Alexandre Lederman a passé près d'un an et demi à parcourir le monde, de Seattle à Davos, de Pékin à New York, en passant par Barcelone, Singapour ou Boston. Il est allé à la rencontre des acteurs de la mondialisation, qu'ils soient dans leurs bureaux directoriaux à Bruxelles, Londres, San Francisco, ou essaient de survivre entre l'Internet et les cultures sur sols brûlés. Alexandre Lederman a enquêté sur les racines historiques et les particularités scientifiques de ce phénomène, avec les savants les plus renommés, rencontrés au M.I.T. ou dans un monastère bénédictin caché dans une ruelle de Rome. L'auteur nous explique, sans parti pris, l'ampleur et les enjeux de cette nouvelle révolution. En obligeant les réticents à sortir du cliché sur la barbarie vulgaire de la mondialisation. En contraignant ceux qui rêvent d'un bouleversement démocratique grâce à Internet et qui installent des télécentres pour former à distance médecins ou professeurs, à envisager toutes les conséquences de leurs actes. À l'origine de ce voyage au cur de la mondialisation, un premier indice capté par l'auteur sur Internet: une motion de soutien accompagnée d'un virement en dollars en provenance de l'Amérique profonde. Celui-ci était expédié aux amis de José Bové, occupés à n'unir la caution exigée pour sa libération. Le loup capitaliste au secours dAstérix, via la mondialisation ! Voilà qui portait un sacré coup aux clichés ambiants. Cela valait bien de se lancer dans une pareille odyssée. L'enquête d'Alexandre Lederman se lit comme un récit où l'intelligence et la vivacité du propos emportent l'adhésion, quels que soient les a priori de chacun.Biographie de l'auteurAlexandre Lederman, auteur d'un premier livre remarqué,Le Capital du cœur (Robert Laffont), a participé à l'aventure des " Restos du Cœur " dès l'origine. Il est aujourd'hui entrepreneur culturel.
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