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San'kia

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
PrésentationSan'kia, deuxième roman de Zakhar Prilepine après Pathologies, qui racontait la guerre en Tchétchénie, témoigne du parcours d'une certaine jeunesse russe. Un roman qui se veut le pendant d'aujourd'hui de La Mère de Gorki. Sacha, militant d'un groupuscule d'extrême gauche, hantise de tous les services de sécurité, vient se réfugier un temps à la campagne auprès de ses grands-parents, après une manifestation qui a mal tourné. Il a cessé de travailler, vit d'expédients chez sa mère, qui se tue à la tâche à l'usine pour un salaire de misère et ne comprend pas les aspirations révolutionnaires de son fils. En plus de ses amis, avec qui il picole énormément, comme son père, mort d'alcoolisme, il y a Yana, une jeune fille responsable de la même organisation, dont il s'est épris. Arrêté quelques jours plus tard, torturé, humilié, laissé pour mort par la police, Sacha ne peut que se radicaliser davantage. Anna Politkovskaïa, la journaliste assassinée, avait de la sympathie pour ces jeunes, les seuls à oser affronter, à leurs risques et périls, le pouvoir en place. Des jeunes à qui on ne laisse que la liberté de se fracasser la tête contre les murs et de passer à l'action directe. "Zakhar Prilepine est à la mode, expliquait un critique russe. Crâne rasé et chemise noire déboutonnée, il pourrait jouer au cinéma un killer ou un anti-killer. Il plaît à tous : aux uns pour son réalisme, aux autres pour un antilibéralisme militant ; aux radicaux de gauche pour son héros révolté, qui hait la société de consommation avec sa liberté d'entreprendre et son délitement social ; aux adversaires libéraux de toutes les révolutions parce que ce héros-là est condamné, et que ces gamins enragés qui cassent les vitrines et brûlent les voitures ne pourront jamais accomplir aucune révolution." A quoi l'auteur de San'kia répondait d'avance : "La Russie se nourrit des âmes de ses fils, c'est cela qui la fait vivre. Ce ne sont pas les saints, ce sont les maudits qui la font vivre." Pas étonnant qu'en quelques années Zakhar Prilepine soit devenu, dans son pays, l'un des écrivains les plus populaires et son roman San'kia un best-seller sur internet. Zakhar Prilepineest né en 1975 près de Riazan. Il a participé aux deux guerres de Tchétchénie en 1996 et en 1999. Il vit à Nijni-Novgorod, où il est le rédacteur en chef de l'édition régionale de Novaïa Gazeta où Anna Politkovskaïa travaillait, et d'un bureau d'information, Agence des nouvelles politiques. Il soutient la coalition L'Autre Russie. Pathologies (2007) et Le Péché (2009) ont été publiés en français par les éditions des Syrtes.,4e de couvertureSan'kia, deuxième roman de Zakhar Prilepine après Pathologies, qui racontait la guerre en Tchétchénie, témoigne du parcours d'une certaine jeunesse russe. Un romanqui se veut le pendant d'aujourd'hui de La Mère de Gorki. Sacha, militant d'un groupuscule d'extrême gauche, hantise de tous les services de sécurité, vient se réfugier un temps à la campagne auprès de ses grands-parents, après une manifestation qui a mal tourné. Il a cessé de travailler, vit d'expédients chez sa mère, qui se tue à la tâche à l'usine pour un salaire de misère et ne comprend pas les aspirations révolutionnaires de son fils. En plus de ses amis, avec qui il picole énormément, comme son père, mort d'alcoolisme, il y a Yana, une jeune fille responsable de la même organisation, dont il s'est épris. Arrêté quelques jours plus tard, torturé, humilié, laissé pour mort par la police, Sacha ne peut que se radicaliser davantage. Anna Politkovskaïa, la journaliste assassinée, avait de la sympathie pour ces jeunes, les seuls à oser affronter, à leurs risques et périls, le pouvoir en place. Des jeunes à qui on ne laisse que la liberté de se fracasser la tête contre les murs et de passer à l'action directe. "Zakhar Prilepine est à la mode, expliquait un critique russe. Crâne rasé et chemise noire déboutonnée, il pourrait jouer au cinéma un killer ou un anti-killer. Il plaît à tous : aux uns pour son réalisme, aux autres pour un antilibéralisme militant ; aux radicaux de gauche pour son héros révolté, qui hait la société de consommation avec sa liberté d'entreprendre et son délitement social ; aux adversaires libéraux de toutes les révolutions parce que ce héros-là est condamné, et que ces gamins enragés qui cassent les vitrines et brûlent les voitures ne pourront jamais accomplir aucune révolution." A quoi l'auteur de San'kia répondait d'avance : "La Russie se nourrit des âmes de ses fils, c'est cela qui la fait vivre. Ce ne sont pas les saints, ce sont les maudits qui la font vivre." Pas étonnant qu'en quelques années Zakhar Prilepine soit devenu, dans son pays, l'un des écrivains les plus populaires et son roman San'kia un best-seller sur internet. Zakhar Prilepine est né en 1975 près de Riazan. Il a participé aux deux guerres de Tchétchénie en 1996 et en 1999. Il vit à Nijni-Novgorod, où il est le rédacteur en chef de l'édition régionale de Novaïa Gazeta où Anna Politkovskaïa travaillait, et d'un bureau d'information, Agence des nouvelles politiques. Il soutient la coalition L'Autre Russie. Pathologies (2007) et Le Péché (2009) ont été publiés en français par les éditions des Syrtes. Afficher moinsAfficher plus

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Le Pitch

PrésentationSan'kia, deuxième roman de Zakhar Prilepine après Pathologies, qui racontait la guerre en Tchétchénie, témoigne du parcours d'une certaine jeunesse russe. Un roman qui se veut le pendant d'aujourd'hui de La Mère de Gorki. Sacha, militant d'un groupuscule d'extrême gauche, hantise de tous les services de sécurité, vient se réfugier un temps à la campagne auprès de ses grands-parents, après une manifestation qui a mal tourné. Il a cessé de travailler, vit d'expédients chez sa mère, qui se tue à la tâche à l'usine pour un salaire de misère et ne comprend pas les aspirations révolutionnaires de son fils. En plus de ses amis, avec qui il picole énormément, comme son père, mort d'alcoolisme, il y a Yana, une jeune fille responsable de la même organisation, dont il s'est épris. Arrêté quelques jours plus tard, torturé, humilié, laissé pour mort par la police, Sacha ne peut que se radicaliser davantage. Anna Politkovskaïa, la journaliste assassinée, avait de la sympathie pour ces jeunes, les seuls à oser affronter, à leurs risques et périls, le pouvoir en place. Des jeunes à qui on ne laisse que la liberté de se fracasser la tête contre les murs et de passer à l'action directe. "Zakhar Prilepine est à la mode, expliquait un critique russe. Crâne rasé et chemise noire déboutonnée, il pourrait jouer au cinéma un killer ou un anti-killer. Il plaît à tous : aux uns pour son réalisme, aux autres pour un antilibéralisme militant ; aux radicaux de gauche pour son héros révolté, qui hait la société de consommation avec sa liberté d'entreprendre et son délitement social ; aux adversaires libéraux de toutes les révolutions parce que ce héros-là est condamné, et que ces gamins enragés qui cassent les vitrines et brûlent les voitures ne pourront jamais accomplir aucune révolution." A quoi l'auteur de San'kia répondait d'avance : "La Russie se nourrit des âmes de ses fils, c'est cela qui la fait vivre. Ce ne sont pas les saints, ce sont les maudits qui la font vivre." Pas étonnant qu'en quelques années Zakhar Prilepine soit devenu, dans son pays, l'un des écrivains les plus populaires et son roman San'kia un best-seller sur internet. Zakhar Prilepineest né en 1975 près de Riazan. Il a participé aux deux guerres de Tchétchénie en 1996 et en 1999. Il vit à Nijni-Novgorod, où il est le rédacteur en chef de l'édition régionale de Novaïa Gazeta où Anna Politkovskaïa travaillait, et d'un bureau d'information, Agence des nouvelles politiques. Il soutient la coalition L'Autre Russie. Pathologies (2007) et Le Péché (2009) ont été publiés en français par les éditions des Syrtes.,4e de couvertureSan'kia, deuxième roman de Zakhar Prilepine après Pathologies, qui racontait la guerre en Tchétchénie, témoigne du parcours d'une certaine jeunesse russe. Un romanqui se veut le pendant d'aujourd'hui de La Mère de Gorki. Sacha, militant d'un groupuscule d'extrême gauche, hantise de tous les services de sécurité, vient se réfugier un temps à la campagne auprès de ses grands-parents, après une manifestation qui a mal tourné. Il a cessé de travailler, vit d'expédients chez sa mère, qui se tue à la tâche à l'usine pour un salaire de misère et ne comprend pas les aspirations révolutionnaires de son fils. En plus de ses amis, avec qui il picole énormément, comme son père, mort d'alcoolisme, il y a Yana, une jeune fille responsable de la même organisation, dont il s'est épris. Arrêté quelques jours plus tard, torturé, humilié, laissé pour mort par la police, Sacha ne peut que se radicaliser davantage. Anna Politkovskaïa, la journaliste assassinée, avait de la sympathie pour ces jeunes, les seuls à oser affronter, à leurs risques et périls, le pouvoir en place. Des jeunes à qui on ne laisse que la liberté de se fracasser la tête contre les murs et de passer à l'action directe. "Zakhar Prilepine est à la mode, expliquait un critique russe. Crâne rasé et chemise noire déboutonnée, il pourrait jouer au cinéma un killer ou un anti-killer. Il plaît à tous : aux uns pour son réalisme, aux autres pour un antilibéralisme militant ; aux radicaux de gauche pour son héros révolté, qui hait la société de consommation avec sa liberté d'entreprendre et son délitement social ; aux adversaires libéraux de toutes les révolutions parce que ce héros-là est condamné, et que ces gamins enragés qui cassent les vitrines et brûlent les voitures ne pourront jamais accomplir aucune révolution." A quoi l'auteur de San'kia répondait d'avance : "La Russie se nourrit des âmes de ses fils, c'est cela qui la fait vivre. Ce ne sont pas les saints, ce sont les maudits qui la font vivre." Pas étonnant qu'en quelques années Zakhar Prilepine soit devenu, dans son pays, l'un des écrivains les plus populaires et son roman San'kia un best-seller sur internet. Zakhar Prilepine est né en 1975 près de Riazan. Il a participé aux deux guerres de Tchétchénie en 1996 et en 1999. Il vit à Nijni-Novgorod, où il est le rédacteur en chef de l'édition régionale de Novaïa Gazeta où Anna Politkovskaïa travaillait, et d'un bureau d'information, Agence des nouvelles politiques. Il soutient la coalition L'Autre Russie. Pathologies (2007) et Le Péché (2009) ont été publiés en français par les éditions des Syrtes. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
San'kia
Editeur
Format
Grand Format
Publication
03 octobre 2009
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
448
Taille
21.7 x 11.5 x 3.2 cm
Poids
410
ISBN-13
9782742785759

Contenu

4ème de couverture

San’kia, deuxième roman de Zakhar Prilepine après Pathologies, qui racontait la guerre en Tchétchénie, témoigne du parcours d’une certaine jeunesse russe. Un roman qui se veut le pendant d’aujourd’hui de La Mère de Gorki.Sacha, militant d’un groupuscule d’extrême gauche, hantise de tous les services de sécurité, vient se réfugier un temps à la campagne auprès de ses grands-parents, après une manifestation qui a mal tourné. Il a cessé de travailler, vit d’expédients chez sa mère, qui se tue à la tâche à l’usine pour un salaire de misère et ne comprend pas les aspirations révolutionnaires de son fils. En plus de ses amis, avec qui il picole énormément, comme son père, mort d’alcoolisme, il y a Yana, une jeune fille responsable de la même organisation, dont il s’est épris.Arrêté quelques jours plus tard, torturé, humilié, laissé pour mort par la police, Sacha ne peut que se radicaliser davantage.Anna Politkovskaïa, la journaliste assassinée, avait de la sympathie pour ces jeunes, les seuls à oser affronter, à leurs risques et périls, le pouvoir en place. Des jeunes à qui on ne laisse que la liberté de se fracasser la tête contre les murs et de passer à l’action directe.“Zakhar Prilepine est à la mode, expliquait un critique russe. Crâne rasé et chemise noire déboutonnée, il pourrait jouer au cinéma un killer ou un anti-killer. Il plaît à tous : aux uns pour son réalisme, aux autres pour un antilibéralisme militant ; aux radicaux de gauche pour son héros révolté, qui hait la société de consommation avec sa liberté d’entreprendre et son délitement social ; aux adversaires libéraux de toutes les révolutions parce que ce héros-là est condamné, et que ces gamins enragés qui cassent les vitrines et brûlent les voitures ne pourront jamais accomplir aucune révolution.” A quoi l’auteur de San’kia répondait d’avance : “La Russie se nourrit des âmes de ses fils, c’est cela qui la fait vivre. Ce ne sont pas les saints, ce sont les maudits qui la font vivre.”Pas étonnant qu’en quelques années Zakhar Prilepine soit devenu, dans son pays, l’un des écrivains les plus populaires et son roman San’kia un best-seller sur internet.Zakhar Prilepine est né en 1975 près de Riazan. Il a participé aux deux guerres de Tchétchénie en 1996 et en 1999. Il vit à Nijni-Novgorod, où il est le rédacteur en chef de l’édition régionale de Novaïa Gazeta où Anna Politkovskaïa travaillait, et d’un bureau d’information, Agence des nouvelles politiques. Il soutient la coalition L’Autre Russie. Pathologies (2007) et Le Péché (2009) ont été publiés en français par les éditions des Syrtes.Biographie de l'auteurNé en 1975, Zakhar Prilepine est rédacteur en chef de l'édition régionale de Novaïa Gazeta, le journal où écrivait Anna Politkovskaïa. Il a soutenu la coalition anti-pouvoir L'Autre Russie. En moins de dix ans, Prilepine est devenu l’écrivain russe le plus en vue, construisant une œuvre impressionnante, composée de recueils de poésie, d’essais, de nouvelles, de récits et de romans. Actes Sud a publié San’kia (2009), Des chaussures pleines de vodka chaude (2011), Le Singe noir (2012) et Une fille nommée Aglaé (2015). Poète, rocker, traduit dans de nombreuses langues, Zkhar Prilepine est le lauréat de nombreux prix littéraires russes dont tout récemment le Grand Livre, le plus prestigieux, pour L'Archipel des Solovki. Proche de Limonov, il partage les positions politiques de son mentor, notamment sur l'annexion de la Crimée.

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