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De la politique et de la psychanalyse : pas sans l’amour

Audience : Adulte - Haut niveau
Le Pitch
4e de couverture Le sujet investit son désir avec le symptôme permis par son fonctionnement psychique. Grâce à lui il loge le réel de ce qu’il est dans le lien social. Il le fait de façon telle qu’il puisse y vivre avec d’autres – y compris ceux en échec. De la sorte, névrose, psychose et perversion constituent un écosystème psychique où chacune remplit une fonction sociale. L’impératif de jouissance du discours capitaliste met à mal cette biodiversité psychique. Rejetant le manque où le désir trouve sa raison, il désactive le génie propre à chaque forme d’assujettissement, et rend impensable le réel où s’enracine la singularité. Il sert ainsi un monde prédateur potentiellement uniforme excluant l’amour, où l’individu s’évalue en termes marchands. Ses protestations symptomatiques se multiplient mais interprétées comme des accidents diversement réparables. Le sujet capturé revendique son mode de jouissance propre, et cherche refuge parfois dans des discours radicaux d’allure paranoïaque et/ou dans des communautés de « mêmes » étayées sur la haine de ceux auxquels il fait supporter désormais sa propre altérité (xénophobie, antisémitisme). Quelle politique pourrait contrarier cette logique que l’ouvrage explore ? ,Note promotionnelle L’auteur s’intéresse à l’enjeu politique du discours analytique qui met en évidence la façon dont le sujet se loge dans le lien social. Le symptôme noue la structure du sujet au « collectif ». N’y aurait-il donc de symptôme que social ? Sommes-nous condamnés à en souffrir ? ,Présentation Comment le sujet se loge-t-il dans la collectivité sans se dissoudre dans la masse d’un « tous pareils » et sans succomber à l’isolement d’un « tous différents » ? L’ouvrage explore les symptômes dits sociaux et les accidents du lien social pour extraire la logique du monde de la globalisation : il rejette le manque et l’altérité, séduit l’appétit de jouissance du surmoi, cultive la frustration dont se nourrit le marché tout en autorisant à toutes les prédations. L’ouvrage s’efforce, à partir de la clinique psychanalytique, de montrer en quoi le symptôme est le gond de l’articulation du singulier et du social, et la résistance paradoxale à tout formatage. L’antisémitisme est pris comme paradigme, tressant ce qu’il doit à l’histoire avec les discours actuels relatifs au rejet de l’altérité – rejet qui désarme les résistances faute que le sujet y reconnaisse sa propre part. Afficher moinsAfficher plus

De la politique et de la psychanalyse : pas sans l’amour

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Le Pitch

4e de couverture Le sujet investit son désir avec le symptôme permis par son fonctionnement psychique. Grâce à lui il loge le réel de ce qu’il est dans le lien social. Il le fait de façon telle qu’il puisse y vivre avec d’autres – y compris ceux en échec. De la sorte, névrose, psychose et perversion constituent un écosystème psychique où chacune remplit une fonction sociale. L’impératif de jouissance du discours capitaliste met à mal cette biodiversité psychique. Rejetant le manque où le désir trouve sa raison, il désactive le génie propre à chaque forme d’assujettissement, et rend impensable le réel où s’enracine la singularité. Il sert ainsi un monde prédateur potentiellement uniforme excluant l’amour, où l’individu s’évalue en termes marchands. Ses protestations symptomatiques se multiplient mais interprétées comme des accidents diversement réparables. Le sujet capturé revendique son mode de jouissance propre, et cherche refuge parfois dans des discours radicaux d’allure paranoïaque et/ou dans des communautés de « mêmes » étayées sur la haine de ceux auxquels il fait supporter désormais sa propre altérité (xénophobie, antisémitisme). Quelle politique pourrait contrarier cette logique que l’ouvrage explore ? ,Note promotionnelle L’auteur s’intéresse à l’enjeu politique du discours analytique qui met en évidence la façon dont le sujet se loge dans le lien social. Le symptôme noue la structure du sujet au « collectif ». N’y aurait-il donc de symptôme que social ? Sommes-nous condamnés à en souffrir ? ,Présentation Comment le sujet se loge-t-il dans la collectivité sans se dissoudre dans la masse d’un « tous pareils » et sans succomber à l’isolement d’un « tous différents » ? L’ouvrage explore les symptômes dits sociaux et les accidents du lien social pour extraire la logique du monde de la globalisation : il rejette le manque et l’altérité, séduit l’appétit de jouissance du surmoi, cultive la frustration dont se nourrit le marché tout en autorisant à toutes les prédations. L’ouvrage s’efforce, à partir de la clinique psychanalytique, de montrer en quoi le symptôme est le gond de l’articulation du singulier et du social, et la résistance paradoxale à tout formatage. L’antisémitisme est pris comme paradigme, tressant ce qu’il doit à l’histoire avec les discours actuels relatifs au rejet de l’altérité – rejet qui désarme les résistances faute que le sujet y reconnaisse sa propre part. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
De la politique et de la psychanalyse : pas sans l’amour: Tous les symptômes ne se valent pas
Editeur
Format
Grand Format
Publication
18 mai 2023
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
312
Taille
22 x 14 x 2.1 cm
Poids
362
ISBN-13
9782749277080

Auteur

Livré entre : 28 juin - 3 juillet
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