Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

POULIDOR INTIME

3.1

(4)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur Poulidor intime Raymond Poulidor Avec la participation de Jean-Paul Brouchon Éternel second mais toujours premier dans le coeur du public, Raymond Poulidor est l'enfant chéri des Français. Sa carrière, ses succès, ses échecs font aujourd'hui partie de l'histoire nationale. En complément de l'autobiographie sportive (Poulidor par Raymond Poulidor), ce nouvel ouvrage est le carnet de bord intime du champion, qui emmène cette fois-ci le lecteur dans les coulisses de sa vie. Ses amitiés d'abord, avec notamment Michel Audiard, Antoine Blondin, René Fallet, ou encore son directeur sportif Antonin Magne. Les rencontres qui l'ont marqué, comme avec Antoine Blondin, Georges Brassens ou Salvador Dali. Raymond Poulidor raconte également ici ses passions, et en particulier sa fascination d'enfant pour le boxeur Marcel Cerdan. De nombreuses histoires de poker aussi, notamment avec Eddy Merckx, et Jacques Anquetil qu'il a toujours battu ! De son enfance paysanne à la gloire des podiums, «Poupou» lève enfin le voile sur quelques mythes qui entourent sa légende, comme sa date de naissance, sa Mercedes aux 800 000 km au compteur ou son prétendu «manque de veine». «Un complet mensonge», se défend le champion : «J'ai toujours eu de la chance !» Dans ce témoignage ému et généreux, Raymond Poulidor rend au public l'amour qu'il lui a manifesté toute sa vie. Avec un cahier de photographies inédites légendées par Raymond Poulidor. Extrait Si je n'avais pas appartenu à un petit club du comité du Limousin, je pense qu'en 1956, soit à l'âge de vingt ans, juste avant mon départ pour le service militaire, j'étais en mesure de disputer le Tour de France. À cette époque, je battais des coureurs professionnels. J'étais déjà très populaire dans ma région. On me réclamait un peu partout. Durant la semaine, je travaillais quinze heures par jour dans les champs, puis j'allais m'entraîner durant deux heures. Le dimanche, pas de travaux agraires. La traite des vaches était assurée par ceux qui restaient à la ferme. Pour moi, la journée était consacrée à la course cycliste. Une fois, il m'est arrivé de faire 80 km - à vélo bien sûr - pour me rendre au départ d'une épreuve, de disputer la course - 120 km -, puis de rentrer à la maison, toujours en vélo. Soit 280 km dans la journée. Et le lendemain, lever à six heures. C'est sûr qu'avec un entraînement plus poussé, j'aurais pu passer professionnel dès 1956, et alors mon service militaire aurait sans doute eu une durée de deux ans et demi, mais sûrement pas moitié en Allemagne et moitié en Algérie... Tout simplement au Bataillon de Joinville ! Le bataillon permettait en effet à l'élite nationale du sport de pratiquer leur discipline tout en étant militaire sous la direction des entraîneurs nationaux. Toujours en 1956, le 2 août, lors du Bol d'Or des Monédières, à Chaumeil, je suis sur la ligne de départ en tant que meilleur coureur régional aux côtés de Louison Bobet, Raphaël Geminiani et quelques autres coureurs professionnels. Bobet est alors la grande vedette du sport cycliste national. Son palmarès est fourni. Trois fois vain­queur du Tour de France, champion du monde et bien d'au­tres victoires de renom. Cependant, tout au long du parcours, je suis le plus applaudi. On me surnomme alors «la Pouliche». Lorsqu'à mi-course, dans le Col de Lestards, Louison Bobet porte une offensive, je suis le seul à prendre sa roue, sous les applaudissements d'une foule en délire. Au tour suivant, toujours dans l'ascension de ce col, je me dégage, laissant presque sur place les Bobet, Geminiani et leurs confrères. Pour les nombreux spectateurs, ce n'est qu'un seul cri, maintes fois répété : «La Pouliche... La Pouliche...» Je termine finalement sixième. À l'arrivée, Louison Bobet, mi-figue mi-raisin, demande à l'organisateur Jean Segurel : «Qui est ce coureur plus applaudi que moi, et que tout le monde appelle "la Pouliche" ?» Quelques semaines plus tard, juste avant de partir en Allemagn Afficher moinsAfficher plus

POULIDOR INTIME

3.1

(4)

3,45 €
16,68 € -79%
Sélectionnez la condition
 
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock
3,45 €
16,68 € -79%

Le Pitch

Présentation de l'éditeur Poulidor intime Raymond Poulidor Avec la participation de Jean-Paul Brouchon Éternel second mais toujours premier dans le coeur du public, Raymond Poulidor est l'enfant chéri des Français. Sa carrière, ses succès, ses échecs font aujourd'hui partie de l'histoire nationale. En complément de l'autobiographie sportive (Poulidor par Raymond Poulidor), ce nouvel ouvrage est le carnet de bord intime du champion, qui emmène cette fois-ci le lecteur dans les coulisses de sa vie. Ses amitiés d'abord, avec notamment Michel Audiard, Antoine Blondin, René Fallet, ou encore son directeur sportif Antonin Magne. Les rencontres qui l'ont marqué, comme avec Antoine Blondin, Georges Brassens ou Salvador Dali. Raymond Poulidor raconte également ici ses passions, et en particulier sa fascination d'enfant pour le boxeur Marcel Cerdan. De nombreuses histoires de poker aussi, notamment avec Eddy Merckx, et Jacques Anquetil qu'il a toujours battu ! De son enfance paysanne à la gloire des podiums, «Poupou» lève enfin le voile sur quelques mythes qui entourent sa légende, comme sa date de naissance, sa Mercedes aux 800 000 km au compteur ou son prétendu «manque de veine». «Un complet mensonge», se défend le champion : «J'ai toujours eu de la chance !» Dans ce témoignage ému et généreux, Raymond Poulidor rend au public l'amour qu'il lui a manifesté toute sa vie. Avec un cahier de photographies inédites légendées par Raymond Poulidor. Extrait Si je n'avais pas appartenu à un petit club du comité du Limousin, je pense qu'en 1956, soit à l'âge de vingt ans, juste avant mon départ pour le service militaire, j'étais en mesure de disputer le Tour de France. À cette époque, je battais des coureurs professionnels. J'étais déjà très populaire dans ma région. On me réclamait un peu partout. Durant la semaine, je travaillais quinze heures par jour dans les champs, puis j'allais m'entraîner durant deux heures. Le dimanche, pas de travaux agraires. La traite des vaches était assurée par ceux qui restaient à la ferme. Pour moi, la journée était consacrée à la course cycliste. Une fois, il m'est arrivé de faire 80 km - à vélo bien sûr - pour me rendre au départ d'une épreuve, de disputer la course - 120 km -, puis de rentrer à la maison, toujours en vélo. Soit 280 km dans la journée. Et le lendemain, lever à six heures. C'est sûr qu'avec un entraînement plus poussé, j'aurais pu passer professionnel dès 1956, et alors mon service militaire aurait sans doute eu une durée de deux ans et demi, mais sûrement pas moitié en Allemagne et moitié en Algérie... Tout simplement au Bataillon de Joinville ! Le bataillon permettait en effet à l'élite nationale du sport de pratiquer leur discipline tout en étant militaire sous la direction des entraîneurs nationaux. Toujours en 1956, le 2 août, lors du Bol d'Or des Monédières, à Chaumeil, je suis sur la ligne de départ en tant que meilleur coureur régional aux côtés de Louison Bobet, Raphaël Geminiani et quelques autres coureurs professionnels. Bobet est alors la grande vedette du sport cycliste national. Son palmarès est fourni. Trois fois vain­queur du Tour de France, champion du monde et bien d'au­tres victoires de renom. Cependant, tout au long du parcours, je suis le plus applaudi. On me surnomme alors «la Pouliche». Lorsqu'à mi-course, dans le Col de Lestards, Louison Bobet porte une offensive, je suis le seul à prendre sa roue, sous les applaudissements d'une foule en délire. Au tour suivant, toujours dans l'ascension de ce col, je me dégage, laissant presque sur place les Bobet, Geminiani et leurs confrères. Pour les nombreux spectateurs, ce n'est qu'un seul cri, maintes fois répété : «La Pouliche... La Pouliche...» Je termine finalement sixième. À l'arrivée, Louison Bobet, mi-figue mi-raisin, demande à l'organisateur Jean Segurel : «Qui est ce coureur plus applaudi que moi, et que tout le monde appelle "la Pouliche" ?» Quelques semaines plus tard, juste avant de partir en Allemagn Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
POULIDOR INTIME
Format
Broché
Publication
23 mai 2007
Auteur
Brouchon, Jean-Paul
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
142
Taille
20.5 x 14 x 1.3 cm
Poids
285
ISBN-13
9782847241570

Auteur

Livré entre : 9 juillet - 12 juillet
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 20,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés