Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00

La République des femmes

1.0

(1)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur 85 % des Français se déclarent prêts à élire une femme président de la République, selon un sondage récent. Le succès de Ségolène Royal aux primaires du Parti socialiste ? et sa victoire possible à la présidentielle ? marquent un tournant dans l?Histoire du pays : le couronnement d?un combat féministe entamé au XVIIIe siècle, et la conclusion d?un processus enclenché par la loi sur le droit de vote et d?élection des femmes de 1944-45. Les femmes sont les égales des hommes : ce principe est désormais inscrit dans le réel. Mieux, les femmes sont désormais considérées capables de gouverner un pays, et d?en endosser la responsabilité suprême. Dans cet essai tant politique qu?historique, Jacqueline Rémy analyse le basculement que cette présidentielle opère dans la société française et brosse le portrait de celles qui devraient compter demain. Extrait Extrait de l'avant-propos : Rien ne sera plus comme avant. Pour la première fois, une femme s'est hissée au niveau des présidentiables. Pour la première fois, une femme s'est trouvée en position d'incarner la France et de la diriger. Pour la première fois, les électeurs ont envisagé de remettre entre les mains d'une femme l'avenir de leurs enfants, leur destin économique, social et politique, l'autorité suprême, le pouvoir d'appuyer sur le bouton rouge de l'arme nucléaire. Élue ou non, peu importe. Symboliquement, c'est un événement. La candidature à succès de Ségolène, avec ses hauts et ses bas, malgré tous ceux qui prédisaient le backlash - le retour de bâton - en cas d'échec, aura définitivement crevé le «plafond de verre» qui fait obstacle aux ambitions féminines et leur interdit le vrai pouvoir. Car une majorité de Français ont caressé un temps l'idée de lui livrer les clés du pays et l'ont jugée crédible. Qu'ils aient changé d'avis ou non sur cette candidate-là, ils ne peuvent plus se renier. Plus jamais on n'osera dire d'une femme que son sexe la rend illégitime, qu'elle n'est pas aussi apte qu'un homme à endosser tous les rôles, à embrasser n'importe quelle fonction, à porter le monde sur ses épaules. À cause d'elle, grâce au rang qu'elle a pris dans la course à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a composé un gouvernement presque totalement paritaire. Et, même si l'égalité arithmétique a ses limites - mieux vaut une majorité de compétences, soit féminines, soit masculines, qu'une stricte égalité en chiffres -, c'est incontestablement un signe en direction des Françaises. À cause de sa présence en finale, le rôle de la première dame de France - d'autant plus qu'il aurait pu être endossé par un homme, François Hollande - se retrouve soudain passé de mode. Et, finalement, les tergiversations conjugales de Cécilia Sarkozy paraissent secondaires. Qu'elle n'ait pas voté au second tour de la présidentielle, comme l'a découvert un journaliste du Journal du Dimanche, offre un intérêt plus romanesque que politique. Est-ce si grave, après tout, qu'un président se retrouve ou non esseulé à l'Elysée ? Ce n'est pas un couple que les Français ont élu, mais une personne, même si l'épouse de Nicolas Sarkozy a un temps pris une place majeure dans son dispositif politique et sa communication. Dans tous les cas de figure, les électeurs savaient en 2007 qu'ils ne signaient pas, avec Sarkozy comme avec Royal, un contrat avec un couple à l'ancienne, mais plutôt avec une paire de partenaires indépendants - voire rivaux dans le cas de Ségolène et François - dont la solidarité risquait d'être à géométrie variable. Et, manifestement, ils s'en moquaient : la modernité de cette fragilité reflète souvent la leur. Rien, donc, ne sera plus comme avant. Par sa présence même, Ségolène Royal a chamboulé notre inconscient collectif, bouleversé nos images mentales, sapé nos vieux réflexes. Dans un élan inédit, les Français se sont déclarés prêts à offrir un visage réel à Marianne la République, Marianne la France - «Marianne la morveuse», disaient les curés, comme le raco Afficher moinsAfficher plus

La République des femmes

1.0

(1)

2,45 €
23,49 € -89%
Sélectionnez la condition
 
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock
2,45 €
23,49 € -89%

Le Pitch

Présentation de l'éditeur 85 % des Français se déclarent prêts à élire une femme président de la République, selon un sondage récent. Le succès de Ségolène Royal aux primaires du Parti socialiste ? et sa victoire possible à la présidentielle ? marquent un tournant dans l?Histoire du pays : le couronnement d?un combat féministe entamé au XVIIIe siècle, et la conclusion d?un processus enclenché par la loi sur le droit de vote et d?élection des femmes de 1944-45. Les femmes sont les égales des hommes : ce principe est désormais inscrit dans le réel. Mieux, les femmes sont désormais considérées capables de gouverner un pays, et d?en endosser la responsabilité suprême. Dans cet essai tant politique qu?historique, Jacqueline Rémy analyse le basculement que cette présidentielle opère dans la société française et brosse le portrait de celles qui devraient compter demain. Extrait Extrait de l'avant-propos : Rien ne sera plus comme avant. Pour la première fois, une femme s'est hissée au niveau des présidentiables. Pour la première fois, une femme s'est trouvée en position d'incarner la France et de la diriger. Pour la première fois, les électeurs ont envisagé de remettre entre les mains d'une femme l'avenir de leurs enfants, leur destin économique, social et politique, l'autorité suprême, le pouvoir d'appuyer sur le bouton rouge de l'arme nucléaire. Élue ou non, peu importe. Symboliquement, c'est un événement. La candidature à succès de Ségolène, avec ses hauts et ses bas, malgré tous ceux qui prédisaient le backlash - le retour de bâton - en cas d'échec, aura définitivement crevé le «plafond de verre» qui fait obstacle aux ambitions féminines et leur interdit le vrai pouvoir. Car une majorité de Français ont caressé un temps l'idée de lui livrer les clés du pays et l'ont jugée crédible. Qu'ils aient changé d'avis ou non sur cette candidate-là, ils ne peuvent plus se renier. Plus jamais on n'osera dire d'une femme que son sexe la rend illégitime, qu'elle n'est pas aussi apte qu'un homme à endosser tous les rôles, à embrasser n'importe quelle fonction, à porter le monde sur ses épaules. À cause d'elle, grâce au rang qu'elle a pris dans la course à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a composé un gouvernement presque totalement paritaire. Et, même si l'égalité arithmétique a ses limites - mieux vaut une majorité de compétences, soit féminines, soit masculines, qu'une stricte égalité en chiffres -, c'est incontestablement un signe en direction des Françaises. À cause de sa présence en finale, le rôle de la première dame de France - d'autant plus qu'il aurait pu être endossé par un homme, François Hollande - se retrouve soudain passé de mode. Et, finalement, les tergiversations conjugales de Cécilia Sarkozy paraissent secondaires. Qu'elle n'ait pas voté au second tour de la présidentielle, comme l'a découvert un journaliste du Journal du Dimanche, offre un intérêt plus romanesque que politique. Est-ce si grave, après tout, qu'un président se retrouve ou non esseulé à l'Elysée ? Ce n'est pas un couple que les Français ont élu, mais une personne, même si l'épouse de Nicolas Sarkozy a un temps pris une place majeure dans son dispositif politique et sa communication. Dans tous les cas de figure, les électeurs savaient en 2007 qu'ils ne signaient pas, avec Sarkozy comme avec Royal, un contrat avec un couple à l'ancienne, mais plutôt avec une paire de partenaires indépendants - voire rivaux dans le cas de Ségolène et François - dont la solidarité risquait d'être à géométrie variable. Et, manifestement, ils s'en moquaient : la modernité de cette fragilité reflète souvent la leur. Rien, donc, ne sera plus comme avant. Par sa présence même, Ségolène Royal a chamboulé notre inconscient collectif, bouleversé nos images mentales, sapé nos vieux réflexes. Dans un élan inédit, les Français se sont déclarés prêts à offrir un visage réel à Marianne la République, Marianne la France - «Marianne la morveuse», disaient les curés, comme le raco Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
La République des femmes
Editeur
Format
Broché
Publication
06 juin 2007
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
232
Taille
23 x 14 x 1.7 cm
Poids
320
ISBN-13
9782841879526
Livré entre : 10 mars - 13 mars
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 29,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés