4ème de couverture
Magistrale rencontre entre l'écriture puissante de Bernard Giraudeau et la poésie graphique de Christian Cailleaux.Biographie de l'auteurAprès une enfance passée au port de la Palice, Bernard Giraudeau cède à l'appel de l'aventure et s'engage à 15 ans dans la Marine nationale. Après deux tours du monde, il enchaîne les petits boulots avant d'intégrer le conservatoire où il obtient un premier prix de comédie classique et moderne. Sa première apparition cinématographique date de 1973 où il se retrouve aux côtés de Gabin et Delon dans le film de Giovanni "Deux hommes dans la ville". Au cours des années 80, ce bourlingueur joue dans de nombreux films noirs et comédies qui le rendent populaire auprès du grand public : "Le Juge Fayard", "Le grand Pardon", "L'Année des méduses", "Rue Barbare", "Les spécialistes"... C'est par le biais de la réalisation qu'il témoigne de son goût toujours prégnant du voyage et de l'aventure. Alors qu'il met en scène "L'Autre" puis "Les Caprices d'un fleuve", Bernard Giraudeau trouve de nouveaux rôles marquants sous l'objectif de Nicole Garcia, Bernard Rapp, Claire Devers, François Ozon, Xavier Durringer ou Raoul Ruiz. Atteint d'un cancer en 2000, il consacre depuis une partie de son temps à aider les malades en soutenant l'Institut Curie et l'Institut Gustave Roussy. C'est également à cette époque que l'acteur se lance dans l'aventure littéraire. Auteur de romans à succès comme "Les Hommes à terre" paru en 2004, "Les Dames de nage" en 2007 ou "Cher Amour" en 2009, il renoue au travers de ses récits avec son goût pour le voyage. Il nous a quitté le 17 juillet 2010.Christian Cailleaux naît en 1967 à La Garenne-Colombes, en banlieue parisienne. Est-ce là qu'il attrape le virus du dessin ? Mystère. Car lui prétend ne l'avoir jamais contracté, se considérant comme un artiste laborieux bien moins habile que tant d'autres... Ce qui est par contre certain, c'est que Cailleaux contracte tôt le goût des histoires et des voyages... Après des études de Lettres/Philo, puis un passage par l'École Nationale d'Art de Cergy, il part donc étancher sa soif d'ailleurs à travers le monde. A 20 ans, grâce à son service militaire, Cailleaux part en compagnie de Céline et Conrad le long du fleuve Congo. Il se met ensuite en quête de Rimbaud ou St Exupéry dans les sables. Puis de Corto ou Loti dans les ports. Il vit ainsi durant quinze ans entre l'Afrique, le Québec et la France, animant des ateliers de dessin dans les Centres Culturels ou les Alliances Françaises d'une quinzaine de pays du continent. Christian Cailleaux, déjà reconnu comme un dessinateur extrêmement talentueux, explique pourtant n'avoir qu'un don : celui de faire croire aux diplomates français qu'il diffusera avec brio ses lumières auprès des populations autochtones ! Un don qui lui permet aussi de faire croire aux éditeurs que la description de ses pérégrinations indolentes sera d'un fol exotisme. Après avoir publié les aventures d'"Arthur Blanc-Nègre" (Dargaud, sur un scénario de Sallé, aujourd'hui épuisé), Christian Cailleaux s'invente un double de papier - Félix Mogo ? grâce auquel il raconte ses bonheurs d'ailleurs et les rencontres improbables des promeneurs qui gardent le nez au vent. Ses premiers albums en solo, très remarqués, s'intitulent "Haëllifa" (Dargaud - 1997), "Harmattan le vent des fous" (1998), "Le café du voyageur" (2000), "Le troisième