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Vive la dyslexie

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Audience : Adulte - Haut niveau
Le Pitch
Note biographique Béatrice Sauvageot est orthophoniste, musicienne et compositrice. Elle exerce en cabinet et au sein de l'association Puissance Dys. Elle participe à des actions contre l'illettrisme et à des formations pour les enseignants, les parents et les orthophonistes. Elle a publié depuis La dyslexie est un jeu d'enfants (Robert Laffont 2005) et Adieu la dyslexie (Robert Laffont 2015). Jean Métellus (1937-2014) était médecin et linguiste. Il a fondé le premier centre d'orthophonie en gériatrie. Il est aussi l'auteur de nombreux romans, recueils de poèmes et pièces de théâtre. ,Sommaire Critchley rapporte un fait divers extrait de l'"Evening News" du 9 août 1926: "Intelligent en toutes autres matières, l'enfant n'arrivait pas à lire. Il avait treize ans: à treize ans, les leçons de lecture devraient être terminées depuis longtemps. Il n'arrivait pourtant pas à lire: ou, tout ce qu'il pouvait lire, c'était des mots comme "chat" ou "rat"."En conséquence de quoi il est mort, ce qui semble une punition démesurée pour de mauvais résultats en lecture. Le tramway qui passe sur le Southend Pier est électrifié. Des grilles le clôturent. Mais quelles grilles peuvent empêcher un garçon débrouillard de passer? Outre les grilles, il y avait des écriteaux. Or l'enfant n'était capable de reconnaître que les mots les plus simples. Il franchit donc la grille et mourut en s'électrocutant.Le monde est ainsi fait, il est plein de périls pour ceux qui ne sont pas capables d'apprendre à lire. Forcément. On ne peut clôturer chaque endroit susceptible de présenter un danger pour éviter aux analphabètes de s'y heurter. De plus il existe un enseignement libre et obligatoire: chacun a l'occasion d'apprendre à lire et à écrire.Nous sommes toussoumis à l'écrit. Nous vivons au milieu de panneaux et d'écriteaux, qui nous enjoignent de faire telle ou telle chose ou d'éviter de faire telle autre. "Tenez votre droite", nous dit-on, "sortie et entrée", "propriété privée", "les contrevenants seront poursuivis", "entrée de souterrain", noms de rues et noms de stations, il nous est difficile de comprendre ceux à qui ces signes et ces avis ne disent rien. Il leur faut se mouvoir sans orientation, comme s'ils étaient aveugles et sourds. Aucun avertissement ne les atteint, pas même celui de l'écriteau qui crie: "Attention! Danger de mort".Ces individus vaquent pourtant à leurs affaires dans cette obscurité, dans ce silence. Ils vont à leur façon, tenant leur modeste place auprès des gens qui savent lire. Le mois dernier, l'un deux s'est assis près de moi dans le métro. Il me demanda combien il restait d'arrêts avant la station "Monument". Je lui répondis qu'il était dans la bonne direction. Mais cela ne suffisait pas: force lui fut de me dire qu'il ne pouvait pas lire en entier un nom de station.Il donnait l'impression d'un homme sain d'esprit. Je suppose que semblable à l'enfant mort sur le Southend Pier, cet homme était "intelligent en toutes matières". Il avait l'air d'un homme qui a réussi dans la vie et lorsqu'il m'apprit qu'il ne savait pas lire, j'en fus choqué: comme s'il m'avait révélé quelque difformité. De fait, j'aurais regardé avec moins de curiosité un cul-de-jatte. ,Présentation Lors de sa parution en 2002,Vive la dyslexieétait LE premier ouvrage sur la dyslexie accessible au grand public. Il est aujourd'hui remis à jour.Un ouvrage passionnant, lumineux et optimiste. La dyslexie – qui se définit comme un problème de la maîtrise du langage nécessaire pour acquérir les bases de la lecture, de l'écriture et de l'orthographe – touche aujourd'hui entre 8 et 12 % de la population française. Elle est aussi difficile à diagnostiquer qu'à traiter. Les enfants souffrant de dyslexie et leurs parents parcourent un véritable chemin de croix qui les conduit de cabinets médicaux en cabinets d'orthophonie sans toujours obtenir les résultats escomptés. En 1992, Béatrice Sauvageot et Jean Métellus, deux spécialistes du langage, ont créé l'association "Puissance Dys", formée de médecins, de scientifiques, d'artistes, d'enseignants, d'enfants dyslexiques et de parents. Ensemble, ils ont mis au point la méthode Sensonaime. Celle-ci a l'ambition d'aider les enfants dyslexiques à intégrer et à maîtriserle maniement des lettres et des mots afin de les libérer de la prison où les enferme leur handicap. Cette méthode se veut attractive et ludique. Chaque thérapie est adaptée à la personnalité de l'enfant pour que celui-ci s'épanouisse et guérisse en toute confiance: stages, ateliers de théâtre et de chant, travail corporel...Vive la dyslexiene s'intéresse pas qu'aux enfants dyslexiques, il apporte aussi des réponses et un réconfort aux parents et une aide aux enseignants qui sont quotidiennement confrontés à ces élèves. Afficher moinsAfficher plus

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Note biographique Béatrice Sauvageot est orthophoniste, musicienne et compositrice. Elle exerce en cabinet et au sein de l'association Puissance Dys. Elle participe à des actions contre l'illettrisme et à des formations pour les enseignants, les parents et les orthophonistes. Elle a publié depuis La dyslexie est un jeu d'enfants (Robert Laffont 2005) et Adieu la dyslexie (Robert Laffont 2015). Jean Métellus (1937-2014) était médecin et linguiste. Il a fondé le premier centre d'orthophonie en gériatrie. Il est aussi l'auteur de nombreux romans, recueils de poèmes et pièces de théâtre. ,Sommaire Critchley rapporte un fait divers extrait de l'"Evening News" du 9 août 1926: "Intelligent en toutes autres matières, l'enfant n'arrivait pas à lire. Il avait treize ans: à treize ans, les leçons de lecture devraient être terminées depuis longtemps. Il n'arrivait pourtant pas à lire: ou, tout ce qu'il pouvait lire, c'était des mots comme "chat" ou "rat"."En conséquence de quoi il est mort, ce qui semble une punition démesurée pour de mauvais résultats en lecture. Le tramway qui passe sur le Southend Pier est électrifié. Des grilles le clôturent. Mais quelles grilles peuvent empêcher un garçon débrouillard de passer? Outre les grilles, il y avait des écriteaux. Or l'enfant n'était capable de reconnaître que les mots les plus simples. Il franchit donc la grille et mourut en s'électrocutant.Le monde est ainsi fait, il est plein de périls pour ceux qui ne sont pas capables d'apprendre à lire. Forcément. On ne peut clôturer chaque endroit susceptible de présenter un danger pour éviter aux analphabètes de s'y heurter. De plus il existe un enseignement libre et obligatoire: chacun a l'occasion d'apprendre à lire et à écrire.Nous sommes toussoumis à l'écrit. Nous vivons au milieu de panneaux et d'écriteaux, qui nous enjoignent de faire telle ou telle chose ou d'éviter de faire telle autre. "Tenez votre droite", nous dit-on, "sortie et entrée", "propriété privée", "les contrevenants seront poursuivis", "entrée de souterrain", noms de rues et noms de stations, il nous est difficile de comprendre ceux à qui ces signes et ces avis ne disent rien. Il leur faut se mouvoir sans orientation, comme s'ils étaient aveugles et sourds. Aucun avertissement ne les atteint, pas même celui de l'écriteau qui crie: "Attention! Danger de mort".Ces individus vaquent pourtant à leurs affaires dans cette obscurité, dans ce silence. Ils vont à leur façon, tenant leur modeste place auprès des gens qui savent lire. Le mois dernier, l'un deux s'est assis près de moi dans le métro. Il me demanda combien il restait d'arrêts avant la station "Monument". Je lui répondis qu'il était dans la bonne direction. Mais cela ne suffisait pas: force lui fut de me dire qu'il ne pouvait pas lire en entier un nom de station.Il donnait l'impression d'un homme sain d'esprit. Je suppose que semblable à l'enfant mort sur le Southend Pier, cet homme était "intelligent en toutes matières". Il avait l'air d'un homme qui a réussi dans la vie et lorsqu'il m'apprit qu'il ne savait pas lire, j'en fus choqué: comme s'il m'avait révélé quelque difformité. De fait, j'aurais regardé avec moins de curiosité un cul-de-jatte. ,Présentation Lors de sa parution en 2002,Vive la dyslexieétait LE premier ouvrage sur la dyslexie accessible au grand public. Il est aujourd'hui remis à jour.Un ouvrage passionnant, lumineux et optimiste. La dyslexie – qui se définit comme un problème de la maîtrise du langage nécessaire pour acquérir les bases de la lecture, de l'écriture et de l'orthographe – touche aujourd'hui entre 8 et 12 % de la population française. Elle est aussi difficile à diagnostiquer qu'à traiter. Les enfants souffrant de dyslexie et leurs parents parcourent un véritable chemin de croix qui les conduit de cabinets médicaux en cabinets d'orthophonie sans toujours obtenir les résultats escomptés. En 1992, Béatrice Sauvageot et Jean Métellus, deux spécialistes du langage, ont créé l'association "Puissance Dys", formée de médecins, de scientifiques, d'artistes, d'enseignants, d'enfants dyslexiques et de parents. Ensemble, ils ont mis au point la méthode Sensonaime. Celle-ci a l'ambition d'aider les enfants dyslexiques à intégrer et à maîtriserle maniement des lettres et des mots afin de les libérer de la prison où les enferme leur handicap. Cette méthode se veut attractive et ludique. Chaque thérapie est adaptée à la personnalité de l'enfant pour que celui-ci s'épanouisse et guérisse en toute confiance: stages, ateliers de théâtre et de chant, travail corporel...Vive la dyslexiene s'intéresse pas qu'aux enfants dyslexiques, il apporte aussi des réponses et un réconfort aux parents et une aide aux enseignants qui sont quotidiennement confrontés à ces élèves. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Vive la dyslexie !
Format
Broché
Publication
17 janvier 2002
Auteur
Métellus, Jean
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
272
Taille
22.5 x 14.2 x 2.2 cm
Poids
360
ISBN-13
9782841112555

Contenu

4ème de couverture

Les dyslexiques parcourent un véritable chemin de croix qui les conduit qui les conduit de cabinets médicaux en cabinets d'orthophonie, sans toujours obtenir les résultats escomptés. Encouragée par Jean Métellus, médecin et linguiste, Béatrice Sauvageot, orthophoniste, a créé une méthode radicalement nouvelle pour enfin vaincre la dyslexie :Sensonaime. Les résultats sont étonnants. Ils nous donnent des clefs inattendues pour mieux comprendre ce qu'est la dyslexie, pourquoi elle apparaît et comment elle se traduit au quotidien. Loin des années de travail laborieux et des exercices classiques qui suscitent ennui et rébellion, cette méthode permet une rééducation rapide, efficace et, surtout, amusante. Pour ne plus imposer l'apprentissage des lettres et des mots comme une punition, elle se propose tel un jeu ouvert, exploratoire et créatif. Cette thérapie est adaptée à la personnalité de l'enfant pour que celui-ci s'épanouisse en toute confiance : stages, ateliers d'orthophonie, de rythme, d'art martial, de chant, de danse, de théâtre, de clown, d'écriture... autant de voies pour transform

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