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Toutankhamon: Trésors de la tombe royale

4.0

(5)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur Ecrit par le secrétaire général du conseil supérieur de s Antiquités égyptiennes, le livre met en scène et analyse, chambre après chambre , les plus beaux objets et les plus représentatifs des fouilles menées pendant plus de dix ans par l'équipe de Howard Carter dans la tombe du roi. Quatrième de couverture « Quand je regarde cet objet (…), j’ai l’impression d’être en présence de Toutankhamon lui-même », écrit Zahi Hawass à propos d’une énigmatique statue peinte du jeune roi (p. 64). Telle est la magie de ce livre unique et monumental : le lecteur croit pénétrer dans la tombe avec son découvreur, Howard Carter, et admirer, comme pour la première fois, le plus fabuleux trésor de l’Égypte antique ; mais un trésor soigneusement restauré, classé, analysé grâce aux technologies les plus récentes et mis en scène avec un luxe inouï de moyens techniques. Les exceptionnelles prises de vues de Sandro Vannini, une très haute qualité d’impression, les inventions de la mise en pages – alternant plans rapprochés et vues panoramiques des vingt-six polyptyques – dévoilent au regard chaque pièce, en font le tour, focalisent l’attention sur des détails qui, souvent, échappent au visiteur. Les commentaires érudits, mais savoureux, de Zahi Hawass, secrétaire général du Conseil suprême des Antiquités égyptiennes et autorité en la matière, aiguisent, eux aussi, la perception : à petites touches, comme il se doit pour l’interprétation d’un monde de symboles où le moindre détail s’insère dans un réseau de significations aussi étroitement tissé que furent étroitement insérés, dans les bandelettes enveloppant la momie du pharaon, les si nombreux bijoux, armes d’apparat, amulettes protectrices qui assurent au roi la survie dans l’au-delà. Formules hiéroglyphiques et scènes de conquêtes ; figures animales – scarabée solaire, panthère de nuit, lion, vautour, cobra, emblèmes de force et de royauté – ou végétales – lotus primordial dont l’éclosion, à l’aube, est signe de renaissance, tige de palmier aux multiples encoches marquant un million d’années –, et jusqu’aux couleurs, l’or des dieux, le vert, signe de la régénérescence, le noir de la terre fertile du Nil : « tout est plein d’âme », car le salut de celle du pharaon, sa survie dans l’au-delà garantissent la pérennité de l’ordre cosmique. Parmi les cinq mille quatre cents objets recensés dans la tombe, le livre en choisit deux cents, les plus beaux, les plus emblématiques. Et parmi eux, Zahi Hawass nous dit ses préférences : la tête de Nefertoum (p. 17), le trône d’or à la scène délicatement voluptueuse (p. 56), le char de guerre recouvert d’or (p. 66) ; l’imposante déesse lionne Sekmeth (p. 217) et la délicieuse Selkis veillant, avec ses compagnes, Isis, Nout et Nephtys, sur la chapelle aux canopes (p. 164) ; l’illustre masque dont la beauté « fait trembler son coeur » chaque fois qu’il le contemple ; le troisième cercueil, en or massif, incrusté de quartz et de verre bleu, « emblème de l’opulence unique des pharaons de la XVIIIe dynastie », dont « l’exquise beauté », hiératique et mystérieuse, orne la couverture du livre. Cette exploration, dans l’ordre de leur découverte, des chambres de la tombe et de leurs trésors, est aussi un voyage dans le temps – illustré par d’étonnants clichés du photographe de la mission archéologique, Harry Burton ― et le récit épique des dix ans de fouilles et de travaux de restauration menés par Howard Carter entre 1922 et 1932. Chroniqueur et conteur oriental à la fois, Zahi Hawass décrit les démêlés de Carter avec l’administration égyptienne et les considérables obstacles techniques que l’archéologue et son équipe durent surmonter. Le récit culmine avec l’opération de dégagement des trois cercueils étroitement emboîtés (p. 109) puis le dilemme qui se posa à Carter quand il fallut détacher le masque d’or sans endommager la momie (p. 112). « Qu’aurais-je fait à sa place ? » ne cesse de s’interroger l’auteur, qui avoue : « Ce ma Afficher moinsAfficher plus

Toutankhamon: Trésors de la tombe royale

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Présentation de l'éditeur Ecrit par le secrétaire général du conseil supérieur de s Antiquités égyptiennes, le livre met en scène et analyse, chambre après chambre , les plus beaux objets et les plus représentatifs des fouilles menées pendant plus de dix ans par l'équipe de Howard Carter dans la tombe du roi. Quatrième de couverture « Quand je regarde cet objet (…), j’ai l’impression d’être en présence de Toutankhamon lui-même », écrit Zahi Hawass à propos d’une énigmatique statue peinte du jeune roi (p. 64). Telle est la magie de ce livre unique et monumental : le lecteur croit pénétrer dans la tombe avec son découvreur, Howard Carter, et admirer, comme pour la première fois, le plus fabuleux trésor de l’Égypte antique ; mais un trésor soigneusement restauré, classé, analysé grâce aux technologies les plus récentes et mis en scène avec un luxe inouï de moyens techniques. Les exceptionnelles prises de vues de Sandro Vannini, une très haute qualité d’impression, les inventions de la mise en pages – alternant plans rapprochés et vues panoramiques des vingt-six polyptyques – dévoilent au regard chaque pièce, en font le tour, focalisent l’attention sur des détails qui, souvent, échappent au visiteur. Les commentaires érudits, mais savoureux, de Zahi Hawass, secrétaire général du Conseil suprême des Antiquités égyptiennes et autorité en la matière, aiguisent, eux aussi, la perception : à petites touches, comme il se doit pour l’interprétation d’un monde de symboles où le moindre détail s’insère dans un réseau de significations aussi étroitement tissé que furent étroitement insérés, dans les bandelettes enveloppant la momie du pharaon, les si nombreux bijoux, armes d’apparat, amulettes protectrices qui assurent au roi la survie dans l’au-delà. Formules hiéroglyphiques et scènes de conquêtes ; figures animales – scarabée solaire, panthère de nuit, lion, vautour, cobra, emblèmes de force et de royauté – ou végétales – lotus primordial dont l’éclosion, à l’aube, est signe de renaissance, tige de palmier aux multiples encoches marquant un million d’années –, et jusqu’aux couleurs, l’or des dieux, le vert, signe de la régénérescence, le noir de la terre fertile du Nil : « tout est plein d’âme », car le salut de celle du pharaon, sa survie dans l’au-delà garantissent la pérennité de l’ordre cosmique. Parmi les cinq mille quatre cents objets recensés dans la tombe, le livre en choisit deux cents, les plus beaux, les plus emblématiques. Et parmi eux, Zahi Hawass nous dit ses préférences : la tête de Nefertoum (p. 17), le trône d’or à la scène délicatement voluptueuse (p. 56), le char de guerre recouvert d’or (p. 66) ; l’imposante déesse lionne Sekmeth (p. 217) et la délicieuse Selkis veillant, avec ses compagnes, Isis, Nout et Nephtys, sur la chapelle aux canopes (p. 164) ; l’illustre masque dont la beauté « fait trembler son coeur » chaque fois qu’il le contemple ; le troisième cercueil, en or massif, incrusté de quartz et de verre bleu, « emblème de l’opulence unique des pharaons de la XVIIIe dynastie », dont « l’exquise beauté », hiératique et mystérieuse, orne la couverture du livre. Cette exploration, dans l’ordre de leur découverte, des chambres de la tombe et de leurs trésors, est aussi un voyage dans le temps – illustré par d’étonnants clichés du photographe de la mission archéologique, Harry Burton ― et le récit épique des dix ans de fouilles et de travaux de restauration menés par Howard Carter entre 1922 et 1932. Chroniqueur et conteur oriental à la fois, Zahi Hawass décrit les démêlés de Carter avec l’administration égyptienne et les considérables obstacles techniques que l’archéologue et son équipe durent surmonter. Le récit culmine avec l’opération de dégagement des trois cercueils étroitement emboîtés (p. 109) puis le dilemme qui se posa à Carter quand il fallut détacher le masque d’or sans endommager la momie (p. 112). « Qu’aurais-je fait à sa place ? » ne cesse de s’interroger l’auteur, qui avoue : « Ce ma Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Toutankhamon: Trésors de la tombe royale
Auteur
Editeur
Format
Beau Livre
Publication
22 septembre 2008
Traduction
Dabadie, Jean-Marc
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
296
Taille
35 x 25 x 3.5 cm
Poids
2450
ISBN-13
9782742774883

Contenu

4ème de couverture

« Quand je regarde cet objet (…), j’ai l’impression d’être en présence de Toutankhamon lui-même », écrit Zahi Hawass à propos d’une énigmatique statue peinte du jeune roi (p. 64). Telle est la magie de ce livre unique et monumental : le lecteur croit pénétrer dans la tombe avec son découvreur, Howard Carter, et admirer, comme pour la première fois, le plus fabuleux trésor de l’Égypte antique ; mais un trésor soigneusement restauré, classé, analysé grâce aux technologies les plus récentes et mis en scène avec un luxe inouï de moyens techniques. Les exceptionnelles prises de vues de Sandro Vannini, une très haute qualité d’impression, les inventions de la mise en pages – alternant plans rapprochés et vues panoramiques des vingt-six polyptyques – dévoilent au regard chaque pièce, en font le tour, focalisent l’attention sur des détails qui, souvent, échappent au visiteur. Les commentaires érudits, mais savoureux, de Zahi Hawass, secrétaire général du Conseil suprême des Antiquités égyptiennes et autorité en la matière, aiguisent, eux aussi, la perception : à petites touches, comme il se doit pour l’interprétation d’un monde de symboles où le moindre détail s’insère dans un réseau de significations aussi étroitement tissé que furent étroitement insérés, dans les bandelettes enveloppant la momie du pharaon, les si nombreux bijoux, armes d’apparat, amulettes protectrices qui assurent au roi la survie dans l’au-delà. Formules hiéroglyphiques et scènes de conquêtes ; figures animales – scarabée solaire, panthère de nuit, lion, vautour, cobra, emblèmes de force et de royauté – ou végétales – lotus primordial dont l’éclosion, à l’aube, est signe de renaissance, tige de palmier aux multiples encoches marquant un million d’années –, et jusqu’aux couleurs, l’or des dieux, le vert, signe de la régénérescence, le noir de la terre fertile du Nil : « tout est plein d’âme », car le salut de celle du pharaon, sa survie dans l’au-delà garantissent la pérennité de l’ordre cosmique. Parmi les cinq mille quatre cents objets recensés dans la tombe, le livre en choisit deux cents, les plus beaux, les plus emblématiques. Et parmi eux, Zahi Hawass nous dit ses préférences : la tête de Nefertoum (p. 17), le trône d’or à la scène délicatement voluptueuse (p. 56), le char de guerre recouvert d’or (p. 66) ; l’imposante déesse lionne Sekmeth (p. 217) et la délicieuse Selkis veillant, avec ses compagnes, Isis, Nout et Nephtys, sur la chapelle aux canopes (p. 164) ; l’illustre masque dont la beauté « fait trembler son coeur » chaque fois qu’il le contemple ; le troisième cercueil, en or massif, incrusté de quartz et de verre bleu, « emblème de l’opulence unique des pharaons de la XVIIIe dynastie », dont « l’exquise beauté », hiératique et mystérieuse, orne la couverture du livre. Cette exploration, dans l’ordre de leur découverte, des chambres de la tombe et de leurs trésors, est aussi un voyage dans le temps – illustré par d’étonnants clichés du photographe de la mission archéologique, Harry Burton ― et le récit épique des dix ans de fouilles et de travaux de restauration menés par Howard Carter entre 1922 et 1932. Chroniqueur et conteur oriental à la fois, Zahi Hawass décrit les démêlés de Carter avec l’administration égyptienne et les considérables obstacles techniques que l’archéologue et son équipe durent surmonter. Le récit culmine avec l’opération de dégagement des trois cercueils étroitement emboîtés (p. 109) puis le dilemme qui se posa à Carter quand il fallut détacher le masque d’or sans endommager la momie (p. 112). « Qu’aurais-je fait à sa place ? » ne cesse de s’interroger l’auteur, qui avoue : « Ce masque me hant
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