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Affaires résolues à l'ombre du poirier

3.7

(10)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur Les passionnés d'enquêtes policières sont familiers du personnage du juge Ti, popularisé dans les romans de Robert Van Gulik publiés entre 1951 et 1968. Si ce héros vécut réellement au VIIe siècle de notre ère, sous la dynastie Tang, Van Gulik s'inspira principalement d'un manuel de jurisprudence postérieur, les Affaires résolues à l'ombre du poirier (Tang Yin Pi Shi). Compilé en 1211, ce recueil de 144 affaires criminelles a constitué l'ouvrage de référence des magistrats chinois jusqu'à la chute de l'Empire céleste sept siècles plus tard. Les cas les plus étranges s'y succèdent : les plaignants amènent leurs vaches au tribunal, les juges soumettent pelleteries et ballots de soie à la torture, moines libertins, princes du sang et brigands de haut vol se croisent en un étrange ballet criminel. Ces histoires de magistrats perspicaces, d'assassins roués et de criminels endurcis nous font pénétrer au coeur d'un monde sophistiqué et impitoyable, celui de la Chine ancienne, si lointaine et si proche. Robert Van Gulik (1910-1967) fut à la fois diplomate et écrivain. Il a ressuscité le roman policier chinois, genre méprisé puis oublié, à travers la série mondialement connue des enquêtes du juge Ti. Éminent sinologue, il est également célèbre pour ses essais sur le luth, les gibbons et La Vie sexuelle dans la Chine ancienne. Extrait Extrait de l'avant-propos de Lisa Bresner : «LE JUGE TI, C'EST MOI !» Robert Hans Van Gulik avait déjà à traduit, en 1949, Trois Affaires criminelles résolues par le juge Ti, un roman chinois anonyme du XVIIIe siècle qu'il publia à Tokyo en édition limitée à 1 200 exemplaires. Si le diplomate hollandais s'est tout d'abord inspiré de ces enquêtes de l'époque de la dynastie des Tang pour écrire ses premiers romans policiers, le Tang Yin Bi Shi lui offrit un grand nombre de trames, de tableaux et de canevas dont il se servira pour multiplier les volets de sa série. Après ses séjours au Japon et en Inde, toujours avide de trouver de nouvelles intrigues pour le héros auquel il s'identifiait, il poursuit son investigation à La Haye où il est nommé à partir de 1953 directeur de l'Afrique et du Proche-Orient au ministère des Affaires étrangères. L'infatigable sinologue commentera avec humour cette mutation : «Les directeurs étant ordinairement mutés au bout de trois ans, j'aurai donc tout le temps d'être opéré des yeux.» Ce début de cataracte ne l'empêche pas de se pencher avec une minutie d'orfèvre sur le texte chinois des cent quarante-quatre cas du recueil qu'il a découvert. L'année de la parution des Affaires résolues à l'ombre du poirier, Robert Van Gulik est nommé ministre plénipotentiaire à Beyrouth. Deux ans plus tard, il achève ce qu'il croit être les dernières enquêtes du juge Ti, où il décrit le début et la fin de la carrière du célèbre magistrat. Il rédige Trafic d'or sous les Tang et L'Énigme du clou chinois en six semaines, et pense ainsi mettre un terme à sa carrière d'auteur de romans policiers. Cependant, douze autres volumes suivront et, à la veille de sa mort, c'est à son nouveau roman qu'il consacrera ses dernières forces. Assassins et poètes sera publié à titre posthume, tandis que le premier tirage, imprimé à Tokyo, de son ouvrage sur les gibbons en Chine ne lui parviendra pas à temps. Il succombera à l'âge de cinquante-sept ans d'un cancer du poumon, sans avoir vu les ultimes fruits d'une vie qu'il avait placée sous le signe de la plus efficace des mobilités. Dès l'enfance, il a dressé sa langue à se mouvoir avec aisance. Outre son néerlandais natal, l'allemand, l'anglais, le français et le chinois dont il se servait pour traduire ses propres ouvrages, il possédait aussi le japonais, le malais, le sanskrit, le tibétain et le coréen. La main du diplomate répondit à son esprit et elle se montra vive et studieuse ; quand l'homme des quartiers réservés de Pékin ne pinçait pas les cordes de son luth, auquel il consacra un essai, l'amateur tradu Afficher moinsAfficher plus

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Présentation de l'éditeur Les passionnés d'enquêtes policières sont familiers du personnage du juge Ti, popularisé dans les romans de Robert Van Gulik publiés entre 1951 et 1968. Si ce héros vécut réellement au VIIe siècle de notre ère, sous la dynastie Tang, Van Gulik s'inspira principalement d'un manuel de jurisprudence postérieur, les Affaires résolues à l'ombre du poirier (Tang Yin Pi Shi). Compilé en 1211, ce recueil de 144 affaires criminelles a constitué l'ouvrage de référence des magistrats chinois jusqu'à la chute de l'Empire céleste sept siècles plus tard. Les cas les plus étranges s'y succèdent : les plaignants amènent leurs vaches au tribunal, les juges soumettent pelleteries et ballots de soie à la torture, moines libertins, princes du sang et brigands de haut vol se croisent en un étrange ballet criminel. Ces histoires de magistrats perspicaces, d'assassins roués et de criminels endurcis nous font pénétrer au coeur d'un monde sophistiqué et impitoyable, celui de la Chine ancienne, si lointaine et si proche. Robert Van Gulik (1910-1967) fut à la fois diplomate et écrivain. Il a ressuscité le roman policier chinois, genre méprisé puis oublié, à travers la série mondialement connue des enquêtes du juge Ti. Éminent sinologue, il est également célèbre pour ses essais sur le luth, les gibbons et La Vie sexuelle dans la Chine ancienne. Extrait Extrait de l'avant-propos de Lisa Bresner : «LE JUGE TI, C'EST MOI !» Robert Hans Van Gulik avait déjà à traduit, en 1949, Trois Affaires criminelles résolues par le juge Ti, un roman chinois anonyme du XVIIIe siècle qu'il publia à Tokyo en édition limitée à 1 200 exemplaires. Si le diplomate hollandais s'est tout d'abord inspiré de ces enquêtes de l'époque de la dynastie des Tang pour écrire ses premiers romans policiers, le Tang Yin Bi Shi lui offrit un grand nombre de trames, de tableaux et de canevas dont il se servira pour multiplier les volets de sa série. Après ses séjours au Japon et en Inde, toujours avide de trouver de nouvelles intrigues pour le héros auquel il s'identifiait, il poursuit son investigation à La Haye où il est nommé à partir de 1953 directeur de l'Afrique et du Proche-Orient au ministère des Affaires étrangères. L'infatigable sinologue commentera avec humour cette mutation : «Les directeurs étant ordinairement mutés au bout de trois ans, j'aurai donc tout le temps d'être opéré des yeux.» Ce début de cataracte ne l'empêche pas de se pencher avec une minutie d'orfèvre sur le texte chinois des cent quarante-quatre cas du recueil qu'il a découvert. L'année de la parution des Affaires résolues à l'ombre du poirier, Robert Van Gulik est nommé ministre plénipotentiaire à Beyrouth. Deux ans plus tard, il achève ce qu'il croit être les dernières enquêtes du juge Ti, où il décrit le début et la fin de la carrière du célèbre magistrat. Il rédige Trafic d'or sous les Tang et L'Énigme du clou chinois en six semaines, et pense ainsi mettre un terme à sa carrière d'auteur de romans policiers. Cependant, douze autres volumes suivront et, à la veille de sa mort, c'est à son nouveau roman qu'il consacrera ses dernières forces. Assassins et poètes sera publié à titre posthume, tandis que le premier tirage, imprimé à Tokyo, de son ouvrage sur les gibbons en Chine ne lui parviendra pas à temps. Il succombera à l'âge de cinquante-sept ans d'un cancer du poumon, sans avoir vu les ultimes fruits d'une vie qu'il avait placée sous le signe de la plus efficace des mobilités. Dès l'enfance, il a dressé sa langue à se mouvoir avec aisance. Outre son néerlandais natal, l'allemand, l'anglais, le français et le chinois dont il se servait pour traduire ses propres ouvrages, il possédait aussi le japonais, le malais, le sanskrit, le tibétain et le coréen. La main du diplomate répondit à son esprit et elle se montra vive et studieuse ; quand l'homme des quartiers réservés de Pékin ne pinçait pas les cordes de son luth, auquel il consacra un essai, l'amateur tradu Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Affaires résolues à l'ombre du poirier: Un manuel chinois de jurisprudence et d'investigation policière du XIIIe siècle
Auteur
Editeur
Format
Poche
Publication
22 mars 2007
Traduction
Limoni, Jacques
Traduction
Bresner, Lisa
Editeur scientifique
Gulik, Robert Van
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
300
Taille
18 x 12 x 1.8 cm
Poids
252
ISBN-13
9782847344301
Livré entre : 11 mars - 14 mars
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