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Pouvoir faire un beau travail

1.0

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
4e de couverture Le travail occupe une part centrale dans nos vies modernes. Or les conditions imposées par la rationalisation du travail, la course éperdue aux réductions de coûts et la prévalence des seules dimensions économiques ont fait voler en éclat les anciens rapports au travail. Il est de plus en plus difficile de pouvoir faire du beau travail, du travail bien fait, d’avoir de bonnes relations professionnelles, dans un cadre acceptable. Pouvoir faire un beau travail, c'est pouvoir être fier de ce que l'on fait, alors que l’oubli du beau, voire son empêchement, met chacun dans l'inconfort et la frustration. Faire un beau travail, c'est résister à la pression économique et gestionnaire de l'organisation. À côté de la souffrance éthique, il y a une véritable souffrance esthétique dans l’empêchement de ce beau travail qui demeure pourtant une véritable revendication professionnelle, et un droit moral pour chacun. ,Note promotionnelle Le travail occupe une part centrale dans nos vies modernes. Or bien que capitale, sa dimension esthétique est souvent négligée. Pourtant nous avons besoin de pouvoir faire du beau travail, du travail bien fait, d’avoir de bonnes relations de travail, de travailler dans un cadre acceptable, etc. ,Présentation La simple rationalité dans le monde du travail, la course éperdue aux réductions de coûts, la seule prise en compte des dimensions économiques a fait voler en éclat les anciennes relations du travail. Il n’est plus question de livrer au client un travail « bien fait », il faut au contraire faire si possible un travail assez bon pour qu’il paraisse acceptable tout en coûtant moins cher à l’entreprise. L’oubli du beau, voire son interdiction, nous rend tous complices d’une trahison généralisée, où les produits ne sont pas ce qu’ils prétendent être, où les services s’avèrent moins efficaces qu’annoncés. A côté de la « souffrance éthique », il y a une véritable « souffrance esthétique » dans l’empêchement de ce beau travail. Celle-ci est très souvent une souffrance par rapport au temps, temps manquant, temps pressé, temps laminé ou haché et dans lequel l’individu a le sentiment que son action est à la fois fatigante et insatisfaisante car inaboutie. La préoccupation esthétique doit être un impératif éthique, une catégorie morale pleinement reconnue car elle concerne chacun dans l’univers du travail. Le beau travail est un droit moral. Afficher moinsAfficher plus

Pouvoir faire un beau travail

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Le Pitch

4e de couverture Le travail occupe une part centrale dans nos vies modernes. Or les conditions imposées par la rationalisation du travail, la course éperdue aux réductions de coûts et la prévalence des seules dimensions économiques ont fait voler en éclat les anciens rapports au travail. Il est de plus en plus difficile de pouvoir faire du beau travail, du travail bien fait, d’avoir de bonnes relations professionnelles, dans un cadre acceptable. Pouvoir faire un beau travail, c'est pouvoir être fier de ce que l'on fait, alors que l’oubli du beau, voire son empêchement, met chacun dans l'inconfort et la frustration. Faire un beau travail, c'est résister à la pression économique et gestionnaire de l'organisation. À côté de la souffrance éthique, il y a une véritable souffrance esthétique dans l’empêchement de ce beau travail qui demeure pourtant une véritable revendication professionnelle, et un droit moral pour chacun. ,Note promotionnelle Le travail occupe une part centrale dans nos vies modernes. Or bien que capitale, sa dimension esthétique est souvent négligée. Pourtant nous avons besoin de pouvoir faire du beau travail, du travail bien fait, d’avoir de bonnes relations de travail, de travailler dans un cadre acceptable, etc. ,Présentation La simple rationalité dans le monde du travail, la course éperdue aux réductions de coûts, la seule prise en compte des dimensions économiques a fait voler en éclat les anciennes relations du travail. Il n’est plus question de livrer au client un travail « bien fait », il faut au contraire faire si possible un travail assez bon pour qu’il paraisse acceptable tout en coûtant moins cher à l’entreprise. L’oubli du beau, voire son interdiction, nous rend tous complices d’une trahison généralisée, où les produits ne sont pas ce qu’ils prétendent être, où les services s’avèrent moins efficaces qu’annoncés. A côté de la « souffrance éthique », il y a une véritable « souffrance esthétique » dans l’empêchement de ce beau travail. Celle-ci est très souvent une souffrance par rapport au temps, temps manquant, temps pressé, temps laminé ou haché et dans lequel l’individu a le sentiment que son action est à la fois fatigante et insatisfaisante car inaboutie. La préoccupation esthétique doit être un impératif éthique, une catégorie morale pleinement reconnue car elle concerne chacun dans l’univers du travail. Le beau travail est un droit moral. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Pouvoir faire un beau travail: Une revendication professionnelle
Editeur
Format
Grand Format
Publication
23 mars 2023
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
168
Taille
22 x 14 x 1.3 cm
Poids
222
ISBN-13
9782749276656

Auteur

Livré entre : 1 août - 6 août
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