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SAPIENS - AU MATIN DU MONDE - Tome 2 : Par-delà les montagnes de la lune

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Le Pitch
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C’est le dernier. – Heureusement qu’ils n’étaient pas au milieu du passage de l’avalanche. Ça leur aura probablement sauvé la vie. – A condition qu’ils ne meurent pas de froid. – Redescendons jusqu’au petit lac. Aakin et sa bande y ont laissé une provision de bois. Clopin-clopant, les uns soutenant les autres, la petite troupe rallie l’ancien bivouac de ceux qu’ils pourchassent depuis une lune. Ils avaient failli les rattraper, arrivant à une portée de propulseur des fuyards puis l’avalanche les avait surpris. Heureusement, leur oreille aguerrie avait décelé le chuintement funeste qui précédait l’effondrement de la couche neigeuse. Ils avaient eu le temps de s’écarter, évitant le gros de la coulée et une mort certaine. Immédiatement, ceux qui étaient restés en arrière s’étaient précipités pour découvrir trois de leurs compagnons, groggy mais intacts. Sans perdre une seconde, du manche de leurs lances, ils avaient sondé l’épaisseur bleutée. Après quelques tâtonnements, les trois qui manquaient à l’appel avaient été libérés de la gangue froide et compacte avant qu’elle ne les étouffe. A l’aide de leurs armes et de quelques fourrures de couchage ils ont construit un abri de fortune. An de voyager le plus léger possible, ils se sont lancés à la poursuite des renégats sans tentes de voyage ni provisions et leur situation n’est pas brillante. Les victimes de l’avalanche se sont déshabillées et, après avoir été vigoureusement frictionnées, se réchauffent à la caresse de Hor le sauveur. Tharun, le jeune chef, a la tête des mauvais jours. Son éternel ennemi, Aakin le banni, l’a encore ridiculisé. Malgré la vigilance des chefs et des chamans, le traître a réussi à réunir une quinzaine de jeunes des trois clans pour les emmener vers je ne sais quelle vie utopique. Il les a convaincus qu’ils pouvaient se réapproprier les anciens territoires d’où leurs ancêtres avaient été chassés, il y a bien des générations, par des êtres mi homme mi démon.,PrésentationSAPIENS, Au matin du monde. Par-delà les montagnes de la lune Fuyant la haine de certains chefs et chamans de leur ancienne tribu, un petit groupe de jeunes humains s’avance en terre inconnue. Ils ont échappé à leurs poursuivants. Ils ont affronté les dangers de la nature, les bêtes sauvages, les torrents furieux. Ils ont bravé la neige et le froid, franchi des sommets noyés de brouillard et balayés par le vent. Devant eux, des collines, des vallées, des forêts s’étalent à perte de vue. Que vont-ils y découvrir ? Des animaux qu’ils n’ont jamais côtoyés ? D’autres clans ? hostiles ou amicaux. Un territoire où s’installer ? Parviendront-ils jusqu’au paradis mythique de leurs ancêtres ? Le clan semble bien faible face à la terrifiante puissance des éléments et ses membres se sentent tout petits en contemplant l’immensité de Ga’Hé. Ils n’ont que quelques armes de pierre à opposer aux multiples prédateurs qui hantent ces contrées inexplorées. Ils n’ont pas de fourrure pour leur tenir chaud, pas de crocs ni de griffes pour mordre et lacérer, ils ne courent pas assez vite pour attraper une proie ou échapper à un fauve mais ils possèdent un atout unique et formidable : leur cerveau. Grâce à cet organe mystérieusement alambiqué, ils ont développé les facultés essentielles à leur survie. Ils sont solidaires, ils prévoient l’avenir, ils coopèrent dans les tâches quotidiennes, ils créent, ils communiquent, ils inventent. Dans ce deuxième volet de la saga Sapiens, nous accompagnons ce petit clan dans sa quête de la terre promise. Lancés dans cette folle aventure semée d’embûche sils peuvent compter sur le courage et la pugnacité d’Aakin, le dévouement et les dons de Chahin, les médecines et l’oreille attentive d’Hozimi et Uhiri, les conseils avisés de Jocal, l’imagination débordante de Dahik. Ils profitent des talents de chasseurs de Sa’lou, Iazin, Misukaï ou Odhran, de ceux des femmes qui ont en charge la vie du clan, de l’aptitude de Brago a apprivoiser les animaux. Thanyr et Meïko taillent des armes et des outils dans le silex salutaire. Kaïja, Dahik, Brago apprivoisent l’Art. Ils agrémentent les objets usuels de sculptures et de motifs qui les rendent agréables à regarder. Ils découvrent la notion du beau et le plaisir qu’elle engendre. Afficher moinsAfficher plus

SAPIENS - AU MATIN DU MONDE - Tome 2 : Par-delà les montagnes de la lune

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C’est le dernier. – Heureusement qu’ils n’étaient pas au milieu du passage de l’avalanche. Ça leur aura probablement sauvé la vie. – A condition qu’ils ne meurent pas de froid. – Redescendons jusqu’au petit lac. Aakin et sa bande y ont laissé une provision de bois. Clopin-clopant, les uns soutenant les autres, la petite troupe rallie l’ancien bivouac de ceux qu’ils pourchassent depuis une lune. Ils avaient failli les rattraper, arrivant à une portée de propulseur des fuyards puis l’avalanche les avait surpris. Heureusement, leur oreille aguerrie avait décelé le chuintement funeste qui précédait l’effondrement de la couche neigeuse. Ils avaient eu le temps de s’écarter, évitant le gros de la coulée et une mort certaine. Immédiatement, ceux qui étaient restés en arrière s’étaient précipités pour découvrir trois de leurs compagnons, groggy mais intacts. Sans perdre une seconde, du manche de leurs lances, ils avaient sondé l’épaisseur bleutée. Après quelques tâtonnements, les trois qui manquaient à l’appel avaient été libérés de la gangue froide et compacte avant qu’elle ne les étouffe. A l’aide de leurs armes et de quelques fourrures de couchage ils ont construit un abri de fortune. An de voyager le plus léger possible, ils se sont lancés à la poursuite des renégats sans tentes de voyage ni provisions et leur situation n’est pas brillante. Les victimes de l’avalanche se sont déshabillées et, après avoir été vigoureusement frictionnées, se réchauffent à la caresse de Hor le sauveur. Tharun, le jeune chef, a la tête des mauvais jours. Son éternel ennemi, Aakin le banni, l’a encore ridiculisé. Malgré la vigilance des chefs et des chamans, le traître a réussi à réunir une quinzaine de jeunes des trois clans pour les emmener vers je ne sais quelle vie utopique. Il les a convaincus qu’ils pouvaient se réapproprier les anciens territoires d’où leurs ancêtres avaient été chassés, il y a bien des générations, par des êtres mi homme mi démon.,PrésentationSAPIENS, Au matin du monde. Par-delà les montagnes de la lune Fuyant la haine de certains chefs et chamans de leur ancienne tribu, un petit groupe de jeunes humains s’avance en terre inconnue. Ils ont échappé à leurs poursuivants. Ils ont affronté les dangers de la nature, les bêtes sauvages, les torrents furieux. Ils ont bravé la neige et le froid, franchi des sommets noyés de brouillard et balayés par le vent. Devant eux, des collines, des vallées, des forêts s’étalent à perte de vue. Que vont-ils y découvrir ? Des animaux qu’ils n’ont jamais côtoyés ? D’autres clans ? hostiles ou amicaux. Un territoire où s’installer ? Parviendront-ils jusqu’au paradis mythique de leurs ancêtres ? Le clan semble bien faible face à la terrifiante puissance des éléments et ses membres se sentent tout petits en contemplant l’immensité de Ga’Hé. Ils n’ont que quelques armes de pierre à opposer aux multiples prédateurs qui hantent ces contrées inexplorées. Ils n’ont pas de fourrure pour leur tenir chaud, pas de crocs ni de griffes pour mordre et lacérer, ils ne courent pas assez vite pour attraper une proie ou échapper à un fauve mais ils possèdent un atout unique et formidable : leur cerveau. Grâce à cet organe mystérieusement alambiqué, ils ont développé les facultés essentielles à leur survie. Ils sont solidaires, ils prévoient l’avenir, ils coopèrent dans les tâches quotidiennes, ils créent, ils communiquent, ils inventent. Dans ce deuxième volet de la saga Sapiens, nous accompagnons ce petit clan dans sa quête de la terre promise. Lancés dans cette folle aventure semée d’embûche sils peuvent compter sur le courage et la pugnacité d’Aakin, le dévouement et les dons de Chahin, les médecines et l’oreille attentive d’Hozimi et Uhiri, les conseils avisés de Jocal, l’imagination débordante de Dahik. Ils profitent des talents de chasseurs de Sa’lou, Iazin, Misukaï ou Odhran, de ceux des femmes qui ont en charge la vie du clan, de l’aptitude de Brago a apprivoiser les animaux. Thanyr et Meïko taillent des armes et des outils dans le silex salutaire. Kaïja, Dahik, Brago apprivoisent l’Art. Ils agrémentent les objets usuels de sculptures et de motifs qui les rendent agréables à regarder. Ils découvrent la notion du beau et le plaisir qu’elle engendre. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Par-delà les montagnes de la lune
Editeur
Pages
508
Taille
21 x 15 x 3.2 cm
Poids
680
ISBN-13
9782848194554

Auteur

Livré entre : 9 juin - 12 juin
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