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Portugal: La cuisine de ma mère

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur Maria do Amparo, la mère de Mario, a grandi dans la région du Bas-Alentejo (sud du Portugal), avant de rencontrer dans les années 1940 son futur époux, originaire du nord, et de s'installer à Porto. A la maison, Maria do Amparo prépare le repas pour son mari, ses quatre enfants et ses quatre petits-enfants. Sa cuisine, qui intègre de multiples influences, s'enracine principalement dans les provinces du sud du Portugal. Dans la famille, on aime recevoir et chaque repas est un moment de fête. La mère cuisine ; le père, artiste à la retraite, décore les plats comme s'il s'agissait d'oeuvres d'art éphémères ; la tante, Maria de Lurdes, dresse la table avec des gants de flanelle blanche de coton et nettoie avec vigueur couverts, assiettes et verres. Si la morue constitue l'aliment de base pour ce peuple de marins et de pêcheurs, on y trouve bien d'autres spécialités telles que la panade à la mode de l'Alentejo, la crème d'épinards (esparregado), le riz au chouriço, le pot-au-feu à la portugaise consommé traditionnellement les soirs de réveillon, l'agneau au pain rassis, les sardines frites... et toutes ces douceurs, souvent héritées des couvents : gâteau d'argent, lard céleste d'Alentejo, favorites de la sultane... Extrait Préface : Toute mon enfance a été bercée par la cuisine de grand-mère Avelina, puis par celle de ma mère. Ma mère - que je n'ai jamais réussi à appeler " maman - a pris la relève lorsque ma grand-mère est partie, et s'est mise aux fourneaux après son mariage. Mon père est originaire de Guimaràes, ville berceau dans le nord du Portugal. Mes parents se sont connus à Pôvoa de Varzim, station balnéaire très à la mode dans les années 1940, à environ vingt-cinq kilomètres de Porto. Ma mère se rappelle : " C'était au mois d'août. Ma tante Atália, avec son mari Augusto, frère de mon père et officier de l'armée, habitaient à Braga, à une trentaine de kilomètres de Guimaràes, dans une demeure somptueuse. Ils étaient également propriétaires d'une quinta à la campagne, à Parada de Tibáes. Tu adorais t y rendre avec tes frères et tu étais impressionné par la décoration de cette maison, emplie d'objets et de malles rapportés par ton oncle des Indes et d'Afrique... C est vrai. Je me souviens notamment d'une étrange découverte, à 1 âge de sept ans, au fond de ces petits bols chinois en porcelaine, où l'on entrevoyait, après les avoir remplis d'eau... des filles nues ! (Cela restera toujours un mystère !) Mais revenons à cette rencontre... " Ma tante Atália, poursuit ma mère, louait au mois d'août une maison à Pόvoa de Varzim. Ton père, de son côté, venait tous les ans avec toutes ses soeurs et cousines de Guimaràes (Antonina, Sào, Eduarda). A l'époque, on se donnait rendez-vous au Diana Bar (qui existe toujours). On louait des vélos à deux places et on se promenait entre Pόvoa de Varzim et Vila do Conde, la station balnéaire attenante. Tout a commencé là, le long du Passeio Alegre (la promenade joyeuse). L'amour a surgi... Et voilà, tu sais tout ! " Revue de presse Aux senteurs de ses marmites fumantes se mêlent les effluves des souvenirs d'antan : son enfance dans l'Alentejo, son arrivée à Porto et même les colis postaux que lui envoyait sa grand-mère, garnis de coriandre fraîche enroulée dans des feuilles de chou... Mais, sur la table dressée, la soupe est maintenant servie et, si elle paraît si bonne, c'est que Maria y a ajouté un peu de sa vie. (L'Express du 15 février 2007 ) Biographie de l'auteur Mario de Castro est journaliste, reporter indépendant et styliste. Ses balades architecturales et gourmandes à travers le monde ont été publiées dans divers magazines : Maison française-Maison Madame Figaro, Architectural Digest, The World of interiors, Elle Deco UK, Elle Deco USA, Casa Vogue Brasil... Il a également publié Délices d'orient et Délices d'Asie (Plume), Mezzaluna à Lisbonne et Cafeina à Porto (Publico), et collabore au Louis Vuitton City Guide. Il partage sa vie entre le Afficher moinsAfficher plus

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Présentation de l'éditeur Maria do Amparo, la mère de Mario, a grandi dans la région du Bas-Alentejo (sud du Portugal), avant de rencontrer dans les années 1940 son futur époux, originaire du nord, et de s'installer à Porto. A la maison, Maria do Amparo prépare le repas pour son mari, ses quatre enfants et ses quatre petits-enfants. Sa cuisine, qui intègre de multiples influences, s'enracine principalement dans les provinces du sud du Portugal. Dans la famille, on aime recevoir et chaque repas est un moment de fête. La mère cuisine ; le père, artiste à la retraite, décore les plats comme s'il s'agissait d'oeuvres d'art éphémères ; la tante, Maria de Lurdes, dresse la table avec des gants de flanelle blanche de coton et nettoie avec vigueur couverts, assiettes et verres. Si la morue constitue l'aliment de base pour ce peuple de marins et de pêcheurs, on y trouve bien d'autres spécialités telles que la panade à la mode de l'Alentejo, la crème d'épinards (esparregado), le riz au chouriço, le pot-au-feu à la portugaise consommé traditionnellement les soirs de réveillon, l'agneau au pain rassis, les sardines frites... et toutes ces douceurs, souvent héritées des couvents : gâteau d'argent, lard céleste d'Alentejo, favorites de la sultane... Extrait Préface : Toute mon enfance a été bercée par la cuisine de grand-mère Avelina, puis par celle de ma mère. Ma mère - que je n'ai jamais réussi à appeler " maman - a pris la relève lorsque ma grand-mère est partie, et s'est mise aux fourneaux après son mariage. Mon père est originaire de Guimaràes, ville berceau dans le nord du Portugal. Mes parents se sont connus à Pôvoa de Varzim, station balnéaire très à la mode dans les années 1940, à environ vingt-cinq kilomètres de Porto. Ma mère se rappelle : " C'était au mois d'août. Ma tante Atália, avec son mari Augusto, frère de mon père et officier de l'armée, habitaient à Braga, à une trentaine de kilomètres de Guimaràes, dans une demeure somptueuse. Ils étaient également propriétaires d'une quinta à la campagne, à Parada de Tibáes. Tu adorais t y rendre avec tes frères et tu étais impressionné par la décoration de cette maison, emplie d'objets et de malles rapportés par ton oncle des Indes et d'Afrique... C est vrai. Je me souviens notamment d'une étrange découverte, à 1 âge de sept ans, au fond de ces petits bols chinois en porcelaine, où l'on entrevoyait, après les avoir remplis d'eau... des filles nues ! (Cela restera toujours un mystère !) Mais revenons à cette rencontre... " Ma tante Atália, poursuit ma mère, louait au mois d'août une maison à Pόvoa de Varzim. Ton père, de son côté, venait tous les ans avec toutes ses soeurs et cousines de Guimaràes (Antonina, Sào, Eduarda). A l'époque, on se donnait rendez-vous au Diana Bar (qui existe toujours). On louait des vélos à deux places et on se promenait entre Pόvoa de Varzim et Vila do Conde, la station balnéaire attenante. Tout a commencé là, le long du Passeio Alegre (la promenade joyeuse). L'amour a surgi... Et voilà, tu sais tout ! " Revue de presse Aux senteurs de ses marmites fumantes se mêlent les effluves des souvenirs d'antan : son enfance dans l'Alentejo, son arrivée à Porto et même les colis postaux que lui envoyait sa grand-mère, garnis de coriandre fraîche enroulée dans des feuilles de chou... Mais, sur la table dressée, la soupe est maintenant servie et, si elle paraît si bonne, c'est que Maria y a ajouté un peu de sa vie. (L'Express du 15 février 2007 ) Biographie de l'auteur Mario de Castro est journaliste, reporter indépendant et styliste. Ses balades architecturales et gourmandes à travers le monde ont été publiées dans divers magazines : Maison française-Maison Madame Figaro, Architectural Digest, The World of interiors, Elle Deco UK, Elle Deco USA, Casa Vogue Brasil... Il a également publié Délices d'orient et Délices d'Asie (Plume), Mezzaluna à Lisbonne et Cafeina à Porto (Publico), et collabore au Louis Vuitton City Guide. Il partage sa vie entre le Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Portugal: La cuisine de ma mère
Editeur
Format
Relié
Publication
12 octobre 2006
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
191
Taille
26 x 20.5 x 2.5 cm
Poids
1125
ISBN-13
9782830708967
Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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