavers, de l’industrialisation à l’IA, le monde du soin a progressivement cartographié la détérioration pré occupante de la santé mentale des travailleurs. De manière inversement proportionnée, plus la souveraineté se dématérialise et la science progresse, plus l’ordre social se désagrège. Parmi ces indicateurs, celui de la souffrance au travail des fonctionnaires reste savamment occulté. Mais n’y aurait-il pas un lien entre la clinique du service public et l’effondrement démocratique de notre pays ? Que nous révèlent les symptômes affectant le travail public sur l’État de droit ?... Alors que l’exception d’urgence est devenue la norme, l'actualité met au jour une quantité effrayante d’atteintes à la probité jusqu’au plus haut sommet de l’État : corruption, détournement de fonds, conflits d’intérêts, privilèges, dogmatisme, libéralisme autoritaire… Nous assistons à l’un des braquages les plus pernicieux du siècle, au préjudice du peuple. Au fil de ses interpénétrations avec le marché et de l’avidité illimitée de certains acteurs, l’État de droit, fragilisé, cohabite désormais avec d’autres ordres, dont celui de la criminalité organisée. Fonctionnaires, il devient urgent d’entrer en résistance. L’action devra passer par l'éveil d'une conscience juridique et politique pour retrouver État de droit, dignité humaine et éthique. La démocratie est en danger : nous sommes tous concernés. Afficher moinsAfficher plus

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Présentation A la faveur de chaque campagne électorale revient systématiquement, dans l’espace public, la question du nombre de fonctionnaires.. Cette propagande masque pourtant une réalité invisibilisée : les fonctionnaires sont impactés par une violence endogène profonde. Les ressources humaines publiques sont régies par un droit unilatéral laissant une place quasi inexistante au dialogue social : il faut obéir et se taire selon des codes et une légistique bureaucratique empruntant au champ militaire. Tout individu peut être sacrifié sur l’autel de « l’intérêt général », sous l’emprise de la fonction. La gestion des besoins de la nation par un état-major de technocrates et de cabinets de conseil déconnectés du travail réel contribue directement à la fragilisation de notre État de droit et à la hausse spectaculaire de la violence exogène. Les atteintes à la probité sont exponentielles et banalisées. Les droits fondamentaux, dont la santé au travail, sont perçus comme des obstacles au rendement ou des entraves, toute forme de dissidence comme un danger structurel. Le contrôle de légalité s’est progressivement transformé en instrument de coercition et de décontextualisation, caractérisant un champ biopolitique et biojuridique de conduite des services publics et donc, de la nation. La nature nous enseigne pourtant qu’il existe d’autres voies que l’économie de survie et l’urgence permanente. Les fonctionnaires doivent rester les garants de nos pratiques démocratiques et s’émanciper de toute forme de servitude illibérale. Le droit doit redevenir un instrument d’émancipation. Il y a urgence : nous sommes tous concernés. ,4e de couvertureDans l’ombre de la « Grande Société », de l’usine au métavers, de l’industrialisation à l’IA, le monde du soin a progressivement cartographié la détérioration pré occupante de la santé mentale des travailleurs. De manière inversement proportionnée, plus la souveraineté se dématérialise et la science progresse, plus l’ordre social se désagrège. Parmi ces indicateurs, celui de la souffrance au travail des fonctionnaires reste savamment occulté. Mais n’y aurait-il pas un lien entre la clinique du service public et l’effondrement démocratique de notre pays ? Que nous révèlent les symptômes affectant le travail public sur l’État de droit ?... Alors que l’exception d’urgence est devenue la norme, l'actualité met au jour une quantité effrayante d’atteintes à la probité jusqu’au plus haut sommet de l’État : corruption, détournement de fonds, conflits d’intérêts, privilèges, dogmatisme, libéralisme autoritaire… Nous assistons à l’un des braquages les plus pernicieux du siècle, au préjudice du peuple. Au fil de ses interpénétrations avec le marché et de l’avidité illimitée de certains acteurs, l’État de droit, fragilisé, cohabite désormais avec d’autres ordres, dont celui de la criminalité organisée. Fonctionnaires, il devient urgent d’entrer en résistance. L’action devra passer par l'éveil d'une conscience juridique et politique pour retrouver État de droit, dignité humaine et éthique. La démocratie est en danger : nous sommes tous concernés. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Souffrance au travail dans le service public: Sortir du silence - Entrer en résistance
Editeur
Format
Grand Format
Publication
29 janvier 2026
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
720
Taille
18.5 x 13.5 x 3.7 cm
Poids
720
ISBN-13
9782867397929

Auteur

Livré entre : 16 juillet - 21 juillet
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