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L'épopée américaine de La Fayette: "Washington, me voici !"

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur Gilbert du Mottier de La Fayette (1757-1834) a vingt ans à peine lorsqu'il embarque pour l'Amérique à bord de la Victoire. Les treize colonies américaines sont en révolte et bientôt en guerre, pour leur indépendance, contre l'Angleterre de George III. Grâce à des recherches minutieuses dans les correspondances officielles et familiales et dans les documents diplomatiques, Daniel Binaud raconte l'épopée américaine de La Fayette, de 1777 à 1779. Deux années riches et mouvementées où le futur héros des «deux mondes» nouera une amitié indéfectible avec Georges Washington, l'homme de l'Indépendance, participera au conflit entre colons et Anglais, connaîtra la guerre civile entre insurgés et conservateurs, favorables à l'Angleterre, découvrira les Indiens, qui jouèrent un rôle important dans ces affrontements. Ce récit historique se lit comme un roman, celui de l'aventure américaine de La Fayette. La Fayette met à la voile le 26 avril 1777, en bravant l'interdiction du Roi. Après sept semaines de traversée, il débarque en Caroline et se rend avec ses compagnons à Philadelphie, siège du Congrès. Il offre ses services, déclarant : «j'ai le droit d'exiger deux grâces : l'une est de servir à mes dépens, l'autre est de commencer à servir comme volontaire» Non sans difficulté, il est incorporé dans l'armée des États-Unis au mois de juillet. Extrait Extrait de la préface : Le titre de l'ouvrage de Daniel Binaud est déjà une trouvaille puisque sa réponse a fait le tour du monde : La Fayette, nous voilà. Cette réponse, on le sait, a été apportée en 1917, en plein enfer de la première guerre mondiale, par les troupes venues des États-Unis au secours des Alliés. Fidèles au souvenir de l'embarquement de La Fayette lors de la guerre d'Indépendance, les autorités du département de la Gironde avaient alors souhaité être aux premières loges pour l'arrivée des Américains. Dès les mois d'août et septembre 1917, leurs bateaux pénètrent dans l'estuaire et bénéficient à Pauillac, Bordeaux et Bassens de ports de débarquement aménagés à cet effet. Des hôpitaux, des entrepôts, des champs de manoeuvre viennent compléter ces sites portuaires qui accueillent de plus en plus de soldats d'outre-Atlantique : à la fin de l'année 1917, ces «sammies», qui devaient leur surnom à l'oncle Sam, sont au nombre de 5000 à Bordeaux. Un an plus tard, leur chiffre dépasse les 90000, avant d'atteindre 125000 au printemps 1919, soit six mois après l'armistice de novembre 1918. Le moment était venu, pour ceux qui avaient survécu, de repartir chez eux, via la Garonne, la Gironde et l'Atlantique : de novembre 1918 à juillet 1919, près de 50 000 officiers et de 360 000 soldats prendront le bateau du retour à Bordeaux ou à Bassens où se trouvait le camp américain. Qu'aurait pensé La Fayette devant un tel déploiement de forces qui venaient de précipiter la fin de la première guerre mondiale qui fût bien plus qu'une tragédie et dont il ne pouvait imaginer l'ampleur ? A coup sûr il aurait été fier d'assister, quelques mois avant la fin du conflit, sur la place des Quinconces, à la prise d'armes du 14 juillet 1918 commémorant la fête de la Fédération du 14 juillet 1790 dont il avait été l'un des héros. Voir flotter sur le sol français ce drapeau qu'il avait vu naître avec les États-Unis, aurait été pour lui la plus grande des satisfactions, sans oublier le pincement d'orgueil qui aurait été le sien en apprenant que, afin de rendre plus opérationnelle la base américaine installée à Bordeaux, on avait installé à Croix-d'Hins une station de TSF baptisée «Bordeaux-La Fayette»... Ainsi, près d'un siècle et demi plus tard, le corps expéditionnaire américain répondait comme un seul homme au seul personnage qui incarnait, côté français, la première aide apportée aux citoyens des futurs États-Unis dans la révolte puis la lutte pour l'indépendance politique qui les opposait à leur métropole, l'Angleterre du roi Georges III. Tout pouvait rapprocher ce Afficher moinsAfficher plus

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Présentation de l'éditeur Gilbert du Mottier de La Fayette (1757-1834) a vingt ans à peine lorsqu'il embarque pour l'Amérique à bord de la Victoire. Les treize colonies américaines sont en révolte et bientôt en guerre, pour leur indépendance, contre l'Angleterre de George III. Grâce à des recherches minutieuses dans les correspondances officielles et familiales et dans les documents diplomatiques, Daniel Binaud raconte l'épopée américaine de La Fayette, de 1777 à 1779. Deux années riches et mouvementées où le futur héros des «deux mondes» nouera une amitié indéfectible avec Georges Washington, l'homme de l'Indépendance, participera au conflit entre colons et Anglais, connaîtra la guerre civile entre insurgés et conservateurs, favorables à l'Angleterre, découvrira les Indiens, qui jouèrent un rôle important dans ces affrontements. Ce récit historique se lit comme un roman, celui de l'aventure américaine de La Fayette. La Fayette met à la voile le 26 avril 1777, en bravant l'interdiction du Roi. Après sept semaines de traversée, il débarque en Caroline et se rend avec ses compagnons à Philadelphie, siège du Congrès. Il offre ses services, déclarant : «j'ai le droit d'exiger deux grâces : l'une est de servir à mes dépens, l'autre est de commencer à servir comme volontaire» Non sans difficulté, il est incorporé dans l'armée des États-Unis au mois de juillet. Extrait Extrait de la préface : Le titre de l'ouvrage de Daniel Binaud est déjà une trouvaille puisque sa réponse a fait le tour du monde : La Fayette, nous voilà. Cette réponse, on le sait, a été apportée en 1917, en plein enfer de la première guerre mondiale, par les troupes venues des États-Unis au secours des Alliés. Fidèles au souvenir de l'embarquement de La Fayette lors de la guerre d'Indépendance, les autorités du département de la Gironde avaient alors souhaité être aux premières loges pour l'arrivée des Américains. Dès les mois d'août et septembre 1917, leurs bateaux pénètrent dans l'estuaire et bénéficient à Pauillac, Bordeaux et Bassens de ports de débarquement aménagés à cet effet. Des hôpitaux, des entrepôts, des champs de manoeuvre viennent compléter ces sites portuaires qui accueillent de plus en plus de soldats d'outre-Atlantique : à la fin de l'année 1917, ces «sammies», qui devaient leur surnom à l'oncle Sam, sont au nombre de 5000 à Bordeaux. Un an plus tard, leur chiffre dépasse les 90000, avant d'atteindre 125000 au printemps 1919, soit six mois après l'armistice de novembre 1918. Le moment était venu, pour ceux qui avaient survécu, de repartir chez eux, via la Garonne, la Gironde et l'Atlantique : de novembre 1918 à juillet 1919, près de 50 000 officiers et de 360 000 soldats prendront le bateau du retour à Bordeaux ou à Bassens où se trouvait le camp américain. Qu'aurait pensé La Fayette devant un tel déploiement de forces qui venaient de précipiter la fin de la première guerre mondiale qui fût bien plus qu'une tragédie et dont il ne pouvait imaginer l'ampleur ? A coup sûr il aurait été fier d'assister, quelques mois avant la fin du conflit, sur la place des Quinconces, à la prise d'armes du 14 juillet 1918 commémorant la fête de la Fédération du 14 juillet 1790 dont il avait été l'un des héros. Voir flotter sur le sol français ce drapeau qu'il avait vu naître avec les États-Unis, aurait été pour lui la plus grande des satisfactions, sans oublier le pincement d'orgueil qui aurait été le sien en apprenant que, afin de rendre plus opérationnelle la base américaine installée à Bordeaux, on avait installé à Croix-d'Hins une station de TSF baptisée «Bordeaux-La Fayette»... Ainsi, près d'un siècle et demi plus tard, le corps expéditionnaire américain répondait comme un seul homme au seul personnage qui incarnait, côté français, la première aide apportée aux citoyens des futurs États-Unis dans la révolte puis la lutte pour l'indépendance politique qui les opposait à leur métropole, l'Angleterre du roi Georges III. Tout pouvait rapprocher ce Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
L'épopée américaine de La Fayette: "Washington, me voici !"
Format
Broché
Publication
01 avril 2007
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
364
Taille
21 x 14.5 x 2.5 cm
Poids
530
ISBN-13
9782842655150
Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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