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Mon enfant n'est pas un coeur de cible: Télévision , marketing et aliénation

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Suite à un reportage diffusé sur Canal Plus, l'auteur enrichit son enquête. Témoignages de ceux qui "font" les programmes télé pour les petits de 0 à 10 ans, analyse des tranches du matin et de l'après-midi, les avis des psychologues, des publicitaires, des maîtresses d'école... Le cri d'alarme d'un homme de télévision pour qu'on préserve nos enfants de certaines pratiques des chaînes privées (et publiques !).Quatrième de couvertureSuite à son reportage diffusé sur Canal Plus en mars 2007, l’auteur enrichit ici son enquête, libéré de toute forme de censure. Témoignages de ceux qui « font » les programmes télé pour les petits de 0 à 10 ans, analyse des tranches du matin et de l’après-midi, avis de psychologues, de publicitaires, de maîtresses d’école… Cet essai est un cri d’alarme d’un homme de télévision pour qu’on préserve nos enfants de certaines pratiques des chaînes privées (et publiques !). « Je passe ma journée à rendre les enfants accros à la télé, et ma soirée à en décrocher les miens. » un des interviewésLe journaliste d’investigation et réalisateur Jean-Philippe Desbordes propose ici un document exceptionnel sur le monde du petit écran, car il est en même temps père – un père qui s’inquiète de l’impact de la télévision sur son enfant. A partir d’entretiens, d’expériences dans l’école de son fils, de sondages, de rencontres, d’analyses sociologiques, il parvient à un constat grave : les besoins du marketing, aujourd’hui, déterminent une large partie des programmes pour la jeunesse. Et cette influence ne s’exerce pas seulement sur les contenus, mais aussi sur leurs formes. Ce n’est pas étonnant que la plus grande part du gâteau revienne aux dessins animés. Leur rythme déchaîné répond au besoin des annonceurs : anesthésier (donc rendre malléable) et exciter (rendre accro) l’esprit des enfants, soit la meilleure préparation à la réception du message publicitaire. La télé en viendra-t-elle aussi à vendre du « temps de cerveau d’enfant disponible » ? Sans tomber dans un catastrophisme stérile, on peut désormais constater que les conséquences pour les enfants sont très graves : les frontières entre réel et virtuel s’estompent, un rapport d’addiction à la télévision et aux autres écrans s’instaure, qui est à l’origine de nombreuses fragilités psychologiques, en termes d’identification, de construction de soi et de rapport au monde.Alliant la rigueur du journaliste à la sensibilité du père, Jean-Philippe Desbordes alerte ici à la fois les parents et les professionnels du petit écran. « Nous avons la télé que nous méritons », semble-t-il dire, et une télévision qui colonise le cerveau de nos enfants ne nous renvoie pas une image acceptable de nous-mêmes. Afficher moinsAfficher plus

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Suite à un reportage diffusé sur Canal Plus, l'auteur enrichit son enquête. Témoignages de ceux qui "font" les programmes télé pour les petits de 0 à 10 ans, analyse des tranches du matin et de l'après-midi, les avis des psychologues, des publicitaires, des maîtresses d'école... Le cri d'alarme d'un homme de télévision pour qu'on préserve nos enfants de certaines pratiques des chaînes privées (et publiques !).Quatrième de couvertureSuite à son reportage diffusé sur Canal Plus en mars 2007, l’auteur enrichit ici son enquête, libéré de toute forme de censure. Témoignages de ceux qui « font » les programmes télé pour les petits de 0 à 10 ans, analyse des tranches du matin et de l’après-midi, avis de psychologues, de publicitaires, de maîtresses d’école… Cet essai est un cri d’alarme d’un homme de télévision pour qu’on préserve nos enfants de certaines pratiques des chaînes privées (et publiques !). « Je passe ma journée à rendre les enfants accros à la télé, et ma soirée à en décrocher les miens. » un des interviewésLe journaliste d’investigation et réalisateur Jean-Philippe Desbordes propose ici un document exceptionnel sur le monde du petit écran, car il est en même temps père – un père qui s’inquiète de l’impact de la télévision sur son enfant. A partir d’entretiens, d’expériences dans l’école de son fils, de sondages, de rencontres, d’analyses sociologiques, il parvient à un constat grave : les besoins du marketing, aujourd’hui, déterminent une large partie des programmes pour la jeunesse. Et cette influence ne s’exerce pas seulement sur les contenus, mais aussi sur leurs formes. Ce n’est pas étonnant que la plus grande part du gâteau revienne aux dessins animés. Leur rythme déchaîné répond au besoin des annonceurs : anesthésier (donc rendre malléable) et exciter (rendre accro) l’esprit des enfants, soit la meilleure préparation à la réception du message publicitaire. La télé en viendra-t-elle aussi à vendre du « temps de cerveau d’enfant disponible » ? Sans tomber dans un catastrophisme stérile, on peut désormais constater que les conséquences pour les enfants sont très graves : les frontières entre réel et virtuel s’estompent, un rapport d’addiction à la télévision et aux autres écrans s’instaure, qui est à l’origine de nombreuses fragilités psychologiques, en termes d’identification, de construction de soi et de rapport au monde.Alliant la rigueur du journaliste à la sensibilité du père, Jean-Philippe Desbordes alerte ici à la fois les parents et les professionnels du petit écran. « Nous avons la télé que nous méritons », semble-t-il dire, et une télévision qui colonise le cerveau de nos enfants ne nous renvoie pas une image acceptable de nous-mêmes. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Mon enfant n'est pas un coeur de cible: Télévision , marketing et aliénation
Editeur
Format
Grand Format
Publication
29 octobre 2007
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
224
Taille
19 x 13 x 1.5 cm
Poids
230
ISBN-13
9782742771530

Contenu

4ème de couverture

Suite à son reportage diffusé sur Canal Plus en mars 2007, l’auteur enrichit ici son enquête, libéré de toute forme de censure. Témoignages de ceux qui « font » les programmes télé pour les petits de 0 à 10 ans, analyse des tranches du matin et de l’après-midi, avis de psychologues, de publicitaires, de maîtresses d’école… Cet essai est un cri d’alarme d’un homme de télévision pour qu’on préserve nos enfants de certaines pratiques des chaînes privées (et publiques !). « Je passe ma journée à rendre les enfants accros à la télé, et ma soirée à en décrocher les miens. » un des interviewésLe journaliste d’investigation et réalisateur Jean-Philippe Desbordes propose ici un document exceptionnel sur le monde du petit écran, car il est en même temps père – un père qui s’inquiète de l’impact de la télévision sur son enfant. A partir d’entretiens, d’expériences dans l’école de son fils, de sondages, de rencontres, d’analyses sociologiques, il parvient à un constat grave : les besoins du marketing, aujourd’hui, déterminent une large partie des programmes pour la jeunesse. Et cette influence ne s’exerce pas seulement sur les contenus, mais aussi sur leurs formes. Ce n’est pas étonnant que la plus grande part du gâteau revienne aux dessins animés. Leur rythme déchaîné répond au besoin des annonceurs : anesthésier (donc rendre malléable) et exciter (rendre accro) l’esprit des enfants, soit la meilleure préparation à la réception du message publicitaire. La télé en viendra-t-elle aussi à vendre du « temps de cerveau d’enfant disponible » ? Sans tomber dans un catastrophisme stérile, on peut désormais constater que les conséquences pour les enfants sont très graves : les frontières entre réel et virtuel s’estompent, un rapport d’addiction à la télévision et aux autres écrans s’instaure, qui est à l’origine de nombreuses fragilités psychologiques, en termes d’identification, de construction de soi et de rapport au monde.Alliant la rigueur du journaliste à la sensibilité du père, Jean-Philippe Desbordes alerte ici à la fois les parents et les professionnels du petit écran. « Nous avons la télé que nous méritons », semble-t-il dire, et une télévision qui colonise le cerveau de nos enfants ne nous renvoie pas une image acceptable de nous-mêmes.Biographie de l'auteurNé en 1969 à Paris, Jean-Philippe Desbordes est journaliste et chargé de cours au pôle audiovisuel Charles-Cros (Université de Marne-la-Vallée). Actes Sud a publié ses essais Mon enfant n'est pas un cœur de cible (2007), qui dénonce le formatage du cerveau des enfants, Atomic Park. A la recherche des victimes du nucléaire (2009) et Management Circus (2012).

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