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La censure militaire et policière 1914-1918

1.0

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation Dès les premiers jours de la Grande Guerre, la censure est instaurée et cette mesure va bien au-delà du contrôle pointilliste de la presse. L'état-major de l'armée, chargé des opérations de censure, délègue une grande partie de son pouvoir à la préfecture de Police. Sont traqués prioritairement les propos défaitistes, les slogans et écrits divers appelant à la Paix. Plus généralement, l'attention est portée à tout ce qui pourrait nuire au moral des troupes et, plus encore, à celui de l'arrière. Des pères-la-pudeur s'acharnent sur des chansons datant de la Belle Époque et il en va de même pour le théâtre, le cinéma et la littérature. Une armée de censeurs veille également dans le domaine du contrôle postal aux armées, tandis que nombre de civils voient leur correspondance interceptée par la police. L'intérêt supérieur de l'État commande de régenter aussi la vie privée des Français. En fait, tous les moyens d'expression sont devenus suspects et les Français sont encadrés dans un système qui ne laisse plus d'espace à l'expression libre, même lorsque les nécessités de la Défense Nationale ne peuvent être invoquées. De tout temps, et particulièrement de 1914 à 1918, faute de supprimer la parole, la censure a eu pour vocation de détruire l'écrit et l'image, la musique, à l'occasion. Bien évidemment, la censure rend fou le censeur qui a tendance à prendre ses contemporains pour des citoyens de second ordre. Afficher moinsAfficher plus

La censure militaire et policière 1914-1918

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Présentation Dès les premiers jours de la Grande Guerre, la censure est instaurée et cette mesure va bien au-delà du contrôle pointilliste de la presse. L'état-major de l'armée, chargé des opérations de censure, délègue une grande partie de son pouvoir à la préfecture de Police. Sont traqués prioritairement les propos défaitistes, les slogans et écrits divers appelant à la Paix. Plus généralement, l'attention est portée à tout ce qui pourrait nuire au moral des troupes et, plus encore, à celui de l'arrière. Des pères-la-pudeur s'acharnent sur des chansons datant de la Belle Époque et il en va de même pour le théâtre, le cinéma et la littérature. Une armée de censeurs veille également dans le domaine du contrôle postal aux armées, tandis que nombre de civils voient leur correspondance interceptée par la police. L'intérêt supérieur de l'État commande de régenter aussi la vie privée des Français. En fait, tous les moyens d'expression sont devenus suspects et les Français sont encadrés dans un système qui ne laisse plus d'espace à l'expression libre, même lorsque les nécessités de la Défense Nationale ne peuvent être invoquées. De tout temps, et particulièrement de 1914 à 1918, faute de supprimer la parole, la censure a eu pour vocation de détruire l'écrit et l'image, la musique, à l'occasion. Bien évidemment, la censure rend fou le censeur qui a tendance à prendre ses contemporains pour des citoyens de second ordre. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
La censure militaire et policière
Editeur
Format
Broché
Publication
23 septembre 1999
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
259
Taille
24.2 x 15.6 x 2.3 cm
Poids
418
ISBN-13
9782862746715

Auteur

Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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