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Les Comitadjis

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
PrésentationEn 1931, la Bulgarie du roi Boris II est secouée par des affrontements entre terroristes et contre-terroristes : une guerre civile larvée oppose de manière chronique communistes, révolutionnaires et ligues fascistes des Balkans. Albert Londres, curieux insatiable, se rend à Sofia et se met en devoir de rencontrer le chef de l'Organisation révolutionnaire intérieure macédonienne, association clandestine d'opposants que l'on appelle aussi les Comitadjis. Ces articles sur la" poudrière des Balkans" constituent le dernier livre d'Albert Londres, qui reste sans doute l'un des plus actuels, à la lumière des récents événements qui ont déchiré ces régions. Afficher moinsAfficher plus

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Le Pitch

PrésentationEn 1931, la Bulgarie du roi Boris II est secouée par des affrontements entre terroristes et contre-terroristes : une guerre civile larvée oppose de manière chronique communistes, révolutionnaires et ligues fascistes des Balkans. Albert Londres, curieux insatiable, se rend à Sofia et se met en devoir de rencontrer le chef de l'Organisation révolutionnaire intérieure macédonienne, association clandestine d'opposants que l'on appelle aussi les Comitadjis. Ces articles sur la" poudrière des Balkans" constituent le dernier livre d'Albert Londres, qui reste sans doute l'un des plus actuels, à la lumière des récents événements qui ont déchiré ces régions. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Les Comitadjis
Editeur
Format
Poche
Publication
22 mai 2002
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
191
Taille
17 x 11 x 1.3 cm
Poids
165
ISBN-13
9782842613419

Contenu

4ème de couverture

En 1931, la Bulgarie du roi Boris II est secouée par des affrontements entre terroristes et contre-terroristes : une guerre civile larvée oppose de manière chronique communistes, révolutionnaires et ligues fascistes des Balkans. Albert Londres, curieux insatiable, se rend à Sofia et se met en devoir de rencontrer le chef de l'Organisation révolutionnaire intérieure macédonienne, association clandestine d'opposants que l'on appelle aussi les Comitadjis. Ces articles sur la « poudrière des Balkans » constituent le dernier livre d'Albert Londres, qui reste sans doute l'un des plus actuels, à la lumière des récents événements qui ont déchiré ces régions.Biographie de l'auteurAlbert Londres (1884-1932) est un journaliste et écrivain français.Albert Londres naît en 1884 à Vichy. Après le lycée, il part à Lyon en 1901 pour travailler en tant que comptable, puis décide de se rendre à Paris en 1903. Il y publie son premier recueil de poèmes en 1904, et écrit occasionnellement des articles pour des journaux de sa région, avant de devenir correspondant parisien du journal lyonnais Le Salut Public. Cette même année naît sa fille Florise. Sa compagne, Marcelle (Marie) Laforest décède un an plus tard. En 1906, il commence sa carrière de journaliste parlementaire au Matin. Il est chargé d'écouter ce qu'il se dit dans les couloirs du Palais-Bourbon, de le rapporter mais il ne signe pas encore ses papiers. Lorsque la guerre est déclarée en 1914, Albert Londres, réformé en raison de sa santé précaire et d'une faible constitution, devient correspondant militaire pour le journal au ministère de la Guerre. Correspondant de guerre par la suite, il est envoyé à Reims lors du bombardement de la ville, au côté du photographe Moreau. Le premier grand article de ce téméraire observateur narre l'incendie de la cathédrale le 19 septembre 1914 ; il sera publié deux jours après.Albert Londres désire partir en Orient mais la rédaction du Matin refuse. Commencent alors les reportages à l'étranger pour un autre quotidien, l'un des plus lus en France : Le Petit Journal. En 1915, il se rend au sud-est de l'Europe et raconte les combats en Serbie, en Grèce, en Turquie ou encore en Albanie. Errant sur les fronts, il voit, regarde et transmet. À son retour, il couvre la fin de la guerre en France. En 1919, pour ses reportages sur l'Italie, Albert Londres est licencié du Petit Journal sur ordre direct de Clemenceau. Faisant son métier, il rapporte que « les Italiens sont très mécontents des conditions de paix concoctée par Clemenceau, Lloyd George et Wilson ». Il travaille désormais pour le journal illustré Excelsior, « quotidien populaire de qualité » qui vient le chercher. En 1920, le journaliste réussit à entrer en Union soviétique, décrit le régime bolchevik naissant, peint les portaits de Lénine et de Trotski et raconte les souffrances du peuple russe. Il n'est pas à l'aise. « Albert Londres est abasourdi. Écoeuré par ce qu'il découvre. Ce n'est pas de la propagande bourgeoise. Cela relève du bourrage de crâne martelé par des feuilles stipendiées. »En 1922, il se rend en Asie. Il raconte le quotidien du Japon et la folie de la Chine (La Chine en folie). Il relate aussi les actions de Nehru, de Gandhi et de Tagore en Inde. Dès 1923, sa notoriété ne
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