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Lichtenberg wittgenstein et la question du sujet

Audience : Adulte - Haut niveau
Le Pitch
En bref Étincelle de la philosophie du langage moderne, Lichtenberg fait, le premier, apparaître que nous sommes toujours en train de parler déjà quand nous nous mettonsà raisonner sur le langage. Wittgenstein chercheà appréhender ce qui, dans le langage, est seul susceptible de fonctionner et ce qui ne l’est pas. Le dialogue entre ces deux auteurs siéloignés dans le temps est susceptible d’éclairer d’une lumière nouvelle l’œuvre de Wittgenstein. ,Sommaire Chapitre I. Nouvelle introduction Chapitre II. Le dilemme de Lichtenberg ou :«être des individus dans la pensée» Chapitre III. L’irréversibilité de l’expérience individuelle Chapitre IV. Werther contre Albert ou : deux acceptions du sujet Chapitre V. Wertherà Francfort ou : l’invitation au dialogue Chapitre VI. Werther vaà Vienne : une impasse Chapitre VII. Wittgenstein vaà Cambridge ou les jeux sont faits Chapitre VIII. Werther entre stoïcisme et langage privé Chapitre IX. Rectifications et sauvetages ou :à la recherche du contexte et de l’histoire Chapitre X. Le subjectivisme peut-ilêtre un jeu de langage? Chapitre XI. Subjectivité, critique et histoire : l’apport de Lichtenberg Chapitre XII. Les limites du fonctionnement Chapitre XIII. Opinion et méthode ou : que faire quand on ne supporte pas la contradiction Chapitre XIV.Énoncer ou montrer Chapitre XV. Sujet et critique du sujet (Lichtenberg– Freud– Wittgenstein) Chapitre XVI. Wittgenstein etFreud :épistémologie et thérapie Chapitre XVII. Lacan et Wittgenstein ou : le dialogue n’aura pas lieu Conclusion Bibliographie ,Présentation Étincelle de la philosophie du langage moderne, Lichtenberg fait, le premier, apparaître que nous sommes toujours en train de parler déjà quand nous nous mettonsà raisonner sur le langage. Wittgenstein chercheà appréhender cequi, dans le langage, est seul susceptible de fonctionner et ce qui ne l’est pas. Le dialogue entre ces deux auteurs siéloignés dans le temps est susceptible d’éclairer d’une lumière nouvelle l’œuvre de Wittgenstein. Étincelle de la philosophie du langage moderne, Lichtenberg fait, le premier, apparaître que nous sommes toujours en train de parler déjà quand nous nous mettons à raisonner sur le langage. Nous ne pouvons sortir du langage avec le langage. La théorie ascétique et entièrement descriptive de Wittgenstein constitue une mise en application systématique de la maxime de Lichtenberg : « Toute notre philosophie est rectification de l’usage linguistique. » Wittgenstein cherche à appréhender ce qui, dans le langage, est seul susceptible de fonctionner (d’avoir du sens ou une utilisation concrète) et ce qui ne l’est pas. Le sujet n’est pas à proprement parler éliminé. Or si l’on se limite à ce qui est seul possible et sensé dans l’utilisation du langage, les problèmes posés par les prérogatives du sujet s’éteindraient d’eux-mêmes. Lichtenberg, en revanche, parvient à relier la mise au centre du sujet de l’expérience, caractéristique de son époque, à une approche non pas affirmative, mais performative, expérimentale et mouvante du sujet. Le dialogue entre ces deux auteurs si éloignés dans le temps est susceptible d’éclairer d’une lumière nouvelle l’œuvre de Wittgenstein, voire d’aider à mettre à distance les impasses et dualismes coutumiers : holisme et individualisme, langage privé et public, subjectif et intersubjectif, structure et rythme, identité et éclatement, profondeur et surface, explication causale et explication par l’usage ou par le jeu qui est déjà en cours... Afficher moinsAfficher plus

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En bref Étincelle de la philosophie du langage moderne, Lichtenberg fait, le premier, apparaître que nous sommes toujours en train de parler déjà quand nous nous mettonsà raisonner sur le langage. Wittgenstein chercheà appréhender ce qui, dans le langage, est seul susceptible de fonctionner et ce qui ne l’est pas. Le dialogue entre ces deux auteurs siéloignés dans le temps est susceptible d’éclairer d’une lumière nouvelle l’œuvre de Wittgenstein. ,Sommaire Chapitre I. Nouvelle introduction Chapitre II. Le dilemme de Lichtenberg ou :«être des individus dans la pensée» Chapitre III. L’irréversibilité de l’expérience individuelle Chapitre IV. Werther contre Albert ou : deux acceptions du sujet Chapitre V. Wertherà Francfort ou : l’invitation au dialogue Chapitre VI. Werther vaà Vienne : une impasse Chapitre VII. Wittgenstein vaà Cambridge ou les jeux sont faits Chapitre VIII. Werther entre stoïcisme et langage privé Chapitre IX. Rectifications et sauvetages ou :à la recherche du contexte et de l’histoire Chapitre X. Le subjectivisme peut-ilêtre un jeu de langage? Chapitre XI. Subjectivité, critique et histoire : l’apport de Lichtenberg Chapitre XII. Les limites du fonctionnement Chapitre XIII. Opinion et méthode ou : que faire quand on ne supporte pas la contradiction Chapitre XIV.Énoncer ou montrer Chapitre XV. Sujet et critique du sujet (Lichtenberg– Freud– Wittgenstein) Chapitre XVI. Wittgenstein etFreud :épistémologie et thérapie Chapitre XVII. Lacan et Wittgenstein ou : le dialogue n’aura pas lieu Conclusion Bibliographie ,Présentation Étincelle de la philosophie du langage moderne, Lichtenberg fait, le premier, apparaître que nous sommes toujours en train de parler déjà quand nous nous mettonsà raisonner sur le langage. Wittgenstein chercheà appréhender cequi, dans le langage, est seul susceptible de fonctionner et ce qui ne l’est pas. Le dialogue entre ces deux auteurs siéloignés dans le temps est susceptible d’éclairer d’une lumière nouvelle l’œuvre de Wittgenstein. Étincelle de la philosophie du langage moderne, Lichtenberg fait, le premier, apparaître que nous sommes toujours en train de parler déjà quand nous nous mettons à raisonner sur le langage. Nous ne pouvons sortir du langage avec le langage. La théorie ascétique et entièrement descriptive de Wittgenstein constitue une mise en application systématique de la maxime de Lichtenberg : « Toute notre philosophie est rectification de l’usage linguistique. » Wittgenstein cherche à appréhender ce qui, dans le langage, est seul susceptible de fonctionner (d’avoir du sens ou une utilisation concrète) et ce qui ne l’est pas. Le sujet n’est pas à proprement parler éliminé. Or si l’on se limite à ce qui est seul possible et sensé dans l’utilisation du langage, les problèmes posés par les prérogatives du sujet s’éteindraient d’eux-mêmes. Lichtenberg, en revanche, parvient à relier la mise au centre du sujet de l’expérience, caractéristique de son époque, à une approche non pas affirmative, mais performative, expérimentale et mouvante du sujet. Le dialogue entre ces deux auteurs si éloignés dans le temps est susceptible d’éclairer d’une lumière nouvelle l’œuvre de Wittgenstein, voire d’aider à mettre à distance les impasses et dualismes coutumiers : holisme et individualisme, langage privé et public, subjectif et intersubjectif, structure et rythme, identité et éclatement, profondeur et surface, explication causale et explication par l’usage ou par le jeu qui est déjà en cours... Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Lichtenberg wittgenstein et la question du sujet
Editeur
Format
Grand Format
Publication
02 octobre 2014
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
440
Taille
24 x 15 x 2.6 cm
Poids
814
ISBN-13
9782840509011

Auteur

Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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