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Le Chemin de Buenos Aires

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
En 1927, le journaliste Albert Londres part en Argentine pour enquêter sur la traite des Blanches. Dans son récit, il dévoile les dessous sordides de la prostitution à Buenos Aires, en suivant le quotidien des maquereaux, des filles et des policiers. Critique acerbe du système social qui engendre de telles pratiques, Londres met en lumière l'exploitation des femmes et appelle à la responsabilité de tous. Un témoignage percutant sur une réalité sombre et méconnue. Afficher moinsAfficher plus

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Le Pitch

En 1927, le journaliste Albert Londres part en Argentine pour enquêter sur la traite des Blanches. Dans son récit, il dévoile les dessous sordides de la prostitution à Buenos Aires, en suivant le quotidien des maquereaux, des filles et des policiers. Critique acerbe du système social qui engendre de telles pratiques, Londres met en lumière l'exploitation des femmes et appelle à la responsabilité de tous. Un témoignage percutant sur une réalité sombre et méconnue. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Le Chemin de Buenos Aires: La traite des Blanches
Editeur
Format
Poche
Publication
12 janvier 2000
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
272
Taille
17 x 11 x 1.8 cm
Poids
210
ISBN-13
9782842611781

Contenu

4ème de couverture

Marseille, Bilbao, Montevideo, Buenos Aires... 1927, Albert Londres s'embarque pour l'Argentine et mène l'enquête sur la traite des Franchuchas, les Blanches made in France. Tenace, le journaliste arpente les trottoirs de Buenos Aires, interrogeant et suivant dans leurs " activités " maquereaux, filles et policiers, plongeant dans le folklore de Victor le Victorîeux, de Vacabana dit le Maure, des Créolos et des Polaks. Derrière une apparente indulgence pour les canailles non dénuées de panache du " milieu " apparaît la critique implacable et véhémente du système social qui les engendre. " La responsabilité est sur nous ", conclut Londres, qui donne ici une fois de plus toute la mesure de son humanisme et de son indépendance d'esprit.Biographie de l'auteurAlbert Londres (1884-1932) est un journaliste et écrivain français.Albert Londres naît en 1884 à Vichy. Après le lycée, il part à Lyon en 1901 pour travailler en tant que comptable, puis décide de se rendre à Paris en 1903. Il y publie son premier recueil de poèmes en 1904, et écrit occasionnellement des articles pour des journaux de sa région, avant de devenir correspondant parisien du journal lyonnais Le Salut Public. Cette même année naît sa fille Florise. Sa compagne, Marcelle (Marie) Laforest décède un an plus tard. En 1906, il commence sa carrière de journaliste parlementaire au Matin. Il est chargé d'écouter ce qu'il se dit dans les couloirs du Palais-Bourbon, de le rapporter mais il ne signe pas encore ses papiers. Lorsque la guerre est déclarée en 1914, Albert Londres, réformé en raison de sa santé précaire et d'une faible constitution, devient correspondant militaire pour le journal au ministère de la Guerre. Correspondant de guerre par la suite, il est envoyé à Reims lors du bombardement de la ville, au côté du photographe Moreau. Le premier grand article de ce téméraire observateur narre l'incendie de la cathédrale le 19 septembre 1914 ; il sera publié deux jours après.Albert Londres désire partir en Orient mais la rédaction du Matin refuse. Commencent alors les reportages à l'étranger pour un autre quotidien, l'un des plus lus en France : Le Petit Journal. En 1915, il se rend au sud-est de l'Europe et raconte les combats en Serbie, en Grèce, en Turquie ou encore en Albanie. Errant sur les fronts, il voit, regarde et transmet. À son retour, il couvre la fin de la guerre en France. En 1919, pour ses reportages sur l'Italie, Albert Londres est licencié du Petit Journal sur ordre direct de Clemenceau. Faisant son métier, il rapporte que « les Italiens sont très mécontents des conditions de paix concoctée par Clemenceau, Lloyd George et Wilson ». Il travaille désormais pour le journal illustré Excelsior, « quotidien populaire de qualité » qui vient le chercher. En 1920, le journaliste réussit à entrer en Union soviétique, décrit le régime bolchevik naissant, peint les portaits de Lénine et de Trotski et raconte les souffrances du peuple russe. Il n'est pas à l'aise. « Albert Londres est abasourdi. Écoeuré par ce qu'il découvre. Ce n'est pas de la propagande bourgeoise. Cela relève du bourrage de crâne martelé par des feuilles stipendiées. »En 1922, il se rend en Asie. Il
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