Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

Larmes oubliées de la Vologne

4.0

(5)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
16 octobre 1984. Le corps de Grégory Villemin, 4 ans et demi, est découvert dans les eaux de la Vologne, une rivière des Vosges. C'est le début d'une histoire qui tiendra la France en haleine durant de longues années. Une seule chose est sûre : le coupable connaît bien la famille de sa victime. Vingt-cinq ans après les faits, l' «affaire Grégory» reste un invraisemblable fiasco judiciaire : négligences en tout genre, convictions sans fondement, pièces à conviction égarées... L'une des principales protagonistes du drame, Marie-Ange Laroche, n'a jamais renoncé au combat de sa vie : rendre son honneur et sa dignité à son mari, abattu en 1985 par le père de Grégory. Elle sort aujourd'hui de sa réserve pour affirmer, preuves à l'appui, à ceux qui doutent encore : «Mon mari n'est pas l'assassin du petit Grégory. Voici pourquoi Bernard Laroche est mort innocent.» Alors que la chambre d'instruction de la cour d'appel de Dijon a ordonné la réouverture de l'enquête, missionnant un laboratoire nantais pour «extraire les éventuelles empreintes génétiques» des scellés de l'affaire (vêtements de l'enfant, cordelettes, lettres du corbeau), ce témoignage apporte un éclairage nouveau sur la plus grande énigme criminelle des cinquante dernières années.ExtraitDans la soirée du mardi 16 octobre 1984, vers 21 h 30, le corps d'un petit garçon sans vie est repêché dans les eaux glacées de la Vologne, une rivière des Vosges qui serpente dans les vallons des environs d'Épinal. C'est précisément à hauteur du bourg de Docelles que la macabre découverte est faite par un villageois. Le corps flotte, retenu par des branchages à hauteur d'une passerelle qui enjambe le cours d'eau, non loin de la caserne des pompiers. Une vision d'épouvante saisit ces derniers, accourus en hâte après l'alerte donnée par le villageois. Immédiatement, ils se rendent compte que le garçonnet n'est pas mort accidentellement. Il a été victime d'un meurtre. Les poignets et les chevilles de la petite victime sont ligotés par de la cordelette blanchâtre dont les noeuds faits de deux boucles en croisillons ne sont pas très serrés. Son bonnet de laine blanc rayé de bleu est enfoncé jusqu'au menton comme si son monstrueux assassin avait voulu fuir son regard innocent en lui ôtant la vie. L'anorak bleu et le pantalon de velours vert sont gonflés par l'eau qui s'y est engouffrée, ajoutant à cette vision une sensation d'hallucination. Afficher moinsAfficher plus

Larmes oubliées de la Vologne

4.0

(5)

8,45 €
18,95 € -55%
Sélectionnez la condition
8,45 €
18,95 € -55%

Le Pitch

16 octobre 1984. Le corps de Grégory Villemin, 4 ans et demi, est découvert dans les eaux de la Vologne, une rivière des Vosges. C'est le début d'une histoire qui tiendra la France en haleine durant de longues années. Une seule chose est sûre : le coupable connaît bien la famille de sa victime. Vingt-cinq ans après les faits, l' «affaire Grégory» reste un invraisemblable fiasco judiciaire : négligences en tout genre, convictions sans fondement, pièces à conviction égarées... L'une des principales protagonistes du drame, Marie-Ange Laroche, n'a jamais renoncé au combat de sa vie : rendre son honneur et sa dignité à son mari, abattu en 1985 par le père de Grégory. Elle sort aujourd'hui de sa réserve pour affirmer, preuves à l'appui, à ceux qui doutent encore : «Mon mari n'est pas l'assassin du petit Grégory. Voici pourquoi Bernard Laroche est mort innocent.» Alors que la chambre d'instruction de la cour d'appel de Dijon a ordonné la réouverture de l'enquête, missionnant un laboratoire nantais pour «extraire les éventuelles empreintes génétiques» des scellés de l'affaire (vêtements de l'enfant, cordelettes, lettres du corbeau), ce témoignage apporte un éclairage nouveau sur la plus grande énigme criminelle des cinquante dernières années.ExtraitDans la soirée du mardi 16 octobre 1984, vers 21 h 30, le corps d'un petit garçon sans vie est repêché dans les eaux glacées de la Vologne, une rivière des Vosges qui serpente dans les vallons des environs d'Épinal. C'est précisément à hauteur du bourg de Docelles que la macabre découverte est faite par un villageois. Le corps flotte, retenu par des branchages à hauteur d'une passerelle qui enjambe le cours d'eau, non loin de la caserne des pompiers. Une vision d'épouvante saisit ces derniers, accourus en hâte après l'alerte donnée par le villageois. Immédiatement, ils se rendent compte que le garçonnet n'est pas mort accidentellement. Il a été victime d'un meurtre. Les poignets et les chevilles de la petite victime sont ligotés par de la cordelette blanchâtre dont les noeuds faits de deux boucles en croisillons ne sont pas très serrés. Son bonnet de laine blanc rayé de bleu est enfoncé jusqu'au menton comme si son monstrueux assassin avait voulu fuir son regard innocent en lui ôtant la vie. L'anorak bleu et le pantalon de velours vert sont gonflés par l'eau qui s'y est engouffrée, ajoutant à cette vision une sensation d'hallucination. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Larmes oubliées de la Vologne
Editeur
Format
Broché
Publication
03 septembre 2008
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
250
Taille
1 x 1 x 1 cm
Poids
100
ISBN-13
9782809802313

Auteur

Livré entre : 19 juin - 22 juin
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 20,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés