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Diamondhead

3.9

(5)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur Mack Bedford, officier du SEAL, commando d'élite de l'US Navy, a abattu douze jihadistes irakiens désarmés qui semblaient pourtant sur le point de se rendre. À sa décharge, Bedford avait vu quelques instants plus tôt quatre de ses camarades périr carbonisés dans des chars frappés par des missiles guidés Diamondhead, pourtant interdits par le Conseil de sécurité des Nations unies. Le Diamondhead transperce en effet les blindages les plus épais et sa tête, munie d'un gaz mortel, s'embrase quelques secondes après l'impact. Jugé en Cour martiale, Bedford est renvoyé de l'armée. De retour chez lui, il retrouve le train-train d'une ville de chantiers navals du Maine au bord de l'asphyxie, faute du renouvellement de commandes de l'État français. Il doit aussi faire face à l'évolution alarmante de la maladie génétique de son fils de sept ans, que seule une opération au-dessus de ses moyens pourrait sauver. Bedford est alors approché par le patron d'un chantier naval, qui lui propose un million de dollars pour éliminer le Français Henri Foch, responsable du déclin de sa ville. Cet industriel est de surcroît le fabricant des terribles Diamondhead, qu'il continue à écouler malgré l'interdiction... Et Foch n'est-il pas aussi cet homme aperçu en Irak, peu avant la mort de ses quatre compagnons d'arme ? Animé autant par la volonté de sauver son fils que par le désir de revanche, Bedford entend, à sa manière, rétablir une certaine justice... Mission doublement délicate : il doit désormais agir en solo alors que Foch, candidat à la présidentielle, est le favori des sondages pour devenir le futur hôte de l'Élysée... Extrait La base américaine de Camp Hitmen, dans le désert irakien, était tétanisée par une chaleur suffocante. Personne n'osait plus consulter le thermomètre qui avait franchi le cap des 40 °C dès le milieu de la matinée, d'autant qu'il aurait fallu pour cela quitter provisoirement le refuge des tentes. Camp Hitmen devait son nom à la proximité de l'ancienne ville irakienne de Hit, à deux cents kilomètres de Bagdad, sur la rive occidentale de l'Euphrate. Il s'agissait essentiellement d'une base arrière abritant les hommes des forces spéciales de l'armée américaine : des Rangers, des Bérets verts, ou encore des SEALs, les commandos d'élite de l'US Navy. En dépit des assauts impitoyables du soleil et du sable, les hommes stationnés à Camp Hitmen étaient en alerte permanente, prêts à réagir à la moindre provocation. Leurs armes étaient disséminées un peu partout à travers le camp, sous des abris de toile destinés à empêcher le métal de devenir brûlant. Des batteries de Humvees, de véhicules blindés, de chars et de jeeps attendaient sous l'oeil attentif des mécanos, réservoir plein, obus et roquettes en place, la prochaine mission. Les installations étaient entourées d'une épaisse ceinture de béton au sommet de laquelle courait un chemin de ronde arpenté jour et nuit par des patrouilles. Au pied de ces remparts s'étalait une bande de cent mètres de large, balayée la nuit par de puissants projecteurs. De jour, quiconque se serait aventuré sur ce no man's land de rochers et de sable brûlant serait aussitôt tombé sous le feu des sentinelles. Les forteresses imprenables n'existent pas, mais Camp Hitmen était aussi sûr que peut l'être un avant-poste dans un pays dont la population oscille constamment entre la haine et l'acceptation de ceux qui appartiennent à une autre branche de l'Islam, et plus encore des troupes étrangères venues mettre de l'ordre dans ce Far West oriental. La région ne manquait d'ailleurs pas d'extrémistes prêts à sacrifier leur propre vie dans le seul but de tuer des soldats américains et britanniques coupables d'avoir voulu aider leur pays. Pas une nuit ne s'écoulait sans qu'ils tentent de bombarder la base avec des roquettes, quand ils n'essayaient pas d'éventrer l'enceinte à l'aide de véhicules bourrés d'explosifs, pilotés par des commandos suicide que les sentinelles abattaient Afficher moinsAfficher plus

Diamondhead

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Présentation de l'éditeur Mack Bedford, officier du SEAL, commando d'élite de l'US Navy, a abattu douze jihadistes irakiens désarmés qui semblaient pourtant sur le point de se rendre. À sa décharge, Bedford avait vu quelques instants plus tôt quatre de ses camarades périr carbonisés dans des chars frappés par des missiles guidés Diamondhead, pourtant interdits par le Conseil de sécurité des Nations unies. Le Diamondhead transperce en effet les blindages les plus épais et sa tête, munie d'un gaz mortel, s'embrase quelques secondes après l'impact. Jugé en Cour martiale, Bedford est renvoyé de l'armée. De retour chez lui, il retrouve le train-train d'une ville de chantiers navals du Maine au bord de l'asphyxie, faute du renouvellement de commandes de l'État français. Il doit aussi faire face à l'évolution alarmante de la maladie génétique de son fils de sept ans, que seule une opération au-dessus de ses moyens pourrait sauver. Bedford est alors approché par le patron d'un chantier naval, qui lui propose un million de dollars pour éliminer le Français Henri Foch, responsable du déclin de sa ville. Cet industriel est de surcroît le fabricant des terribles Diamondhead, qu'il continue à écouler malgré l'interdiction... Et Foch n'est-il pas aussi cet homme aperçu en Irak, peu avant la mort de ses quatre compagnons d'arme ? Animé autant par la volonté de sauver son fils que par le désir de revanche, Bedford entend, à sa manière, rétablir une certaine justice... Mission doublement délicate : il doit désormais agir en solo alors que Foch, candidat à la présidentielle, est le favori des sondages pour devenir le futur hôte de l'Élysée... Extrait La base américaine de Camp Hitmen, dans le désert irakien, était tétanisée par une chaleur suffocante. Personne n'osait plus consulter le thermomètre qui avait franchi le cap des 40 °C dès le milieu de la matinée, d'autant qu'il aurait fallu pour cela quitter provisoirement le refuge des tentes. Camp Hitmen devait son nom à la proximité de l'ancienne ville irakienne de Hit, à deux cents kilomètres de Bagdad, sur la rive occidentale de l'Euphrate. Il s'agissait essentiellement d'une base arrière abritant les hommes des forces spéciales de l'armée américaine : des Rangers, des Bérets verts, ou encore des SEALs, les commandos d'élite de l'US Navy. En dépit des assauts impitoyables du soleil et du sable, les hommes stationnés à Camp Hitmen étaient en alerte permanente, prêts à réagir à la moindre provocation. Leurs armes étaient disséminées un peu partout à travers le camp, sous des abris de toile destinés à empêcher le métal de devenir brûlant. Des batteries de Humvees, de véhicules blindés, de chars et de jeeps attendaient sous l'oeil attentif des mécanos, réservoir plein, obus et roquettes en place, la prochaine mission. Les installations étaient entourées d'une épaisse ceinture de béton au sommet de laquelle courait un chemin de ronde arpenté jour et nuit par des patrouilles. Au pied de ces remparts s'étalait une bande de cent mètres de large, balayée la nuit par de puissants projecteurs. De jour, quiconque se serait aventuré sur ce no man's land de rochers et de sable brûlant serait aussitôt tombé sous le feu des sentinelles. Les forteresses imprenables n'existent pas, mais Camp Hitmen était aussi sûr que peut l'être un avant-poste dans un pays dont la population oscille constamment entre la haine et l'acceptation de ceux qui appartiennent à une autre branche de l'Islam, et plus encore des troupes étrangères venues mettre de l'ordre dans ce Far West oriental. La région ne manquait d'ailleurs pas d'extrémistes prêts à sacrifier leur propre vie dans le seul but de tuer des soldats américains et britanniques coupables d'avoir voulu aider leur pays. Pas une nuit ne s'écoulait sans qu'ils tentent de bombarder la base avec des roquettes, quand ils n'essayaient pas d'éventrer l'enceinte à l'aide de véhicules bourrés d'explosifs, pilotés par des commandos suicide que les sentinelles abattaient Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Diamondhead
Editeur
Format
Grand Format
Publication
13 avril 2011
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
423
Taille
24 x 15.5 x 2.5 cm
Poids
535
ISBN-13
9782809804805
Livré entre : 24 juillet - 27 juillet
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