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Fidel Castro, Cuba et les Etats-Unis: Conversations avec Ricardo Alarcon de Quesada, président de l'Assemblée nationale cubaine

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur Ricardo Alarcon de Quesada : Je vais vous faire une confidence. Il y a une liberté dont ne bénéficient pas les Cubains, et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle certains émigrent vers d'autres cieux, et d'autres, quelques centaines, intègrent le «commerce» de la dissidence : il s'agit de la liberté d'acheter, de la liberté de consommer. C'est malheureusement quelque chose que nous ne pouvons pas offrir à notre peuple car nos ressources naturelles sont limitées. Quant au reste, je crois que le peuple cubain est l'un des peuples les plus libres, les plus instruits de notre monde. Maintenant, il est vrai que nous avons atteint un niveau d'éducation, un développement de la culture similaire à celui des pays développés. Cependant, nous n'avons pas les moyens d'avoir le niveau de consommation des pays européens ou des Etats-Unis. C'est l'un des défis auxquels nous faisons face, et qui concerne surtout notre jeunesse. Notre peuple est exigeant d'un point de vue matériel, car il est éduqué. Vous ne rencontrez pas ce genre de problème dans les autres pays d'Amérique latine frappés par l'analphabétisme. Il n'y a pas ce genre de revendication. Devons-nous pour autant maintenir les peuples dans l'ignorance ? Je ne crois pas. Salim Lamrani a notamment publié Washington contre Cuba (Le Temps des Cerises, 2005) et Cuba face a l'Empire (Editions Timéli, 2006). Extrait Extrait de la préface de Ignacio Ramonet : RICARDO ALARCON OU L'ÉLÉGANCE D'ESPRIT Lorsque, en tant que chercheur ou journaliste, on s'intéresse à Cuba et à son système politique, il est impossible de ne pas croiser, à un moment ou un autre, le nom de Ricardo Alarcon de Quesada. Cet homme de 68 ans, lié à la Révolution depuis les luttes estudiantines du Mouvement 26-Juillet contre la dictature de Batista, a exercé, dès la fin des années 1960, des fonctions décisives au sein des structures étatiques : ambassadeur de son pays auprès des Nations unies à New York, ministre des Affaires étrangères et enfin président de l'Assemblée nationale. Chacune de ces activités, il les a singulièrement marquées de sa personnalité. Durant quatorze ans, à l'ONU, il a fait face aux systématiques attaques des Etats-Unis contre son pays en leur opposant des arguments toujours solides, originaux et documentés dont on retrouve la pertinence alerte dans ce livre, dans ses réponses aux pertinentes questions de Salim Lamrani, sans doute le meilleur connaisseur en France des réalités de Cuba aujourd'hui. En tant que ministre des Affaires étrangères, Ricardo Alarcon a dirigé la diplomatie cubaine à un moment fort délicat. Celui de l'implosion de l'Union soviétique et de la disparition soudaine des Etats socialistes européens, alliés principaux de La Havane et ses plus importants partenaires commerciaux. Pendant deux décennies, cet homme mince, de taille moyenne et d'apparence fragile, excellent anglophone et imbattable spécialiste des questions américaines, a ainsi incarné, à l'ONU puis sur le front diplomatique, le visage extérieur et public de la Révolution cubaine. Depuis qu'il a été élu président de l'Assemblée nationale populaire, Ricardo Alarcon est devenu, dans l'ordre hiérarchique, après le président et le vice-président, le troisième personnage le plus important de l'Etat cubain. Afficher moinsAfficher plus

Fidel Castro, Cuba et les Etats-Unis: Conversations avec Ricardo Alarcon de Quesada, président de l'Assemblée nationale cubaine

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Présentation de l'éditeur Ricardo Alarcon de Quesada : Je vais vous faire une confidence. Il y a une liberté dont ne bénéficient pas les Cubains, et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle certains émigrent vers d'autres cieux, et d'autres, quelques centaines, intègrent le «commerce» de la dissidence : il s'agit de la liberté d'acheter, de la liberté de consommer. C'est malheureusement quelque chose que nous ne pouvons pas offrir à notre peuple car nos ressources naturelles sont limitées. Quant au reste, je crois que le peuple cubain est l'un des peuples les plus libres, les plus instruits de notre monde. Maintenant, il est vrai que nous avons atteint un niveau d'éducation, un développement de la culture similaire à celui des pays développés. Cependant, nous n'avons pas les moyens d'avoir le niveau de consommation des pays européens ou des Etats-Unis. C'est l'un des défis auxquels nous faisons face, et qui concerne surtout notre jeunesse. Notre peuple est exigeant d'un point de vue matériel, car il est éduqué. Vous ne rencontrez pas ce genre de problème dans les autres pays d'Amérique latine frappés par l'analphabétisme. Il n'y a pas ce genre de revendication. Devons-nous pour autant maintenir les peuples dans l'ignorance ? Je ne crois pas. Salim Lamrani a notamment publié Washington contre Cuba (Le Temps des Cerises, 2005) et Cuba face a l'Empire (Editions Timéli, 2006). Extrait Extrait de la préface de Ignacio Ramonet : RICARDO ALARCON OU L'ÉLÉGANCE D'ESPRIT Lorsque, en tant que chercheur ou journaliste, on s'intéresse à Cuba et à son système politique, il est impossible de ne pas croiser, à un moment ou un autre, le nom de Ricardo Alarcon de Quesada. Cet homme de 68 ans, lié à la Révolution depuis les luttes estudiantines du Mouvement 26-Juillet contre la dictature de Batista, a exercé, dès la fin des années 1960, des fonctions décisives au sein des structures étatiques : ambassadeur de son pays auprès des Nations unies à New York, ministre des Affaires étrangères et enfin président de l'Assemblée nationale. Chacune de ces activités, il les a singulièrement marquées de sa personnalité. Durant quatorze ans, à l'ONU, il a fait face aux systématiques attaques des Etats-Unis contre son pays en leur opposant des arguments toujours solides, originaux et documentés dont on retrouve la pertinence alerte dans ce livre, dans ses réponses aux pertinentes questions de Salim Lamrani, sans doute le meilleur connaisseur en France des réalités de Cuba aujourd'hui. En tant que ministre des Affaires étrangères, Ricardo Alarcon a dirigé la diplomatie cubaine à un moment fort délicat. Celui de l'implosion de l'Union soviétique et de la disparition soudaine des Etats socialistes européens, alliés principaux de La Havane et ses plus importants partenaires commerciaux. Pendant deux décennies, cet homme mince, de taille moyenne et d'apparence fragile, excellent anglophone et imbattable spécialiste des questions américaines, a ainsi incarné, à l'ONU puis sur le front diplomatique, le visage extérieur et public de la Révolution cubaine. Depuis qu'il a été élu président de l'Assemblée nationale populaire, Ricardo Alarcon est devenu, dans l'ordre hiérarchique, après le président et le vice-président, le troisième personnage le plus important de l'Etat cubain. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Fidel Castro, Cuba et les Etats-Unis: Conversations avec Ricardo Alarcon de Quesada, président de l'Assemblée nationale cubaine
Format
Broché
Publication
01 septembre 2006
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
350
Taille
2.4 x 24.6 x 15.4 cm
Poids
400
ISBN-13
9782841096367
Livré entre : 24 juillet - 27 juillet
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