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Ukyo, Ayane

Désir C Max serie #1

Panini Shojo

3.2

(18)

Audience : Jeunesse - Tous âges
Le Pitch
Présentation de l'éditeur Mio est obligée de travailler pour faire vivre son frère et payer les frais d'hospitalisation de sa mère. Quand elle est embauchée par l'ancien employeur et ami de son père, sa vie bascule. Elle découvre des pans entiers oubliés de son passé. Ayane Ukyô profite d'une histoire lycéenne pour aborder le thème de la pauvreté au Japon. Le récit est servi par son dessin délicat. Revue de presse Chronique 1 La couverture du premier tome est alléchante, tout autant que le titre d'ailleurs. Mais le lecteur ne sera pas satisfait dès les premières pages. L'histoire est intéressante, et met en avant le thème de la pauvreté au Japon. Ainsi, l'héroïne doit travailler afin de subvenir aux besoins de sa famille. Elle vit avec son frère, tandis que sa mère est à l'hôpital. C'est un thème trop peu aborder je trouve dans les shôjos, et il est ici très romancé et bien introduit. Ainsi, Mio se retrouve en quelques sortes « embauchée » par son riche voisin, appelé le prince Jinnai, pour être sa servante.Le point fort de ce shôjo est tout d'abord le thème principal: la pauvreté. On verra alors une héroïne se débattre entre les envies de son riche voisin, et le souhait de gagner de l'argent pour faire vivre son petit frère et payer les frais d'hospitalisation de sa mère.Le point faible est ici le fait que les scènes de brutalité entre Mio et Jinnai se répètent et s'enchaînent. Certains lecteurs trouveront que cela est un avantage au premier tome, mais ces scènes ralentissent beaucoup l'histoire, et cela pourrait lasser.Le lecteur finit par savoir, à la fin du tome, que Mio a vécu, lors de son enfance, quelque chose de très marquant avec le prince Jinnai, mais tellement choquant, qu'elle en avait perdu la mémoire. Elle découvre alors que celui-ci voit régulièrement sa mère à l'hôpital. Tout cela nous intrigue, et comme l'héroïne, nous sommes maintenant curieux de connaître la suite.Pour résumé cela, c'est un premier tome avec quelques longueurs, mais qui laisse tout de même au lecteur le désir de continuer sa lecture, et d'en savoir davantage sur les deux protagonistes. lovehina68 Chronique 2 C'est avec un mélange de plusieurs sentiments que l'on feuillette les premières pages de Désir (c) max. De la crainte, en découvrant le titre racoleur. De la peur, en voyant la tête de nympho de l'héroïne sur la couverture. De l'angoisse, en découvrant la stupidité du synopsis au dos du volume. De la curiosité, en voyant Panini oser déclarer, dans son introduction, que l'auteure aborde le sujet de la pauvreté au Japon. Bien bien. Alors, après lecture de ce premier volume, vers quoi penche la balance ? C'est simple : gardez les trois premiers points cités juste avant, oubliez le quatrième, et vous obtiendrez un summum de bêtise. Mais en fait, ça, on aurait pu le deviner dès la double-page d'ouverture du premier chapitre, arborant une héroïne fièrement enchaînée par deux jeunes mâles en rut. Ah, d'accord. En tout et pour tout, le sujet de la pauvreté que l'éditeur tente de mettre en avant est évoqué de manière assez vague seulement pendant les premières pages, lorsque nous découvrons Mio Omori, 17 ans, vivant dans une famille très pauvre, composée de sa mère coincée à l'hôpital, et de son petit frère, le père étant apparemment mort depuis des années. Ayant besoin d'argent pour soigner sa famille, la demoiselle enchaîne les petits boulots. Mais un jour, elle croise la route d'un jeune garçon volant au secours d'une fille sur le point de se faire entraîner par deux lascars dans leur voiture. Il la sauve donc, jette des billets à la gueule de tous pour les calmer (?), puis fonce sur notre héroïne pour lui tirer les cheveux (??) et... hem... l'acheter (???). Et accessoirement, il l'embrasse de force (?!?). La totale. Et tout ceci dans les 5 premières pages. Finalement, pas besoin de lire tout le volume pour comprendre dans quelle catégorie se range ce manga, hein. Le décor planté tandis que nous, on a déjà envie de pl Afficher moinsAfficher plus

Ukyo, Ayane

Désir C Max serie #1

Panini Shojo

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Le Pitch

Présentation de l'éditeur Mio est obligée de travailler pour faire vivre son frère et payer les frais d'hospitalisation de sa mère. Quand elle est embauchée par l'ancien employeur et ami de son père, sa vie bascule. Elle découvre des pans entiers oubliés de son passé. Ayane Ukyô profite d'une histoire lycéenne pour aborder le thème de la pauvreté au Japon. Le récit est servi par son dessin délicat. Revue de presse Chronique 1 La couverture du premier tome est alléchante, tout autant que le titre d'ailleurs. Mais le lecteur ne sera pas satisfait dès les premières pages. L'histoire est intéressante, et met en avant le thème de la pauvreté au Japon. Ainsi, l'héroïne doit travailler afin de subvenir aux besoins de sa famille. Elle vit avec son frère, tandis que sa mère est à l'hôpital. C'est un thème trop peu aborder je trouve dans les shôjos, et il est ici très romancé et bien introduit. Ainsi, Mio se retrouve en quelques sortes « embauchée » par son riche voisin, appelé le prince Jinnai, pour être sa servante.Le point fort de ce shôjo est tout d'abord le thème principal: la pauvreté. On verra alors une héroïne se débattre entre les envies de son riche voisin, et le souhait de gagner de l'argent pour faire vivre son petit frère et payer les frais d'hospitalisation de sa mère.Le point faible est ici le fait que les scènes de brutalité entre Mio et Jinnai se répètent et s'enchaînent. Certains lecteurs trouveront que cela est un avantage au premier tome, mais ces scènes ralentissent beaucoup l'histoire, et cela pourrait lasser.Le lecteur finit par savoir, à la fin du tome, que Mio a vécu, lors de son enfance, quelque chose de très marquant avec le prince Jinnai, mais tellement choquant, qu'elle en avait perdu la mémoire. Elle découvre alors que celui-ci voit régulièrement sa mère à l'hôpital. Tout cela nous intrigue, et comme l'héroïne, nous sommes maintenant curieux de connaître la suite.Pour résumé cela, c'est un premier tome avec quelques longueurs, mais qui laisse tout de même au lecteur le désir de continuer sa lecture, et d'en savoir davantage sur les deux protagonistes. lovehina68 Chronique 2 C'est avec un mélange de plusieurs sentiments que l'on feuillette les premières pages de Désir (c) max. De la crainte, en découvrant le titre racoleur. De la peur, en voyant la tête de nympho de l'héroïne sur la couverture. De l'angoisse, en découvrant la stupidité du synopsis au dos du volume. De la curiosité, en voyant Panini oser déclarer, dans son introduction, que l'auteure aborde le sujet de la pauvreté au Japon. Bien bien. Alors, après lecture de ce premier volume, vers quoi penche la balance ? C'est simple : gardez les trois premiers points cités juste avant, oubliez le quatrième, et vous obtiendrez un summum de bêtise. Mais en fait, ça, on aurait pu le deviner dès la double-page d'ouverture du premier chapitre, arborant une héroïne fièrement enchaînée par deux jeunes mâles en rut. Ah, d'accord. En tout et pour tout, le sujet de la pauvreté que l'éditeur tente de mettre en avant est évoqué de manière assez vague seulement pendant les premières pages, lorsque nous découvrons Mio Omori, 17 ans, vivant dans une famille très pauvre, composée de sa mère coincée à l'hôpital, et de son petit frère, le père étant apparemment mort depuis des années. Ayant besoin d'argent pour soigner sa famille, la demoiselle enchaîne les petits boulots. Mais un jour, elle croise la route d'un jeune garçon volant au secours d'une fille sur le point de se faire entraîner par deux lascars dans leur voiture. Il la sauve donc, jette des billets à la gueule de tous pour les calmer (?), puis fonce sur notre héroïne pour lui tirer les cheveux (??) et... hem... l'acheter (???). Et accessoirement, il l'embrasse de force (?!?). La totale. Et tout ceci dans les 5 premières pages. Finalement, pas besoin de lire tout le volume pour comprendre dans quelle catégorie se range ce manga, hein. Le décor planté tandis que nous, on a déjà envie de pl Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Panini Shojo
Auteur
Editeur
Format
Tankobon
Publication
12 juin 2008
Série
Audience
Jeunesse - Tous âges
Pages
190
Taille
17.5 x 12 x 1.5 cm
Poids
150
ISBN-13
9782809403329
Livré entre : 24 juillet - 27 juillet
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