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Kakizaki, Masasumi

Bestiarius serie #1

Bestiarius T01

3.9

(123)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Revue de presse Critique 1Ier siècle après Jésus-Christ, l’Empire Romain domine les terres et a soumis aussi bien les Homes que les bêtes en tout genre, du dragon au minotaure. Nombre de ces esclaves sont contraints à se battre dans les arènes pour divertir les seigneurs et peuples romains, chaque esclave cherchant ainsi à vivre un peu plus longtemps et gagner son dû en pariant sa vie. Parmi eux, Finn est un humain talentueux qui s’est attaché à Durandal, une wyverne qui a pris le jeune homme sous son aile, lui apprenant les arcanes du combat et l’élevant presque comme un fils…Il est assez difficile de passer à côté de Masasumi Kakizaki, auteur des très appréciés Rainbow, Hideout et Green Blood qui s’est largement démarqué par son style graphique précis et fouillé, donnant une dimension certaine à chacune de ses œuvres. C’est chez Kazé que son retour se fait en grande pompe avec Bestiarius, un shônen ancré dans l’Heroic-Fantasy, s’inspirant des récits de gladiateurs en apportant un univers riche à base de bêtes mythiques en tous genres. Le résultat est à la hauteur de nos attentes puisqu’en termes de divertissement efficace et pêchu, l’auteur nous livre un premier opus de très bonne facture.Ce premier volet propose en réalité deux récits presque indépendants qui racontent les combats de deux binômes dans les arènes de Rome. Enfin… il serait faux d’affirmer que rien ne relie ces deux histoires puisqu’un élément permet de les associer afin de, peut-être, revenir ultérieurement dessus dans les tomes à venir.Dans les deux récits, l’auteur joue sur l’association entre un humain et une créature de légendaire, une manière d’explorer l’univers étendu de l’œuvre tout en jouant sur les différences et similitudes entre plusieurs races. Tout ceci permet à chaque récit de jouer sur les combats et l’intensité dramatique, un moyen de ponctuer efficacement les scénarios de ce tome et proposer un instant de lecture hautement efficace. Toutefois, on pourrait reprocher à l’auteur de s’être laissé aller sur certaines facilités sur la tournure des événements puisqu’après avoir lu la première intrigue, le lecteur n’aura pas trop de mal à anticiper la seconde. Gageons aussi que Masasumi Kakizaki s’essaie pour la première fois à l’exercice du shônen et qu’il lui est difficile de cerner son public, raisons pour lesquelles on espère une intrigue plus surprenante une fois que le maître aura pris ses marques.A côté de ces deux histoires, on retient un univers basé sur des éléments simples de prime abord, mais qui permettent à l’auteur une infinité de récits et de développements. A ce stade, nous n’en savons encore que très peu du monde de Bestiarius, sur le combat que mènent certaines factions contre l’Empire romain et la manière dont pourrait s’achever l’histoire. A travers des groupes parallèles de personnages, le mangaka a les cartes en mains pour développer une intrigue digne des grandes sagas d’Heroic-Fantasy, espérons, alors qu’il ne se limite pas à la case shônen et prenne conscience de tout le potentiel de son œuvre qui a encore beaucoup à nous raconter.Mais s’il y a bien un élément de ce tome qui l’unanimité, c’est le coup de crayon de l’auteur qui s’est bonifié depuis Rainbow. On savait chez Masasumi Kakizuki une aisance dans la mise en scène et les traits fouillés, mais il atteint ici un nouveau stade de son art, sans compter qu’un univers basé sur des combats d’arènes et des bêtes mythiques telles que les dragons lui permettent d’exprimer son talent avec des enjeux bien plus colossaux qu’une série mettant simplement en scène des humains. Ainsi, chaque page de Bestiarius est riche et décortiquée avec soin, sans compter que les illustrations plus larges fourmillent de détails et que le lecteur a bien de quoi s’émerveiller devant les quelques pages couleur qui parsèment ce volume. Si scénaristiquement la série n’en est qu’à un stade de divertissement efficace, c’est dans le dessin qu’elle atteint une dimension plus artistique.L’édition de K Afficher moinsAfficher plus

Kakizaki, Masasumi

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Revue de presse Critique 1Ier siècle après Jésus-Christ, l’Empire Romain domine les terres et a soumis aussi bien les Homes que les bêtes en tout genre, du dragon au minotaure. Nombre de ces esclaves sont contraints à se battre dans les arènes pour divertir les seigneurs et peuples romains, chaque esclave cherchant ainsi à vivre un peu plus longtemps et gagner son dû en pariant sa vie. Parmi eux, Finn est un humain talentueux qui s’est attaché à Durandal, une wyverne qui a pris le jeune homme sous son aile, lui apprenant les arcanes du combat et l’élevant presque comme un fils…Il est assez difficile de passer à côté de Masasumi Kakizaki, auteur des très appréciés Rainbow, Hideout et Green Blood qui s’est largement démarqué par son style graphique précis et fouillé, donnant une dimension certaine à chacune de ses œuvres. C’est chez Kazé que son retour se fait en grande pompe avec Bestiarius, un shônen ancré dans l’Heroic-Fantasy, s’inspirant des récits de gladiateurs en apportant un univers riche à base de bêtes mythiques en tous genres. Le résultat est à la hauteur de nos attentes puisqu’en termes de divertissement efficace et pêchu, l’auteur nous livre un premier opus de très bonne facture.Ce premier volet propose en réalité deux récits presque indépendants qui racontent les combats de deux binômes dans les arènes de Rome. Enfin… il serait faux d’affirmer que rien ne relie ces deux histoires puisqu’un élément permet de les associer afin de, peut-être, revenir ultérieurement dessus dans les tomes à venir.Dans les deux récits, l’auteur joue sur l’association entre un humain et une créature de légendaire, une manière d’explorer l’univers étendu de l’œuvre tout en jouant sur les différences et similitudes entre plusieurs races. Tout ceci permet à chaque récit de jouer sur les combats et l’intensité dramatique, un moyen de ponctuer efficacement les scénarios de ce tome et proposer un instant de lecture hautement efficace. Toutefois, on pourrait reprocher à l’auteur de s’être laissé aller sur certaines facilités sur la tournure des événements puisqu’après avoir lu la première intrigue, le lecteur n’aura pas trop de mal à anticiper la seconde. Gageons aussi que Masasumi Kakizaki s’essaie pour la première fois à l’exercice du shônen et qu’il lui est difficile de cerner son public, raisons pour lesquelles on espère une intrigue plus surprenante une fois que le maître aura pris ses marques.A côté de ces deux histoires, on retient un univers basé sur des éléments simples de prime abord, mais qui permettent à l’auteur une infinité de récits et de développements. A ce stade, nous n’en savons encore que très peu du monde de Bestiarius, sur le combat que mènent certaines factions contre l’Empire romain et la manière dont pourrait s’achever l’histoire. A travers des groupes parallèles de personnages, le mangaka a les cartes en mains pour développer une intrigue digne des grandes sagas d’Heroic-Fantasy, espérons, alors qu’il ne se limite pas à la case shônen et prenne conscience de tout le potentiel de son œuvre qui a encore beaucoup à nous raconter.Mais s’il y a bien un élément de ce tome qui l’unanimité, c’est le coup de crayon de l’auteur qui s’est bonifié depuis Rainbow. On savait chez Masasumi Kakizuki une aisance dans la mise en scène et les traits fouillés, mais il atteint ici un nouveau stade de son art, sans compter qu’un univers basé sur des combats d’arènes et des bêtes mythiques telles que les dragons lui permettent d’exprimer son talent avec des enjeux bien plus colossaux qu’une série mettant simplement en scène des humains. Ainsi, chaque page de Bestiarius est riche et décortiquée avec soin, sans compter que les illustrations plus larges fourmillent de détails et que le lecteur a bien de quoi s’émerveiller devant les quelques pages couleur qui parsèment ce volume. Si scénaristiquement la série n’en est qu’à un stade de divertissement efficace, c’est dans le dessin qu’elle atteint une dimension plus artistique.L’édition de K Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Bestiarius T01
Editeur
Format
Tankobon
Publication
07 octobre 2015
Série
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
208
Taille
17.5 x 11.5 x 1.3 cm
Poids
146
ISBN-13
9782820317032

Auteur

Livré entre : 14 juin - 17 juin
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