4ème de couverture
Malade le jour où Socrate a bu la ciguë, Platon fuit Athènes, la cité traîtresse qui a assassiné son maître, et il rejoint à Mégare quelques amis et disciples du philosophe. Il les questionne sur les derniers instants, les ultimes paroles de celui quil a tant admiré et dont il peine à retrouver, dans les divers témoignages recueillis, le véritable visage. En compagnie du jeune esclave Mélésias, Platon prend alors le chemin dune grotte isolée, dans lespérance de quelque révélation."Platon, je crois, était malade" : par linterstice dune phrase relevée dans le fameux Phédon où Platon raconte la mort de Socrate, Claude Pujade-Renaud rejoint une époque où la philosophie sinvente dans les jeux vifs et éphémères de la parole, de lintelligence et du désir.Biographie de l'auteurNormal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin-top:0cm; mso-para-margin-right:0cm; mso-para-margin-bottom:10.0pt; mso-para-margin-left:0cm; line-height:115%; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi; mso-fareast-language:EN-US;} Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin-top:0cm; mso-para-margin-right:0cm; mso-para-margin-bottom:10.0pt; mso-para-margin-left:0cm; line-height:115%; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi; mso-fareast-language:EN-US;} Née en 1932, Claude Pujade-Renaud a étudié la danse contemporaine à Paris, Londres et New York (école de Martha Graham). Danseuse, chorégraphe et enseignante, elle a contribué à la diffusion de la danse moderne américaine en France. À l'âge de quarante ans, elle se tourne vers l'écriture, avec le soutien de son compagnon et écrivain Daniel Zimmermann. Elle publie son premier roman La Ventriloque aux éditions des Femmes en 1978 et crée avec lui la revue Nouvelles Nouvelles de 1985 à 1992. Ensemble, il publie en 1995 aux éditions Julliard, Les écritures mêlées, un livre écrit à quatre mains. On retrouve dans ses romans et nouvelles les thèmes de la création, notamment à travers la danse, la relation au corps, le deuil et la mémoire, et la présence forte des femmes. Ses nouvelles et romans ont été distingués par de nombreux prix littéraires dont le Goncourt des Lycéens pour Belle mère en 1994 et le prix de l'écrit intime pour Le Sas de l'absence en 1998. En décembre 1994, la Société des gens de lettres lui a décerné le grand prix Poncetton pour l'ensemble de son oeuvre. Claude Pujade-Renaud vit à Paris et se consacre entièrement à l'écriture. Ouvrages publiés aux éditions Actes Sud :Romans : Belle mère (1994 prix Goncourt des Lycéens, Babel 1997), La danse océane (Babel, 1996), La Nuit la neige (1996, Babel, 1998), Le sas de l'absence (1997, Prix de l'écrit intime ; précédé de La Ventriloque (Babel, 2000), Platon était malade (1