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LE ROMAN VRAI DES CHEFS D OEUVRES

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur La nuit, par-delà les vitrines, dans les musées fermés, les chefs-d'oeuvre s'animent. Les touristes et les gardiens partis, ils parlent, se racontent, évoquent des souvenirs impossibles à oublier. Jean-François Chaigneau les a écoutés et livre leurs mystères. La fugue sentimentale de La Joconde - oui, toujours avec ce sourire indéchiffrable, elle n'a pas oublié ce jour où elle a osé déserter le Louvre, serrée dans les bras d'un Italien ! -, l'humiliation de Michel-Ange contraint de sculpter un bonhomme de neige qui fond, bien sûr, au premier soleil, Aphrodite de Cnide, la première femme nue de l'histoire de l'art, ou pourquoi le Caravage quitte Rome au galop afin d'échapper aux gardes du Pape, et va tremper son pinceau dans le sang de saint Jean-Baptiste. Treize chefs-d'oeuvre, autant de romans. Et surtout un autre regard sur ces trésors où, sous la pierre et le vernis, palpitent les passions. Pour écrire ce Roman vrai des chefs-d'oeuvre, Jean-François Chaigneau, rédacteur en chef adjoint de Paris Match et responsable des pages culture, aventure et art de vivre du magazine, a enquêté, voyagé, interviewé, recoupant toutes les informa­tions, lia bien sûr rencontré Picasso, Michel-Ange, Léonard de Vinci, Raphaël, Modigliani, Cézanne, Van Gogh, Goya, Praxitèle, Vermeer, et même Jérôme Bosch, «le faiseur de diables». Un reportage éblouissant. Extrait LA JOCONDE A DISPARU Elle en sourit encore. D'ailleurs, depuis cinq siècles, elle sourit toujours. Depuis ce coup de pinceau qui lui donna à tout jamais cet air de se moquer du monde. Inimitable Mona Lisa. On connaît une étude crayonnée de ce sourire : un trait délicat à la mine de plomb enjambe une lippe charnue, sensuelle, un sentier entre deux lèvres, et remonte aux deux coins de la bouche. Pas de quoi damner un saint ; ce dessin préparatoire est juste une idée. Mais le trait une fois porté sur le tableau, et voilà affiché pour la postérité le plus énigmatique sourire du monde. Le coup de pinceau décisif, Léonard l'a-t-il porté de gauche à droite ou de droite à gauche ? Y en a-t-il eu un seul ou plusieurs ? Perfection du premier jet, ce hasard des peintres qui parfois fait bien les choses, ou bien succession de retouches mille fois reprises inlassablement ? D'abord s'agit-il d'un pinceau, d'une brosse, ou d'un polissage avec le doigt, un revers du pouce ? On aurait payé cher pour assister à cet événement qui s'est réellement déroulé en public. Vasari, auteur des Vies d'artistes de la Renaissance, raconte : «Mona Lisa était très belle, et Léo­nard s'avisa de faire venir pendant les séances de pose, chanteurs et musiciens, et des bouffons, sans interruption, pour la rendre joyeuse et éliminer cet aspect mélancolique que la peinture donne souvent aux portraits ; il y avait dans celui-ci un sourire si attrayant qu'il donnait au spectateur le sentiment d'une chose divine plutôt qu'humaine.» Quelques grincheux persistent pourtant à voir en Mona Lisa une jeune femme boudeuse qui se laisserait «tirer le portrait» de mauvaise grâce, sans vraiment le vouloir, pour ne pas déplaire à son «vieux» mari désireux de l'exposer en bonne place dans sa demeure de Florence. (Il a vingt ans de plus qu'elle. Elle en a vingt-quatre.) Cet étrange sourire serait donc sa manière à elle de faire la gueule ? Une Mona Lisa qui rit jaune ? Pour d'autres au contraire, ce sourire n'est qu'indulgence et son regard, celui d'une mère pour son enfant. Freud ira jusqu'à affirmer : «Elle est le sourire sublimé de la mère de l'artiste !» C'est envoûté plutôt par ce sourire maternel qu'au matin du 21 août 1911, un enfant d'Italie, Vincenzo Perugia, pénètre dans le salon carré du Louvre et s'avance d'un pas décidé. Il connaît bien les lieux. Il y a travaillé pendant des semaines. Il a même tenu Mona Lisa plusieurs fois dans ses mains. Normal, puisqu'il a fait partie de l'équipe des charpentiers chargés de restaurer les châssis et de protéger les tableaux. Le Louvre, ce très considé­ra Afficher moinsAfficher plus

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Détails du livre

Titre complet
Le roman vrai des chefs-d'oeuvre
Editeur
Format
Broché
Publication
18 octobre 2007
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
172
Taille
21.5 x 14.4 x 1.5 cm
Poids
246
ISBN-13
9782847344752

Auteur

Livré entre : 5 février - 8 février
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