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Le Pitch
Note promotionnelle – L’œuvre de Margherita Guidacci (1921-1992) commenceenfin d’être située à sa juste place, tout près de sa chère Emily Dickinson qu’ellea tant contribué à faire découvrir,grâce à la parution de l’éditioncomplète à Florence (1000 p,Le Lettere, 2024) et de plusieurs importantes études. –Les éditions Arfuyen ont commencé de publierMargherita Guidacci dès 1977,faisant paraître des textesmême inédits en Italie. Fidèles à son œuvre,elle ont entreprisde rendre disponible en édition bilingue l’essentiel de son œuvre.En 2024a paru dans la collection « Neige » un premier volume :Le Retabled’Issenheim,suivi deL’Horloge de Bologne. – Le présent volume donne à lire deuxouvrages complémentaires :Neurosuite(1970),« mon livreauquel je tiens le plus », écrivait Margherita Guidacci, etLe Videet les Formes(1977), né de la même urgence. La préface comporte denombreux extraits de lettres et documents inédits déposés à la BNU deStrasbourg.   ,Présentation Margherita Guidaciest née en 1921 en plein centre de Florence, grande ville universitaire etgrand foyer de littérature, ville de Dante, mais aussi d’Aldo Palazzeschi etMario Luzi. Dans son écriture comme dans sa carrière universitaire, elle setiendra cependant toujours à l’écart de son influence écrasante pour suivre unchemin strictement personnel. Le mois même deses 18 ans, en avril 1939, l’Italie fasciste envahit l’Albanie. Et c’est aussipendant la guerre qu’elle fait la découverte déterminante d’Emily Dickinson dont elle sera l’une des premièrestraductrices en Europe.«C’est l’expérience de la guerre qui m’a fait mûrir, avecson atmosphère de douleur et de terreur et le sentiment omniprésent de la mort.»Ceprofond sens du tragique demeurera la marque de sonœuvre. Si l’écriturecorrespond à une urgence vitale, c’est qu’elle donne forme à ce qui n’est quechaos, insignifiance, perte. C’est à l’hôpital psychiatrique que MargheritaGuidacci écrit les textes deNeurosuite(1970), textes de la plus extrêmedétresse, et pourtant d’une limpidité parfaite et presque sereine. Cette tensionextrême et cette sorte de détachement, c’est chez Emily Dickinson qu’elle en atrouvé la forme exemplaire. Ce qui la lui rend si chère, dit-elle,« sapuissance de condensation, cet élan qui la fait bondir d’une image à l’autre. »Découvrir Guidacci, c’est découvrir une autre Dickinson, aussi âpre etlumineuse que l’Américaine, mais plus ouverte au monde, plus proche. Afficher moinsAfficher plus
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Note promotionnelle – L’œuvre de Margherita Guidacci (1921-1992) commenceenfin d’être située à sa juste place, tout près de sa chère Emily Dickinson qu’ellea tant contribué à faire découvrir,grâce à la parution de l’éditioncomplète à Florence (1000 p,Le Lettere, 2024) et de plusieurs importantes études. –Les éditions Arfuyen ont commencé de publierMargherita Guidacci dès 1977,faisant paraître des textesmême inédits en Italie. Fidèles à son œuvre,elle ont entreprisde rendre disponible en édition bilingue l’essentiel de son œuvre.En 2024a paru dans la collection « Neige » un premier volume :Le Retabled’Issenheim,suivi deL’Horloge de Bologne. – Le présent volume donne à lire deuxouvrages complémentaires :Neurosuite(1970),« mon livreauquel je tiens le plus », écrivait Margherita Guidacci, etLe Videet les Formes(1977), né de la même urgence. La préface comporte denombreux extraits de lettres et documents inédits déposés à la BNU deStrasbourg.   ,Présentation Margherita Guidaciest née en 1921 en plein centre de Florence, grande ville universitaire etgrand foyer de littérature, ville de Dante, mais aussi d’Aldo Palazzeschi etMario Luzi. Dans son écriture comme dans sa carrière universitaire, elle setiendra cependant toujours à l’écart de son influence écrasante pour suivre unchemin strictement personnel. Le mois même deses 18 ans, en avril 1939, l’Italie fasciste envahit l’Albanie. Et c’est aussipendant la guerre qu’elle fait la découverte déterminante d’Emily Dickinson dont elle sera l’une des premièrestraductrices en Europe.«C’est l’expérience de la guerre qui m’a fait mûrir, avecson atmosphère de douleur et de terreur et le sentiment omniprésent de la mort.»Ceprofond sens du tragique demeurera la marque de sonœuvre. Si l’écriturecorrespond à une urgence vitale, c’est qu’elle donne forme à ce qui n’est quechaos, insignifiance, perte. C’est à l’hôpital psychiatrique que MargheritaGuidacci écrit les textes deNeurosuite(1970), textes de la plus extrêmedétresse, et pourtant d’une limpidité parfaite et presque sereine. Cette tensionextrême et cette sorte de détachement, c’est chez Emily Dickinson qu’elle en atrouvé la forme exemplaire. Ce qui la lui rend si chère, dit-elle,« sapuissance de condensation, cet élan qui la fait bondir d’une image à l’autre. »Découvrir Guidacci, c’est découvrir une autre Dickinson, aussi âpre etlumineuse que l’Américaine, mais plus ouverte au monde, plus proche. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Neurosuite: suivi de Le Vide et les Formes (2026)
Editeur
Traduction
Pfister, Gérard
Pages
304
Taille
22.5 x 16 x 2.4 cm
Poids
447
ISBN-13
9782845904170

Auteur

Livré entre : 19 septembre - 24 septembre
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