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L'Affaire Di Falco : L'Eglise en question

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Novembre 2001. Marc, quarante et un ans, ancien élève à l'école Saint-Thomas d'Aquin, dépose plainte pour "viols sur mineur" contre Monseigneur Jean-Michel di Falco, ancien codirecteur de l'établissement. La justice ouvre une enquête préliminaire sur les faits reprochés à l'évêque auxiliaire de Paris, qui remontent à la période 1972-1975. Le dossier est classé dans un premier temps pour cause de prescription, mais Marc n'abandonne pas. Et l'affaire rebondit avec une deuxième victime présumée. Pour mieux en mesurer les enjeux, l'auteur rappelle et analyse un certain nombre d'affaires de pédophilie reconnues dans le clergé catholique, en France et à l'étranger, et la position officielle ou stratégique de l'Eglise. Quant aux accusations qui pèsent sur le prélat français, une investigation s'imposait. Quel sérieux accorder aux accusations de la victime présumée et de son entourage ? Les vérifications et les recoupements ont-ils été possibles ? Après une enquête minutieuse de près d'un an, le journaliste examine les faits des deux points de vue, il relate comment l'évêque a organisé sa défense et pourquoi l'enquête a été classée. Enfin, il propose un débat général sur la question de la prescription, telle que l'a posée par exemple l'affaire Emile Louis : faut-il modifier la loi qui, en France, ne permet pas toujours de juger des cas de viols concernant des mineurs quand les faits sont trop anciens ? Alors que leur remémoration peut être très tardive. Des spécialistes, parlementaires, magistrats, avocats, psychologues et éducateurs, livrent leur point de vue.Quatrième de couvertureNovembre 2001. Marc, quarante et un ans, ancien élève à l'école Saint-Thomas d'Aquin, dépose plainte pour "viols sur mineur" contre Monseigneur Jean-Michel di Falco, ancien codirecteur de l'établissement. La justice ouvre une enquête préliminaire sur les faits reprochés à l'évêque auxiliaire de Paris, qui remontent à la période 1972-1975. Le dossier est classé dans un premier temps pour cause de prescription, mais Marc n'abandonne pas. Et l'affaire rebondit avec une deuxième victime présumée. Pour mieux en mesurer les enjeux, l'auteur rappelle et analyse un certain nombre d'affaires de pédophilie reconnues dans le clergé catholique, en France et à l'étranger, et la position officielle ou stratégique de l'Église. Quant aux accusations qui pèsent sur le prélat français, une investigation s'imposait. Quel sérieux accorder aux accusations de la victime présumée et de son entourage ? Les vérifications et les recoupements ont-ils été possibles ? Après une enquête minutieuse de près d'un an, le journaliste examine les faits des deux points de vue, il relate comment l'évêque a organisé sa défense et pourquoi l'enquête a été classée. Enfin, il propose un débat général sur la question de la prescription, telle que l'a posée par exemple l'affaire Émile Louis : faut-il modifier la loi qui, en France, ne permet pas toujours de juger des cas de viols concernant des mineurs quand les faits sont trop anciens ? Alors que leur remémoration peut être très tardive. Des spécialistes, parlementaires, magistrats, avocats, psychologues et éducateurs, livrent leur point de vue.Guillaume Serina, journaliste indépendant, a notamment collaboré d l'émission la Marche du siècle, au journal L'Express et au Monde. Afficher moinsAfficher plus

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Novembre 2001. Marc, quarante et un ans, ancien élève à l'école Saint-Thomas d'Aquin, dépose plainte pour "viols sur mineur" contre Monseigneur Jean-Michel di Falco, ancien codirecteur de l'établissement. La justice ouvre une enquête préliminaire sur les faits reprochés à l'évêque auxiliaire de Paris, qui remontent à la période 1972-1975. Le dossier est classé dans un premier temps pour cause de prescription, mais Marc n'abandonne pas. Et l'affaire rebondit avec une deuxième victime présumée. Pour mieux en mesurer les enjeux, l'auteur rappelle et analyse un certain nombre d'affaires de pédophilie reconnues dans le clergé catholique, en France et à l'étranger, et la position officielle ou stratégique de l'Eglise. Quant aux accusations qui pèsent sur le prélat français, une investigation s'imposait. Quel sérieux accorder aux accusations de la victime présumée et de son entourage ? Les vérifications et les recoupements ont-ils été possibles ? Après une enquête minutieuse de près d'un an, le journaliste examine les faits des deux points de vue, il relate comment l'évêque a organisé sa défense et pourquoi l'enquête a été classée. Enfin, il propose un débat général sur la question de la prescription, telle que l'a posée par exemple l'affaire Emile Louis : faut-il modifier la loi qui, en France, ne permet pas toujours de juger des cas de viols concernant des mineurs quand les faits sont trop anciens ? Alors que leur remémoration peut être très tardive. Des spécialistes, parlementaires, magistrats, avocats, psychologues et éducateurs, livrent leur point de vue.Quatrième de couvertureNovembre 2001. Marc, quarante et un ans, ancien élève à l'école Saint-Thomas d'Aquin, dépose plainte pour "viols sur mineur" contre Monseigneur Jean-Michel di Falco, ancien codirecteur de l'établissement. La justice ouvre une enquête préliminaire sur les faits reprochés à l'évêque auxiliaire de Paris, qui remontent à la période 1972-1975. Le dossier est classé dans un premier temps pour cause de prescription, mais Marc n'abandonne pas. Et l'affaire rebondit avec une deuxième victime présumée. Pour mieux en mesurer les enjeux, l'auteur rappelle et analyse un certain nombre d'affaires de pédophilie reconnues dans le clergé catholique, en France et à l'étranger, et la position officielle ou stratégique de l'Église. Quant aux accusations qui pèsent sur le prélat français, une investigation s'imposait. Quel sérieux accorder aux accusations de la victime présumée et de son entourage ? Les vérifications et les recoupements ont-ils été possibles ? Après une enquête minutieuse de près d'un an, le journaliste examine les faits des deux points de vue, il relate comment l'évêque a organisé sa défense et pourquoi l'enquête a été classée. Enfin, il propose un débat général sur la question de la prescription, telle que l'a posée par exemple l'affaire Émile Louis : faut-il modifier la loi qui, en France, ne permet pas toujours de juger des cas de viols concernant des mineurs quand les faits sont trop anciens ? Alors que leur remémoration peut être très tardive. Des spécialistes, parlementaires, magistrats, avocats, psychologues et éducateurs, livrent leur point de vue.Guillaume Serina, journaliste indépendant, a notamment collaboré d l'émission la Marche du siècle, au journal L'Express et au Monde. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
L'Affaire Di Falco : L'Eglise en question
Editeur
Format
Broché
Publication
23 janvier 2003
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
247
Taille
21.5 x 14 x 2.5 cm
Poids
315
ISBN-13
9782841146390

Contenu

4ème de couverture

Novembre 2001. Marc, quarante et un ans, ancien élève à l'école Saint-Thomas d'Aquin, dépose plainte pour "viols sur mineur" contre Monseigneur Jean-Michel di Falco, ancien codirecteur de l'établissement. La justice ouvre une enquête préliminaire sur les faits reprochés à l'évêque auxiliaire de Paris, qui remontent à la période 1972-1975. Le dossier est classé dans un premier temps pour cause de prescription, mais Marc n'abandonne pas. Et l'affaire rebondit avec une deuxième victime présumée. Pour mieux en mesurer les enjeux, l'auteur rappelle et analyse un certain nombre d'affaires de pédophilie reconnues dans le clergé catholique, en France et à l'étranger, et la position officielle ou stratégique de l'Église. Quant aux accusations qui pèsent sur le prélat français, une investigation s'imposait. Quel sérieux accorder aux accusations de la victime présumée et de son entourage ? Les vérifications et les recoupements ont-ils été possibles ? Après une enquête minutieuse de près d'un an, le journaliste examine les faits des deux points de vue, il relate comment l'évêque a organisé sa défense et pourquoi l'enquête a été classée. Enfin, il propose un débat général sur la question de la prescription, telle que l'a posée par exemple l'affaire Émile Louis : faut-il modifier la loi qui, en France, ne permet pas toujours de juger des cas de viols concernant des mineurs quand les faits sont trop anciens ? Alors que leur remémoration peut être très tardive. Des spécialistes, parlementaires, magistrats, avocats, psychologues et éducateurs, livrent leur point de vue.Guillaume Serina, journaliste indépendant, a notamment collaboré d l'émission la Marche du siècle, au journal L'Express et au Monde.Biographie de l'auteurGuillaume Serina, journaliste indépendant, a notamment collaboré à l'émission La Marche du siècle, au journal L'Express et au Monde.
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