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Tsubaki Love serie #1

TSUBAKI LOVE T01

3.7

(71)

Audience : Jeunesse - Tous âges
Le Pitch
Présentation de l'éditeur La relation entre Tsubaki fille et Tsubaki garçon commence mal ! Le play-boy du lycée l’a choisie comme souffre-douleur mais la jeune fille, qui n’apprécie pas ses railleries, lui coupe les cheveux. (Elle adore jouer les coiffeuses ! D’ailleurs, elle s’occupe de sa sœur qui est toujours impeccablement coiffée.) Notre héros n’est pas vraiment satisfait de sa nouvelle coupe et lui demande de réparer le préjudice en nature. Tsubaki ne comprend pas et lui coupe à nouveau les cheveux. Débute alors une histoire passionnelle comme sait si bien les raconter Kanan Minami. Revue de presse Voilà venu en France la nouvelle série de Kanan Minami, déjà connue pour l’Amour à tout prix, Rhapsody in heaven ou plus récemment Honey x Honey. Connue, pas forcément en bien d’ailleurs puisque toutes ses histoires tombent très rapidement dans le grand n’importe quoi, bafouant le nom du shojo et pire encore du mature shojo, qui est souvent massacré dans ses mangas. On y voit en effet souvent des jeunes filles soumises à un camarade arrogant mais finalement tendre, avec des scènes de sexe –pour la plupart des tentatives de viol- à tout va. Cependant, Tsubaki Love est déjà une « longue » série pour l’auteur qui n’avait jusque-là jamais dépassé les huit volumes. Avec onze en cours, ce titre s’impose alors comme plus lent, sans doute pour nous laisser verser dans le sentimentalisme ridicule avec moins de précipitation ... ou pas. Mais revenons-en à l’histoire ! Tsubaki est une jeune fille qui a échoué la plupart de ses concours d’entrée au lycée, mais maintenant qu’arrive enfin le jour de la cérémonie de son passage dans le cycle supérieur, voilà que la demoiselle s’imagine déjà rayonnante, amoureuse et heureuse avec un petit ami idéal. Comme toute adolescente un peu cruche et naïve, elle croit réellement que le lycée va changer sa vie. Jusqu’à ce qu’elle y rencontre un garçon également nommé Tsubaki, qui va après une altercation au sujet de ses cheveux lui faire vivre un enfer. Chantage, tentative de se faire payer « en nature », rien n’y échappe.Précisons donc le schéma : premier jour, première bourde. Contre le play boy ultime de l’établissement, manque de chance. Celui-ci souhaite se servir du corps de la jeune fille pour réparer le préjudice commis, mais celle-ci le repousse. Ce qui entraine alors un désir de possession et de manipulation chez le jeune homme, peu habitué sans doute aux filles qui ont plus qu’un gramme de résistance dans le cerveau et qui ne lui tombent pas dans les bras. Quoique Tsubaki n’est pas bien longue, puisque quelques jours et le cadeau d’une simple robe lui suffiront, en oubliant la tentative de séduction charnelle et le déshabillage entamé. Parce que l’amour ne tient pas à grand-chose chez l’auteur, on doute qu’elle sache réellement ce que ce sentiment implique et comment il peut naitre de façon logique et tout simplement réaliste. Bref, un héros crâneur, beau comme un dieu, manipulateur et joueur mais au final sensible, avec sans doute un passé un peu torturé. Ajoutons à cela une héroïne qui a un semblant de caractère, du moins une vague tentative pour s’en inventer un, une passion ridicule pour les cheveux et une pureté qui relève à cet âge de l’ignorance stupide. Enfin, des situations rocambolesques, des figurantes qui ne servent à rien à part à être méchantes puis gentilles, des figurants qui sont du même parti ... On a un peu peur de voir ce qu’il va se passer en onze tomes sachant qu’un seul aura suffi à Tsubaki pour tomber amoureuse. Pitoyable. On comprend presque pourquoi la jeune fille se fait persécuter au début tant elle est énervante, mais dans le récit de la mangaka cela n’a d’autre justification que de faire craquer notre héroïne soit disant forte et déterminée pour la faire supplier son beau-gosse de bourreau.Une psychologie à ras les pâquerettes, des valeurs qu’on ne cautionne pas dans le shojo quand elles ne sont pas traitées avec prudence et agilité, des personnages transluc Afficher moinsAfficher plus

Tsubaki Love serie #1

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Présentation de l'éditeur La relation entre Tsubaki fille et Tsubaki garçon commence mal ! Le play-boy du lycée l’a choisie comme souffre-douleur mais la jeune fille, qui n’apprécie pas ses railleries, lui coupe les cheveux. (Elle adore jouer les coiffeuses ! D’ailleurs, elle s’occupe de sa sœur qui est toujours impeccablement coiffée.) Notre héros n’est pas vraiment satisfait de sa nouvelle coupe et lui demande de réparer le préjudice en nature. Tsubaki ne comprend pas et lui coupe à nouveau les cheveux. Débute alors une histoire passionnelle comme sait si bien les raconter Kanan Minami. Revue de presse Voilà venu en France la nouvelle série de Kanan Minami, déjà connue pour l’Amour à tout prix, Rhapsody in heaven ou plus récemment Honey x Honey. Connue, pas forcément en bien d’ailleurs puisque toutes ses histoires tombent très rapidement dans le grand n’importe quoi, bafouant le nom du shojo et pire encore du mature shojo, qui est souvent massacré dans ses mangas. On y voit en effet souvent des jeunes filles soumises à un camarade arrogant mais finalement tendre, avec des scènes de sexe –pour la plupart des tentatives de viol- à tout va. Cependant, Tsubaki Love est déjà une « longue » série pour l’auteur qui n’avait jusque-là jamais dépassé les huit volumes. Avec onze en cours, ce titre s’impose alors comme plus lent, sans doute pour nous laisser verser dans le sentimentalisme ridicule avec moins de précipitation ... ou pas. Mais revenons-en à l’histoire ! Tsubaki est une jeune fille qui a échoué la plupart de ses concours d’entrée au lycée, mais maintenant qu’arrive enfin le jour de la cérémonie de son passage dans le cycle supérieur, voilà que la demoiselle s’imagine déjà rayonnante, amoureuse et heureuse avec un petit ami idéal. Comme toute adolescente un peu cruche et naïve, elle croit réellement que le lycée va changer sa vie. Jusqu’à ce qu’elle y rencontre un garçon également nommé Tsubaki, qui va après une altercation au sujet de ses cheveux lui faire vivre un enfer. Chantage, tentative de se faire payer « en nature », rien n’y échappe.Précisons donc le schéma : premier jour, première bourde. Contre le play boy ultime de l’établissement, manque de chance. Celui-ci souhaite se servir du corps de la jeune fille pour réparer le préjudice commis, mais celle-ci le repousse. Ce qui entraine alors un désir de possession et de manipulation chez le jeune homme, peu habitué sans doute aux filles qui ont plus qu’un gramme de résistance dans le cerveau et qui ne lui tombent pas dans les bras. Quoique Tsubaki n’est pas bien longue, puisque quelques jours et le cadeau d’une simple robe lui suffiront, en oubliant la tentative de séduction charnelle et le déshabillage entamé. Parce que l’amour ne tient pas à grand-chose chez l’auteur, on doute qu’elle sache réellement ce que ce sentiment implique et comment il peut naitre de façon logique et tout simplement réaliste. Bref, un héros crâneur, beau comme un dieu, manipulateur et joueur mais au final sensible, avec sans doute un passé un peu torturé. Ajoutons à cela une héroïne qui a un semblant de caractère, du moins une vague tentative pour s’en inventer un, une passion ridicule pour les cheveux et une pureté qui relève à cet âge de l’ignorance stupide. Enfin, des situations rocambolesques, des figurantes qui ne servent à rien à part à être méchantes puis gentilles, des figurants qui sont du même parti ... On a un peu peur de voir ce qu’il va se passer en onze tomes sachant qu’un seul aura suffi à Tsubaki pour tomber amoureuse. Pitoyable. On comprend presque pourquoi la jeune fille se fait persécuter au début tant elle est énervante, mais dans le récit de la mangaka cela n’a d’autre justification que de faire craquer notre héroïne soit disant forte et déterminée pour la faire supplier son beau-gosse de bourreau.Une psychologie à ras les pâquerettes, des valeurs qu’on ne cautionne pas dans le shojo quand elles ne sont pas traitées avec prudence et agilité, des personnages transluc Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
TSUBAKI LOVE T01
Editeur
Format
Tankobon
Publication
09 mars 2011
Série
Audience
Jeunesse - Tous âges
Pages
192
Taille
17.5 x 11.6 x 1.5 cm
Poids
152
ISBN-13
9782809418026
Livré entre : 15 juin - 18 juin
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