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Le journal de Ma Yan : La vie quotidienne d'une écolière chinoise

3.7

(203)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur Ma Yan, fille de paysans pauvres du nord-ouest de la Chine, dans la province du Ningxia, apprend un jour que sa famille n'a plus les moyens de l'envoyer à l'école. Elle a quatorze ans, et tous ses rêves s'effondrent. Pour crier sa révolte, elle écrit à sa mère. Celle-ci, bouleversée par ce désespoir, confie la lettre, ainsi que trois carnets contenant le journal intime de sa fille, à des Français de passage dans ce village du bout du monde. Parmi eux, le journaliste Pierre Haski... La bouteille à la mer est arrivée à bon port ! Dans son journal, Ma Yan raconte sa vie quotidienne, à l'école ou dans son village, pendant deux ans. Avec des mots simples, elle trace l'histoire d'une enfance éprouvante, la misère de sa famille, le sacrifice de sa mère qui se tue au travail pour que ses trois enfants connaissent un avenir différent. " Il n'est pas possible de décrire le sentiment d'avoir faim ", écrit Ma Yan, dessinant le caractère " faim " deux fois plus gros que les autres. Pour acheter un stylo, elle s'est privée de pain pendant quinze jours. " Mes difficultés pour avoir ce stylo sont à l'image de toutes nos difficultés. Ma mère m'avait donné de l'argent pour que je puisse acheter du pain. Depuis des jours, je n'avais que du riz jaune à manger. J'ai préféré avoir faim et économiser, et j'ai pu acheter ce stylo. Pour ce cher stylo, combien j'ai souffert ! Mais ce stylo-là m'a donné un sentiment de force, il m'a fait comprendre ce qu'est une vie difficile, ou une vie heureuse. " L'histoire de Ma Yan, relatée par Pierre Haski en janvier 2002 dans Libération, dont il est le correspondant à Pékin, a provoqué aussitôt des réactions de solidarité. La création d'une association a déjà permis à Ma Yan et à une trentaine d'autres enfants des villages voisins de reprendre le chemin de l'école. Le cri du cœur de Ma Yan a été entendu. Quatrième de couverture Ma Yan, fille de paysans pauvres du nord-ouest de la Chine, dans la province du Ningxia, apprend un jour que sa famille n'a plus les moyens de l'envoyer à l'école. Elle a quatorze ans, et tous ses rêves s'effondrent. Pour crier sa révolte, elle écrit à sa mère. Celle-ci, bouleversée par ce désespoir, confie la lettre, ainsi que trois carnets contenant le journal intime de sa fille, à des Français de passage dans ce village du bout du monde. Parmi eux, le journaliste Pierre Haski... La bouteille à la mer est arrivée à bon port ! Dans son journal, Ma Yan raconte sa vie quotidienne, à l'école ou dans son village, pendant deux ans. Avec des mots simples, elle trace l'histoire d'une enfance éprouvante, la misère de sa famille, le sacrifice de sa mère qui se tue au travail pour que ses trois enfants connaissent un avenir différent. « II n'est pas possible de décrie le sentiment d'avoir faim », écrit Ma Yan, dessinant le caractère «faim » deux fois plus gros que les autres. Pour acheter un stylo, elle s'est privée de pain pendant quinze jours. «Mes difficultés pour avoir ce stylo sont à l'image de toutes nos difficultés. Ma mère m'avait donné de l'argent pour que je puisse acheter du pain. Depuis des jours, je n'avais que du riz jaune à manger. J'ai préféré avoir faim et économiser, et j'ai pu acheter ce stylo. Pour ce cher stylo, combien j'ai souffert ! Mais ce stylo-là m'a donné un sentiment de force, il m'a fait comprendre ce qu'est une vie difficile, ou une vie heureuse. » L'histoire de Ma Yan relatée par Pierre Haski en janvier 2002 dans Libération, dont il est le correspondant à Pékin, a provoqué aussitôt des réactions de solidarité. La création d'une association a déjà permis à Ma Yan et à une trentaine d'autres enfants des villages voisins de reprendre le chemin de l'école. Le cri du coeur de Ma Yan a été entendu. Afficher moinsAfficher plus

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Présentation de l'éditeur Ma Yan, fille de paysans pauvres du nord-ouest de la Chine, dans la province du Ningxia, apprend un jour que sa famille n'a plus les moyens de l'envoyer à l'école. Elle a quatorze ans, et tous ses rêves s'effondrent. Pour crier sa révolte, elle écrit à sa mère. Celle-ci, bouleversée par ce désespoir, confie la lettre, ainsi que trois carnets contenant le journal intime de sa fille, à des Français de passage dans ce village du bout du monde. Parmi eux, le journaliste Pierre Haski... La bouteille à la mer est arrivée à bon port ! Dans son journal, Ma Yan raconte sa vie quotidienne, à l'école ou dans son village, pendant deux ans. Avec des mots simples, elle trace l'histoire d'une enfance éprouvante, la misère de sa famille, le sacrifice de sa mère qui se tue au travail pour que ses trois enfants connaissent un avenir différent. " Il n'est pas possible de décrire le sentiment d'avoir faim ", écrit Ma Yan, dessinant le caractère " faim " deux fois plus gros que les autres. Pour acheter un stylo, elle s'est privée de pain pendant quinze jours. " Mes difficultés pour avoir ce stylo sont à l'image de toutes nos difficultés. Ma mère m'avait donné de l'argent pour que je puisse acheter du pain. Depuis des jours, je n'avais que du riz jaune à manger. J'ai préféré avoir faim et économiser, et j'ai pu acheter ce stylo. Pour ce cher stylo, combien j'ai souffert ! Mais ce stylo-là m'a donné un sentiment de force, il m'a fait comprendre ce qu'est une vie difficile, ou une vie heureuse. " L'histoire de Ma Yan, relatée par Pierre Haski en janvier 2002 dans Libération, dont il est le correspondant à Pékin, a provoqué aussitôt des réactions de solidarité. La création d'une association a déjà permis à Ma Yan et à une trentaine d'autres enfants des villages voisins de reprendre le chemin de l'école. Le cri du cœur de Ma Yan a été entendu. Quatrième de couverture Ma Yan, fille de paysans pauvres du nord-ouest de la Chine, dans la province du Ningxia, apprend un jour que sa famille n'a plus les moyens de l'envoyer à l'école. Elle a quatorze ans, et tous ses rêves s'effondrent. Pour crier sa révolte, elle écrit à sa mère. Celle-ci, bouleversée par ce désespoir, confie la lettre, ainsi que trois carnets contenant le journal intime de sa fille, à des Français de passage dans ce village du bout du monde. Parmi eux, le journaliste Pierre Haski... La bouteille à la mer est arrivée à bon port ! Dans son journal, Ma Yan raconte sa vie quotidienne, à l'école ou dans son village, pendant deux ans. Avec des mots simples, elle trace l'histoire d'une enfance éprouvante, la misère de sa famille, le sacrifice de sa mère qui se tue au travail pour que ses trois enfants connaissent un avenir différent. « II n'est pas possible de décrie le sentiment d'avoir faim », écrit Ma Yan, dessinant le caractère «faim » deux fois plus gros que les autres. Pour acheter un stylo, elle s'est privée de pain pendant quinze jours. «Mes difficultés pour avoir ce stylo sont à l'image de toutes nos difficultés. Ma mère m'avait donné de l'argent pour que je puisse acheter du pain. Depuis des jours, je n'avais que du riz jaune à manger. J'ai préféré avoir faim et économiser, et j'ai pu acheter ce stylo. Pour ce cher stylo, combien j'ai souffert ! Mais ce stylo-là m'a donné un sentiment de force, il m'a fait comprendre ce qu'est une vie difficile, ou une vie heureuse. » L'histoire de Ma Yan relatée par Pierre Haski en janvier 2002 dans Libération, dont il est le correspondant à Pékin, a provoqué aussitôt des réactions de solidarité. La création d'une association a déjà permis à Ma Yan et à une trentaine d'autres enfants des villages voisins de reprendre le chemin de l'école. Le cri du coeur de Ma Yan a été entendu. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Le journal de Ma Yan : La vie quotidienne d'une écolière chinoise
Editeur
Format
Broché
Publication
04 octobre 2002
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
318
Taille
22.5 x 14 x 2.7 cm
Poids
470
ISBN-13
9782841146208

Contenu

4ème de couverture

Ma Yan, fille de paysans pauvres du nord-ouest de la Chine, dans la province du Ningxia, apprend un jour que sa famille n'a plus les moyens de l'envoyer à l'école. Elle a quatorze ans, et tous ses rêves s'effondrent. Pour crier sa révolte, elle écrit à sa mère. Celle-ci, bouleversée par ce désespoir, confie la lettre, ainsi que trois carnets contenant le journal intime de sa fille, à des Français de passage dans ce village du bout du monde. Parmi eux, le journaliste Pierre Haski... La bouteille à la mer est arrivée à bon port !Dans son journal, Ma Yan raconte sa vie quotidienne, à l'école ou dans son village, pendant deux ans. Avec des mots simples, elle trace l'histoire d'une enfance éprouvante, la misère de sa famille, le sacrifice de sa mère qui se tue au travail pour que ses trois enfants connaissent un avenir différent. « II n'est pas possible de décrie le sentiment d'avoir faim », écrit Ma Yan, dessinant le caractère «faim » deux fois plus gros que les autres. Pour acheter un stylo, elle s'est privée de pain pendant quinze jours. «Mes difficultés pour avoir ce stylo sont à l'image de toutes nos difficultés. Ma mère m'avait donné de l'argent pour que je puisse acheter du pain. Depuis des jours, je n'avais que du riz jaune à manger. J'ai préféré avoir faim et économiser, et j'ai pu acheter ce stylo. Pour ce cher stylo, combien j'ai souffert ! Mais ce stylo-là m'a donné un sentiment de force, il m'a fait comprendre ce qu'est une vie difficile, ou une vie heureuse. » L'histoire de Ma Yan relatée par Pierre Haski en janvier 2002 dans Libération, dont il est le correspondant à Pékin, a provoqué aussitôt des réactions de solidarité. La création d'une association a déjà permis à Ma Yan et à une trentaine d'autres enfants des villages voisins de reprendre le chemin de l'école. Le cri du coeur de Ma Yan a été entendu.
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