Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

ANNE de JOYEUSE

3.8

(5)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Commentaires1 Dimanche en Vivarais, avec enfants — Anne ! Entravée dans ses jupes, la vicomtesse de Joyeuse née de Batarnay, dame du Bouchage, rassemble sa progéniture pour la messe. François et Henri se disputent un pourpoint, Antoine-Scipion tire sur ses chausses, à cinq ans il peine à les attacher, mais refuse les aides. Perrine, la nourrice, apprête Georges et Claude. Et Anne, une fois de plus, a disparu. — Anne est vraiment le plus pénible de mes enfants. Et ses frères l’admirent. Toujours à courir bois et champs, à inventer des espiègleries, tignasse au vent. Ah, ces cheveux ! Je ne peux pourtant pas les lui faire couper. Aurais-je le temps de les brosser avant le Saint-Office ? Elle court, s’essouffle au long des corridors, criant l’appel à tous les courants d’air : — Anne ! Au château de Joyeuse le Père Armand de la Thine, qui naguère initia le vicomte Guillaume au grec, au latin et aux mystères sacrés, célèbre tous les jours une messe basse en la chapelle. Les domestiques et les villageois s’y associent parfois. Plus solennelle, une grand’messe a lieu le dimanche dans l’église du bourg, et les seigneurs de Joyeuse, depuis plusieurs générations, la suivent en famille dans leur banc armorié, imposants d’élégance et de piété. Enfant, la vicomtesse Marie a pratiqué cette coutume avec parents, frères et sœurs, en son pays des bords de Loire. Comme elle rêvait alors de devenir femme et de paraître chaque dimanche devant vassaux, bourgeois, paysans, au bras de son époux, entourée d’une kyrielle d’enfants recueillis et soignés ! Pas pour se glorifier bien sûr, mais pour souligner la grandeur du Très-Haut et inspirer le respect de ses représentants sur terre : l’Église et les nobles, qui doivent se montrer bons, secourables, mais aussi forts et disciplinés. Ainsi sa famille tourangelle. Dans ce Vivarais sauvage où Guillaume l’a entraînée, les seigneurs lui semblent brutaux et le peuple grossier. Certes, son mari est un excellent homme, mais l’esprit frondeur de son sang se glisse manifestement dans l’aîné de ses rejetons. — Anne ! Voulez-vous bien… Aaah ! Marie de Joyeuse s’étrangle de terreur. Sale, hirsute, presque en loques, son enfant tient au bout des doigts… — Un serpent ! ,PrésentationQui donc est Anne de Joyeuse ? Rien que le nom, vif et frais, claque tel un étendard…et porte en lui un insolent triomphe ! Et un destin hors du commun. Gentilhomme bien né, d’une famille au sang bleu vif, enfant turbulent, hardi cavalier, archimignon du roi Henri III, pourfendeur de protestants ; sujet central, surtout, d’un tableau qui figura en bonne place dans les Lagarde et Michard de nos enfances… Les Noces d’Anne de Joyeuse. Petit tableau fastueux, anonyme, pensait-on, jusqu’à ce qu’Anne de C en retrouve - réinvente ? - l’auteur : une ensorcelante peintre italienne… Envoilà, un roman historique, joliment troussé, habilement campé ! De sa prose vive, étincelante, Anne de C fait revivre Anne de J. Et, malgré les années - cinq siècles, déjà ! le voici qui jaillit parmi nous, à cheval, rutilant, gonflé de sève, d’éclat et de jeunesse éternelle, au côté de son roi et aimé, dans l’ombre vénéneuse de Catherine de Médicis, la fascinante empoisonneuse. Ce récit : l’impression d’être passée une nuit, un peu par hasard, devant un château effacé par le temps, et d’y avoir vu, par une fenêtre entr’ouverte, illuminée par l’éclat d’une fête oubliée, au son d’une pavane, de bien séduisants visiteurs du soir. Élise FONTENAILLE Afficher moinsAfficher plus

ANNE de JOYEUSE

3.8

(5)

Indisponible
Sélectionnez la condition
Indisponible
Etre averti(e) de la disponibilité

Le Pitch

Commentaires1 Dimanche en Vivarais, avec enfants — Anne ! Entravée dans ses jupes, la vicomtesse de Joyeuse née de Batarnay, dame du Bouchage, rassemble sa progéniture pour la messe. François et Henri se disputent un pourpoint, Antoine-Scipion tire sur ses chausses, à cinq ans il peine à les attacher, mais refuse les aides. Perrine, la nourrice, apprête Georges et Claude. Et Anne, une fois de plus, a disparu. — Anne est vraiment le plus pénible de mes enfants. Et ses frères l’admirent. Toujours à courir bois et champs, à inventer des espiègleries, tignasse au vent. Ah, ces cheveux ! Je ne peux pourtant pas les lui faire couper. Aurais-je le temps de les brosser avant le Saint-Office ? Elle court, s’essouffle au long des corridors, criant l’appel à tous les courants d’air : — Anne ! Au château de Joyeuse le Père Armand de la Thine, qui naguère initia le vicomte Guillaume au grec, au latin et aux mystères sacrés, célèbre tous les jours une messe basse en la chapelle. Les domestiques et les villageois s’y associent parfois. Plus solennelle, une grand’messe a lieu le dimanche dans l’église du bourg, et les seigneurs de Joyeuse, depuis plusieurs générations, la suivent en famille dans leur banc armorié, imposants d’élégance et de piété. Enfant, la vicomtesse Marie a pratiqué cette coutume avec parents, frères et sœurs, en son pays des bords de Loire. Comme elle rêvait alors de devenir femme et de paraître chaque dimanche devant vassaux, bourgeois, paysans, au bras de son époux, entourée d’une kyrielle d’enfants recueillis et soignés ! Pas pour se glorifier bien sûr, mais pour souligner la grandeur du Très-Haut et inspirer le respect de ses représentants sur terre : l’Église et les nobles, qui doivent se montrer bons, secourables, mais aussi forts et disciplinés. Ainsi sa famille tourangelle. Dans ce Vivarais sauvage où Guillaume l’a entraînée, les seigneurs lui semblent brutaux et le peuple grossier. Certes, son mari est un excellent homme, mais l’esprit frondeur de son sang se glisse manifestement dans l’aîné de ses rejetons. — Anne ! Voulez-vous bien… Aaah ! Marie de Joyeuse s’étrangle de terreur. Sale, hirsute, presque en loques, son enfant tient au bout des doigts… — Un serpent ! ,PrésentationQui donc est Anne de Joyeuse ? Rien que le nom, vif et frais, claque tel un étendard…et porte en lui un insolent triomphe ! Et un destin hors du commun. Gentilhomme bien né, d’une famille au sang bleu vif, enfant turbulent, hardi cavalier, archimignon du roi Henri III, pourfendeur de protestants ; sujet central, surtout, d’un tableau qui figura en bonne place dans les Lagarde et Michard de nos enfances… Les Noces d’Anne de Joyeuse. Petit tableau fastueux, anonyme, pensait-on, jusqu’à ce qu’Anne de C en retrouve - réinvente ? - l’auteur : une ensorcelante peintre italienne… Envoilà, un roman historique, joliment troussé, habilement campé ! De sa prose vive, étincelante, Anne de C fait revivre Anne de J. Et, malgré les années - cinq siècles, déjà ! le voici qui jaillit parmi nous, à cheval, rutilant, gonflé de sève, d’éclat et de jeunesse éternelle, au côté de son roi et aimé, dans l’ombre vénéneuse de Catherine de Médicis, la fascinante empoisonneuse. Ce récit : l’impression d’être passée une nuit, un peu par hasard, devant un château effacé par le temps, et d’y avoir vu, par une fenêtre entr’ouverte, illuminée par l’éclat d’une fête oubliée, au son d’une pavane, de bien séduisants visiteurs du soir. Élise FONTENAILLE Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Anne de Joyeuse
Editeur
Format
Grand Format
Publication
17 mars 2020
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
288
Taille
21 x 15 x 1.2 cm
Poids
387
ISBN-13
9782848196817
Livré entre : 24 juillet - 27 juillet
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 20,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés