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SANS NOM

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Le Pitch
4e de couvertureNul doute que W. Wilkie Collins n'ait donné, avec Sans nom (1862) l'un de ses plus intraitables chefs-d'oeuvre : celui en tout cas qui privera le mieux de sommeil le lecteur assez téméraire pour s'y plonger, pour s'y perdre. De tous ses romans, celui que préférait Dickens. C'est aussi le plus noir : portrait d'une femme dépossédée de toutes ses espérances (et même de son identité) à la suite d'un complot fomenté par des gens du meilleur monde. Elle se battra, se salira les mains, fera le terrible apprentissage de la liberté... et nous tiendra en haleine huit cents pages durant au fil d'une intrigue qui ne nous épargne rien. Prétexte, pour l'auteur, à décorseter la bonne société victorienne avec un sadisme tout hitchcockien. On comprend que Borges ait pu voir dans les romans de Collins la première expression de la fiction moderne", dont l'enjeu, selon lui, se résumait à peu près à ceci : dire et montrer ce qu'il est convenu de taire et de cacher." Afficher moinsAfficher plus

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Le Pitch

4e de couvertureNul doute que W. Wilkie Collins n'ait donné, avec Sans nom (1862) l'un de ses plus intraitables chefs-d'oeuvre : celui en tout cas qui privera le mieux de sommeil le lecteur assez téméraire pour s'y plonger, pour s'y perdre. De tous ses romans, celui que préférait Dickens. C'est aussi le plus noir : portrait d'une femme dépossédée de toutes ses espérances (et même de son identité) à la suite d'un complot fomenté par des gens du meilleur monde. Elle se battra, se salira les mains, fera le terrible apprentissage de la liberté... et nous tiendra en haleine huit cents pages durant au fil d'une intrigue qui ne nous épargne rien. Prétexte, pour l'auteur, à décorseter la bonne société victorienne avec un sadisme tout hitchcockien. On comprend que Borges ait pu voir dans les romans de Collins la première expression de la fiction moderne", dont l'enjeu, selon lui, se résumait à peu près à ceci : dire et montrer ce qu'il est convenu de taire et de cacher." Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Sans nom
Editeur
Format
Grand Format
Publication
05 mai 1999
Pages
830
Taille
20.5 x 14 x 3.9 cm
Poids
850
ISBN-13
9782859404345

Contenu

4ème de couverture

Nul doute que W. Wilkie Collins n'ait donné, avec Sans nom (1862) l'un de ses plus intraitables chefs-d'oeuvre : celui en tout cas qui privera le mieux de sommeil le lecteur assez téméraire pour s'y plonger, pour s'y perdre. De tous ses romans, celui que préférait Dickens. C'est aussi le plus noir : portrait d'une femme dépossédée de toutes ses espérances (et même de son identité) à la suite d'un complot fomenté par des gens du meilleur monde. Elle se battra, se salira les mains, fera le terrible apprentissage de la liberté... et nous tiendra en haleine huit cents pages durant au fil d'une intrigue qui ne nous épargne rien. Prétexte, pour l'auteur, à décorseter la bonne société victorienne avec un sadisme tout hitchcockien. On comprend que Borges ait pu voir dans les romans de Collins la première expression de la fiction moderne", dont l'enjeu, selon lui, se résumait à peu près à ceci : dire et montrer ce qu'il est convenu de taire et de cacher."Biographie de l'auteur« Il a introduit dans l'espace romanesque les plus mystérieux des mystères : ceux qui se cachent derrière nos propres portes. » Cet éloge du grand Henry James s'adresse à William Wilkie Collins, considéré comme le précurseur du roman policier anglais et, plus largement, comme l'inventeur du thriller.William Wilkie Collins est né à Londres en 1824. Soumis dès son enfance aux délires d'un père tyrannique (le peintre paysagiste William Collins), il se réfugie très tôt dans l'écriture, ce qui a le don d'irriter son géniteur, lequel met tout en œuvre pour tuer dans l'œuf cette « vocation absurde » : on envoie le rebelle se former à la dure comme apprenti dans une fabrique de thé, puis on l'oblige à faire son droit. Même après sa mort, la figure du père continuera de tourmenter l'écrivain en exigeant par testament, et comme clause nécessaire pour hériter, qu'il lui consacre une « biographie officielle ». Ce devoir accompli en 1848, William Wilkie Collins intègre en 1852 la revue Household Words dont s'occupe Charles Dickens avec lequel il partage une passion commune pour le théâtre. Ces premières tentatives littéraires ne connaissent qu'un succès d'estime. Une nuit d'été 1855 pourtant, alors que Wilkie Collins, son frère Charles et le peintre Millais passent devant la grille d'une grande maison de Londres, une jeune femme en blanc, très belle, les supplie de lui venir en aide avant de disparaître. Fasciné, Collins mène l'enquête pour découvrir que cette femme, Caroline Graves, est séquestrée avec son bébé par un mari à demi-fou. Il la délivre et sera son amant jusqu'à sa mort. Ce qui aurait pu rester un fait divers romanesque inspire à Wilkie Collins l'intrigue de son premier chef-d'œuvre, La Dame en blanc, publié en feuilleton dans All the Year Round de novembre 1859 à octobre 1860. Le public ne s'y trompe pas : le succès est énorme et la foule s'arrache chaque livraison. Les romans qui suivront confirmeront le talent de conteur de William Wilkie Collins qui touche
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