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The Beatles en bandes dessinées

3.6

(33)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur Personne n'aurait parié un paquet de jelly beans là-dessus. Pourtant, quatre gars des quartiers ouvriers de Liverpool l'ont fait. Ils ont pulvérisé les frontières culturelles de la planète. Et les Beatles firent de la Terre - enfin - un astre rond... Cette réalité cosmique s'est manifestée dans la vie de milliards de gens. Viscérale. De Tokyo à Los Angeles. Du Cap à Helsinki. C'était simple comme d'allumer le poste à transistor ou de mettre une galette de vinyle sur un Topaz. Le monde était Beatles, dans les sixties. Les Fab Four avaient produit un son universel. Rien que ça. Leur musique délivre-t-elle un message ? Qu'importe. Les messages tombent presque toujours dans l'oreille d'un sourd. Leur style, alors ? Parles-tu de leurs franges ou de leurs cheveux longs et fous ? Non, rien à voir. La révolution Beatles reste un mystère. Des centaines d'ouvrages ont décortiqué les Beatles. Dans toutes les langues. De l'hagiographie (saints Beatles, priez pour nous) aux délires sataniques (les quatre cavaliers de l'Apocalypse), de la biographie autorisée aux récits iconoclastes, de l'analyse érudite aux interprétations psychédéliques... Mais il manquait celui que tu tiens entre les mains, camarade. Tu as maintenant l'image, à toi de lancer la bande-son. Extrait Quoi ! Les Beatles ! Tu dérailles mon gourd, mon ami, mon enflé, les Beatles ils viennent tout droit de Calcutta, aussi vrai que je te dis. Je m'en souviens encore. C'était en 1983, Mitterrand était président et j'étais aux toilettes. J'avais mis une cassette dans mon walkman (c'est un genre de MP3, mais en plus gros et on pouvait se balader avec, accroché à la ceinture par un étui en toc plein de petits trous) et dedans ça chantait Help, I need somebody help, etc. J'ai fait ouah vache c'est bath et j'ai regardé la jaquette. Je savais déjà lire puisque j'avais douze ans. Dessus, il y avait les Beatles et ils avaient des sous-pulls (je ne pouvais pas savoir la couleur puisque la photo était en noir et blanc) et ils venaient du Bengale occi­dental. Et en plus ils n'avaient pas du tout ces têtes-là. Les Beatles, ils étaient plutôt foncés de peau et maintenant que j'y repense c'était pas les Beatles. Bon. J'ai découvert les Beatles grâce à des imitateurs indiens. Comme quoi... ! Ceci dit, au début, ça s'est passé comme suit. Le grand-père Lennon, Jack, était dublinois, émigré aux États-Unis. Jack chantait pour gagner sa croûte, dans le Kentucky. Le père Lennon, Fred, a grandi à l'orphelinat de Bluecoat School de Liverpool vu que son père est mort quand il avait neuf ans (c'est Fred qui avait neuf ans quand Jack est mort, restons sérieux). Fred a roulé sa bosse dans la marine, un peu de tôle, il a collé un polichinelle dans le tiroir de Julia Stanley et il a pour ainsi dire disparu de la vie de John, qui a fini par naître le 9 octobre 1940 à six heures du matin, pendant que l'aviation nazie bombardait la ville. Au début, John s'appelait Winston, comme le type du 10 Downing Street qui promettait de la sueur, du sang et des larmes. Mais c'est Mimi, sa tata, la frangine à Julia, qui lui a donné le prénom qu'on connaît. Puis John est allé vivre au 251 Menlove Avenue, chez George et Mimi, parce que Julia était une femme rigolote, qui jouait du banjo. Mimi était sévère et gentille à la fois, elle disait à John qu'il finirait comme son père à force d'être un voyou avec des pantalons serrés et sa guitare, et elle l'emmenait à Strawberry Fields pour la garden-party des orphelins. Afficher moinsAfficher plus

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Détails du livre

Titre complet
The Beatles en bandes dessinées
Auteur
Format
Album
Publication
16 octobre 2008
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
256
Taille
23.5 x 17 x 2.4 cm
Poids
750
ISBN-13
9782849491461
Livré entre : 25 mars - 28 mars
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