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DESSINE-MOI UN BOLCHEVIQUE

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Présentation de l'éditeur DESSINE-MOI UN BOLCHEVIK Les caricaturistes du Kremlin, 1923-1937 Edité par Alexandre Vatline et Larissa Malachenko Présenté par François-Xavier Nérard Quels desseins, quels sentiments animaient les dirigeants de l'Union soviétique naissante - Staline, Trotski, Boukharine, Kamenev, Zinoviev, et tant d'autres ? Comment meublaient-ils les longues réunions consacrées à l'approvisionne­ment en charbon ukrainien, à la réforme des manuels scolaires, aux accidents de chemin de fer ? Plus d'un nomenklaturiste trompa son ennui le crayon ou le stylo à la main, griffonnant portraits et caricatures sur des pages de bloc-notes, des papiers à en-tête, dans les marges des documents. Les dessins circulaient de main en main, parfois jusqu'à Staline, qui ne manquait pas alors d'ajouter un commentaire. Ces 181 dessins inédits nous font pénétrer dans le cercle restreint des maîtres du Kremlin, derrière les portes du Politburo, l'instance suprême de l'URSS, où aucun photographe n'entra jamais. Telle remarque impitoyable d'un Staline, tel portrait de Trotski en Juif errant, telle charge contre la bonhomie de Kalinine ou le pédantisme de Boukharine rendent compte, mieux qu'aucun document officiel, de la mentalité, des préoccupations, des alliances et des rivalités des dirigeants soviétiques. Cette plongée dans le monde de la nomenklatura constitue une histoire «vue d'en haut» de l'URSS stalinienne, des luttes intestines des années vingt aux purges de la fin des années trente. Les charges, d'irrespectueuses, se font de plus en plus violentes. L'humour devient grinçant, et quand débutent les grands procès de Moscou et que tombent les têtes, le rire reste en travers de la gorge. Extrait DANSE MACABRE François-Xavier Nérard «Stalingrad a démenti le préjugé commun selon lequel les Russes ne savent pas combattre. Une autre illusion qui persiste voudrait que les Russes ne sachent pas rire.» La «haute société» communiste, pour reprendre l'expression de Curzio Malaparte dans Le Bal au Kremlin, demeure paradoxalement mal connue. Des puissants dirigeants dont on trouvera les portraits dans cet ouvrage, on connaît certes l'essentiel de la biographie, les textes, le visage, les discours, souvent d'ailleurs passés au filtre de la censure ou sous le pinceau des retoucheurs. On perçoit moins clairement, en revanche, les individus derrière les icônes destinées au public, leur manière d'être et de travailler. Le monde du pouvoir soviétique dans les années vingt et trente a été un monde fermé, longtemps protégé par des murailles infranchissables. Le secret, au coeur du système soviétique, a isolé ces hommes : aussi bien dans le domaine politique, puisque rien ne filtrait du déroulement des réunions du bureau politique (Politburo) du parti bolchevique, que dans le domaine privé, puisqu'on n'a longtemps rien su du quotidien de ces dirigeants, de la face informelle de leur vie. L'ouverture des archives au début des années quatre-vingt-dix, dont on a tant parlé, n'a pas nécessairement bouleversé notre connaissance du système soviétique, mais elle a permis aux chercheurs, et c'est là l'un de ses apports les plus passionnants, de jeter un autre regard sur ce pouvoir totalitaire et sur son fonctionnement. Certaines de ces sources étaient auparavant inaccessibles : l'étude des protocoles du Politburo, l'accès aux dossiers personnels des victimes des répressions, comme aux importants massifs de rapports de la police politique soviétique, ont fortement contribué à renouveler les travaux des historiens. D'autres documents étaient inconnus ou peu exploités : on pense, par exemple, aux lettres que la population adressait par centaines de milliers aux représentants du pouvoir et qui ne filtraient guère, à l'époque, dans les colonnes de la presse. Les archives recèlent aussi un petit nombre de documents atypiques et passionnants, qui introduisent à une autre langue, à une autre pratique. Les correspondances Staline-Molotov et Staline-Kag Afficher moinsAfficher plus

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Présentation de l'éditeur DESSINE-MOI UN BOLCHEVIK Les caricaturistes du Kremlin, 1923-1937 Edité par Alexandre Vatline et Larissa Malachenko Présenté par François-Xavier Nérard Quels desseins, quels sentiments animaient les dirigeants de l'Union soviétique naissante - Staline, Trotski, Boukharine, Kamenev, Zinoviev, et tant d'autres ? Comment meublaient-ils les longues réunions consacrées à l'approvisionne­ment en charbon ukrainien, à la réforme des manuels scolaires, aux accidents de chemin de fer ? Plus d'un nomenklaturiste trompa son ennui le crayon ou le stylo à la main, griffonnant portraits et caricatures sur des pages de bloc-notes, des papiers à en-tête, dans les marges des documents. Les dessins circulaient de main en main, parfois jusqu'à Staline, qui ne manquait pas alors d'ajouter un commentaire. Ces 181 dessins inédits nous font pénétrer dans le cercle restreint des maîtres du Kremlin, derrière les portes du Politburo, l'instance suprême de l'URSS, où aucun photographe n'entra jamais. Telle remarque impitoyable d'un Staline, tel portrait de Trotski en Juif errant, telle charge contre la bonhomie de Kalinine ou le pédantisme de Boukharine rendent compte, mieux qu'aucun document officiel, de la mentalité, des préoccupations, des alliances et des rivalités des dirigeants soviétiques. Cette plongée dans le monde de la nomenklatura constitue une histoire «vue d'en haut» de l'URSS stalinienne, des luttes intestines des années vingt aux purges de la fin des années trente. Les charges, d'irrespectueuses, se font de plus en plus violentes. L'humour devient grinçant, et quand débutent les grands procès de Moscou et que tombent les têtes, le rire reste en travers de la gorge. Extrait DANSE MACABRE François-Xavier Nérard «Stalingrad a démenti le préjugé commun selon lequel les Russes ne savent pas combattre. Une autre illusion qui persiste voudrait que les Russes ne sachent pas rire.» La «haute société» communiste, pour reprendre l'expression de Curzio Malaparte dans Le Bal au Kremlin, demeure paradoxalement mal connue. Des puissants dirigeants dont on trouvera les portraits dans cet ouvrage, on connaît certes l'essentiel de la biographie, les textes, le visage, les discours, souvent d'ailleurs passés au filtre de la censure ou sous le pinceau des retoucheurs. On perçoit moins clairement, en revanche, les individus derrière les icônes destinées au public, leur manière d'être et de travailler. Le monde du pouvoir soviétique dans les années vingt et trente a été un monde fermé, longtemps protégé par des murailles infranchissables. Le secret, au coeur du système soviétique, a isolé ces hommes : aussi bien dans le domaine politique, puisque rien ne filtrait du déroulement des réunions du bureau politique (Politburo) du parti bolchevique, que dans le domaine privé, puisqu'on n'a longtemps rien su du quotidien de ces dirigeants, de la face informelle de leur vie. L'ouverture des archives au début des années quatre-vingt-dix, dont on a tant parlé, n'a pas nécessairement bouleversé notre connaissance du système soviétique, mais elle a permis aux chercheurs, et c'est là l'un de ses apports les plus passionnants, de jeter un autre regard sur ce pouvoir totalitaire et sur son fonctionnement. Certaines de ces sources étaient auparavant inaccessibles : l'étude des protocoles du Politburo, l'accès aux dossiers personnels des victimes des répressions, comme aux importants massifs de rapports de la police politique soviétique, ont fortement contribué à renouveler les travaux des historiens. D'autres documents étaient inconnus ou peu exploités : on pense, par exemple, aux lettres que la population adressait par centaines de milliers aux représentants du pouvoir et qui ne filtraient guère, à l'époque, dans les colonnes de la presse. Les archives recèlent aussi un petit nombre de documents atypiques et passionnants, qui introduisent à une autre langue, à une autre pratique. Les correspondances Staline-Molotov et Staline-Kag Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
DESSINE-MOI UN BOLCHEVIQUE
Auteur
Editeur
Format
Broché
Publication
20 septembre 2007
Traduction
Nérard, François-Xavier
Editeur scientifique
Vatlin, Aleksandr Ûr'evic
Editeur scientifique
Malachenko, Larissa
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
223
Taille
23.5 x 18 x 2 cm
Poids
704
ISBN-13
9782847343380
Livré entre : 11 février - 14 février
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