Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

L'Atlantique en père peinard

Audience : Adulte - Haut niveau
Le Pitch
Présentation de l'éditeur Traverser l'Atlantique en solitaire ? Découvrir son Amérique, par ses propres moyens ? Participer à une course mythique ? Amoureux de la mer, amis des bateaux, nous avons tous rêvé de Transat. Bernard Morin l'a fait. En présentant son Loupiot, un Coco de série, voilier de 6 mètres 50, sur la ligne de départ de la Mini-Transat. Un rêve de dix-huit ans, accompli dans la fierté de côtoyer des marins légendaires. Un rêve d'homme mûr, qui a su écarter tous les obstacles de l'âge, de l'argent, de l'inexpérience. Et qui nous raconte, avec talent, comment il a réalisé son rêve, cette traversée de huit mille kilomètres, à sa main, en «père peinard» de la course au large. Après l'arrivée à Bahia, Bernard Morin embarque pour un autre voyage au long cours : l'écriture de ce livre. Il y révélera une excellente plume. Vous aimerez ce récit brut, authentique, réfléchi, sans frime ni afféterie, souvent drôle, plein d'anecdotes, intéressant à chaque page ceux qui naviguent ou rêvent de le faire. Nous découvrirez un homme, comme vous et moi, mais qui a fait, en père peinard, cette Transat dont nous rêvons tous. Respect ! Extrait C'EST FAIT ! Un homme averti en vaut deux. N'empêche que, tous les deux, on a été drôlement surpris ! Quel accueil ! Moi qui, vu l'heure, pensais arriver dans l'anonymat... Une bouée rouge sur tribord (balisage inversé par rapport à l'Europe). Poussé-tiré doucement et de façon parfaitement maîtrisée par un gros pneumatique à couple, Loupiot pénètre dans la marina de Salvador de Bahia. Tout est calme en apparence, sur l'eau et à terre. Sur une terrasse qui surplombe le port, je distingue de petites silhouettes penchées sur une rambarde. Maintenant elles s'en vont. Puis elles réapparaissent en file indienne sur le quai, le traversent, descendent silencieusement sur le ponton. «L'accueil à Salvador, tu verras, Bernard, c'est fabuleux», m'avait dit mon copain Antoine, le médecin de la Transat 6.50, «mais, surtout, n'arrive pas la nuit ! Au besoin, mets en panne à l'ap­proche de la côte et attends le matin. De nuit, tu n 'auras qu 'un Zodiac pour t'accueillir. Tu raterais tout. Ce serait dommage, après 3000 milles...» Pas de chance, il est 21 heures et la nuit est bien noire. Mais, et je l'avais oublié après ces vingt-huit jours passés en mer entre Lanzarote et Salvador, 21 heures ici à la fin d'octobre, ce n'est pas la triste nuit de la province française, la nuit où presque tout le monde se calfeutre. Non, c'est ici la nuit à l'ibérique, la nuit des pays chauds, la nuit bien vivante, entre apéro et dîner, la nuit de jour, finalement le meilleur moment pour arriver après une longue traversée. Et ces ombres que j'ai entrevues sont tous les copains : coureurs, organisateurs, équipages des bateaux accompagnateurs... Une musique tonitruante retentit tout à coup dans la marina, couvrant le mythique Blues March d'Art Blakey que j'avais mis à fond pour accompagner mon entrée. Loupiot est à vingt mètres du ponton quand je découvre l'étendue du spectacle. Dans un rougeoiement de feux de Bengale, ils sont là cinquante, soixante peut-être, mais ils font du bruit comme cinq cents, crient, hurlent, poussent des youyous, applaudissent, lancent des bravos... Afficher moinsAfficher plus

L'Atlantique en père peinard

22,31 €
Sélectionnez la condition
22,31 €

Le Pitch

Présentation de l'éditeur Traverser l'Atlantique en solitaire ? Découvrir son Amérique, par ses propres moyens ? Participer à une course mythique ? Amoureux de la mer, amis des bateaux, nous avons tous rêvé de Transat. Bernard Morin l'a fait. En présentant son Loupiot, un Coco de série, voilier de 6 mètres 50, sur la ligne de départ de la Mini-Transat. Un rêve de dix-huit ans, accompli dans la fierté de côtoyer des marins légendaires. Un rêve d'homme mûr, qui a su écarter tous les obstacles de l'âge, de l'argent, de l'inexpérience. Et qui nous raconte, avec talent, comment il a réalisé son rêve, cette traversée de huit mille kilomètres, à sa main, en «père peinard» de la course au large. Après l'arrivée à Bahia, Bernard Morin embarque pour un autre voyage au long cours : l'écriture de ce livre. Il y révélera une excellente plume. Vous aimerez ce récit brut, authentique, réfléchi, sans frime ni afféterie, souvent drôle, plein d'anecdotes, intéressant à chaque page ceux qui naviguent ou rêvent de le faire. Nous découvrirez un homme, comme vous et moi, mais qui a fait, en père peinard, cette Transat dont nous rêvons tous. Respect ! Extrait C'EST FAIT ! Un homme averti en vaut deux. N'empêche que, tous les deux, on a été drôlement surpris ! Quel accueil ! Moi qui, vu l'heure, pensais arriver dans l'anonymat... Une bouée rouge sur tribord (balisage inversé par rapport à l'Europe). Poussé-tiré doucement et de façon parfaitement maîtrisée par un gros pneumatique à couple, Loupiot pénètre dans la marina de Salvador de Bahia. Tout est calme en apparence, sur l'eau et à terre. Sur une terrasse qui surplombe le port, je distingue de petites silhouettes penchées sur une rambarde. Maintenant elles s'en vont. Puis elles réapparaissent en file indienne sur le quai, le traversent, descendent silencieusement sur le ponton. «L'accueil à Salvador, tu verras, Bernard, c'est fabuleux», m'avait dit mon copain Antoine, le médecin de la Transat 6.50, «mais, surtout, n'arrive pas la nuit ! Au besoin, mets en panne à l'ap­proche de la côte et attends le matin. De nuit, tu n 'auras qu 'un Zodiac pour t'accueillir. Tu raterais tout. Ce serait dommage, après 3000 milles...» Pas de chance, il est 21 heures et la nuit est bien noire. Mais, et je l'avais oublié après ces vingt-huit jours passés en mer entre Lanzarote et Salvador, 21 heures ici à la fin d'octobre, ce n'est pas la triste nuit de la province française, la nuit où presque tout le monde se calfeutre. Non, c'est ici la nuit à l'ibérique, la nuit des pays chauds, la nuit bien vivante, entre apéro et dîner, la nuit de jour, finalement le meilleur moment pour arriver après une longue traversée. Et ces ombres que j'ai entrevues sont tous les copains : coureurs, organisateurs, équipages des bateaux accompagnateurs... Une musique tonitruante retentit tout à coup dans la marina, couvrant le mythique Blues March d'Art Blakey que j'avais mis à fond pour accompagner mon entrée. Loupiot est à vingt mètres du ponton quand je découvre l'étendue du spectacle. Dans un rougeoiement de feux de Bengale, ils sont là cinquante, soixante peut-être, mais ils font du bruit comme cinq cents, crient, hurlent, poussent des youyous, applaudissent, lancent des bravos... Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
L'Atlantique En Pere Peinard
Format
Broché
Publication
01 janvier 2009
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
245
Taille
22 x 15 x 2.2 cm
Poids
415
ISBN-13
9782841412280
Livré entre : 7 juillet - 12 juillet
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR) à partir de 35,00 € de livres neufs
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés