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Je préférerais pas

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
4e de couverture Le « Je préférerais pas » du Bartlebyde Melville n’est-il pas en train de se généraliser dans notre société ? Ne nous sommes-nous pas progressivement autorisés à refuser la limite, à rejeter la contrainte, toutes deux étant aujourd’hui « ressenties » comme des atteintes au développement de notre individualité ? Jean-Pierre Lebrun lance une alerte : il existe un lien étroit entre la construction psychique individuelle et la dimension sociétale aujourd’hui largement tributaire de l’idéologie néolibérale. Notre société en mutation n’a pas pris la mesure de la nécessité de mettre fin au fantasme de toute-puissance de l’enfant pour qu’il devienne un citoyen responsable et non pas uniquement un consommateur avide, pris toujours davantage dans des addictions. Le vivre ensemble dans nos démocraties s’en trouve ainsi mis en grande difficulté. Les impasses actuelles de la vie collective sont interrogées et illustrées par cette légitimité donnée à l’enfant comme à l’adulte d’énoncer un « Je préfèrerais pas » qui permet de se soustraire à toute contrainte ou obligation, sans même avoir à la contester. ,Présentation Depuis une quarantaine d’années, les parents sont délégitimés pour mettre une limite à la toute-puissance infantile. Cela entraîne de nombreuses difficultés individuelles et collectives dont l’auteur rend compte dans une lecture d’ensemble de phénomènes apparemment sans lien les uns avec les autres. Jean-Pierre Lebrun lance une alerte : il existe un lien étroit entre la construction psychique individuelle et la dimension sociétale aujourd’hui largement tributaire de l’idéologie néolibérale. Il montre à quel point notre société en mutation n’a pas pris la mesure de la nécessité de mettre fin au fantasme de toute-puissance de l’enfant pour produire des citoyens responsables et non pas uniquement des consommateurs avides, pris toujours davantage dans des addictions. Le vivre ensemble dans nos démocraties s’en trouve ainsi mis en grande difficulté. Les impasses actuelles de la vie collective sont interrogées et illustrées par cette légitimité donnée à l’enfant comme à l’adulte d’énoncer, à l’instar du Bartleby de Melville, un « Je préfèrerais ne pas » par lequel celui qui l’énonce peut se soustraire à toute contrainte ou obligation, sans même avoir à la contester. ,Note promotionnelle Le « je préférerais pas » de Bartleby n’est-il pas en train de se généraliser dans notre société ? Depuis une quarantaine d’années, les parents sont délégitimés pour mettre une limite à la toute-puissance infantile. Cela entraîne de nombreuses difficultés individuelles et collectives sur lesquelles Jean-Pierre Lebrun nous alerte et ouvre des voies à de nouvelles perspectives. Afficher moinsAfficher plus

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4e de couverture Le « Je préférerais pas » du Bartlebyde Melville n’est-il pas en train de se généraliser dans notre société ? Ne nous sommes-nous pas progressivement autorisés à refuser la limite, à rejeter la contrainte, toutes deux étant aujourd’hui « ressenties » comme des atteintes au développement de notre individualité ? Jean-Pierre Lebrun lance une alerte : il existe un lien étroit entre la construction psychique individuelle et la dimension sociétale aujourd’hui largement tributaire de l’idéologie néolibérale. Notre société en mutation n’a pas pris la mesure de la nécessité de mettre fin au fantasme de toute-puissance de l’enfant pour qu’il devienne un citoyen responsable et non pas uniquement un consommateur avide, pris toujours davantage dans des addictions. Le vivre ensemble dans nos démocraties s’en trouve ainsi mis en grande difficulté. Les impasses actuelles de la vie collective sont interrogées et illustrées par cette légitimité donnée à l’enfant comme à l’adulte d’énoncer un « Je préfèrerais pas » qui permet de se soustraire à toute contrainte ou obligation, sans même avoir à la contester. ,Présentation Depuis une quarantaine d’années, les parents sont délégitimés pour mettre une limite à la toute-puissance infantile. Cela entraîne de nombreuses difficultés individuelles et collectives dont l’auteur rend compte dans une lecture d’ensemble de phénomènes apparemment sans lien les uns avec les autres. Jean-Pierre Lebrun lance une alerte : il existe un lien étroit entre la construction psychique individuelle et la dimension sociétale aujourd’hui largement tributaire de l’idéologie néolibérale. Il montre à quel point notre société en mutation n’a pas pris la mesure de la nécessité de mettre fin au fantasme de toute-puissance de l’enfant pour produire des citoyens responsables et non pas uniquement des consommateurs avides, pris toujours davantage dans des addictions. Le vivre ensemble dans nos démocraties s’en trouve ainsi mis en grande difficulté. Les impasses actuelles de la vie collective sont interrogées et illustrées par cette légitimité donnée à l’enfant comme à l’adulte d’énoncer, à l’instar du Bartleby de Melville, un « Je préfèrerais ne pas » par lequel celui qui l’énonce peut se soustraire à toute contrainte ou obligation, sans même avoir à la contester. ,Note promotionnelle Le « je préférerais pas » de Bartleby n’est-il pas en train de se généraliser dans notre société ? Depuis une quarantaine d’années, les parents sont délégitimés pour mettre une limite à la toute-puissance infantile. Cela entraîne de nombreuses difficultés individuelles et collectives sur lesquelles Jean-Pierre Lebrun nous alerte et ouvre des voies à de nouvelles perspectives. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Je préférerais pas: Grandir est-il encore à l'ordre du jour ?
Editeur
Format
Grand Format
Publication
06 octobre 2022
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
176
Taille
20.5 x 14 x 1.3 cm
Poids
228
ISBN-13
9782749275024

Contenu

4ème de couverture

Le « Je préférerais pas » du Bartlebyde Melville n’est-il pas en train de se généraliser dans notre société ? Ne nous sommes-nous pas progressivement autorisés à refuser la limite, à rejeter la contrainte, toutes deux étant aujourd’hui « ressenties » comme des atteintes au développement de notre individualité ?

Jean-Pierre Lebrun lance une alerte : il existe un lien étroit entre la construction psychique individuelle et la dimension sociétale aujourd’hui largement tributaire de l’idéologie néolibérale. Notre société en mutation n’a pas pris la mesure de la nécessité de mettre fin au fantasme de toute-puissance de l’enfant pour qu’il devienne un citoyen responsable et non pas uniquement un consommateur avide, pris toujours davantage dans des addictions.

Le vivre ensemble dans nos démocraties s’en trouve ainsi mis en grande difficulté. Les impasses actuelles de la vie collective sont interrogées et illustrées par cette légitimité donnée à l’enfant comme à l’adulte d’énoncer un « Je préfèrerais pas » qui permet de se soustraire à toute contrainte ou obligation, sans même avoir à la contester.

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