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Sozaboy

4.2

(35)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation"Je commence pour croire que la chance est avec moi. Bientôt je vais gagner mon permis. Alors je peux marier bon mademoiselle qui vient de Lagos. Pas n'importe quelle mademoiselle de Lagos. Parce que des fois y en a qui vaut rien du tout. Mais Agnès c'est vraie fille avec ampoules 100 watts." Le ton est donné. Méné, le héros de ce roman, va pourtant être emporté loin de Doukana, petite ville du Biafra où, jeune apprenti chauffeur, il coulait auprès de sa mère des jours paisibles. Pour l'amour d'Agnès, Méné s'engage, achète son uniforme, s'initie aux armes et devient Sozaboy, pétit minitaire. Embarqué dans un conflit qui le dépasse, il découvre les violences et les absurdités de la guerre civile nigériane (1967-1970). Sans les juger ni les analyser, il décrit les souffrances, les brimades, les privations, les magouilles et les compromissions qui le mènent à la désertion et à la fuite. La réalité dès lors apparaît dans sa nudité et son horreur. Salué par William Boyd comme "l'un des grands chefsd'oeuvre de la littérature africaine", ce roman tient sa force de ce point de vue faussement naïf mais aussi de la langue choisie par Ken Saro-Wiwa : un "anglais pourri" (rotten english) mélange de pidgin, d'anglais dégradé ou idiomatique, d'emprunts aux langues nigérianes et de créations originales dont la traduction française rend parfaitement compte. L'innocence du héros, son dénuement, son optimisme parfois absurde — l'auteur manie avec une redoutable précision la dérision et un humour percutant — font de ce roman une oeuvre originale, profondément bouleversante, l'une des plus efficaces dénonciations de la guerre et de ses folies.,4e de couverture"Je commence pour croire que la chance est avec moi. Bientôt je vais gagner mon permis. Alors je peux marier bon mademoiselle qui vient de Lagos. Pas n'importe quelle mademoiselle de Lagos. Parce que des fois y en a qui vaut rien du tout. Mais Agnès c'est vraie fille avec ampoules 100 watts." Le ton est donné. Méné, le héros de ce roman, va pourtant être emporté loin de Doukana, petite ville du Biafra où, jeune apprenti chauffeur, il coulait auprès de sa mère des jours paisibles. Pour l'amour d'Agnès, Méné s'engage,achète son uniforme, s'initie aux armes et devient Sozaboy, pétit minitaire. Embarqué dans un conflit qui le dépasse, il découvre les violences et les absurdités de la guerre civile nigériane (1967-1970). Sans les juger ni les analyser, il décrit les souffrances, les brimades, les privations, les magouilles et les compromissions qui le mènent à la désertion et à la fuite. La réalité dès lors apparaît dans sa nudité et son horreur. Salué par William Boyd comme "l'un des grands chefsd'oeuvre de la littérature africaine", ce roman tient sa force de ce point de vue faussement naïf mais aussi de la langue choisie par Ken Saro-Wiwa : un "anglais pourri" (rotten english) mélange de pidgin, d'anglais dégradé ou idiomatique, d'emprunts aux langues nigérianes et de créations originales dont la traduction française rend parfaitement compte. L'innocence du héros, son dénuement, son optimisme parfois absurde — l'auteur manie avec une redoutable précision la dérision et un humour percutant — font de ce roman une oeuvre originale, profondément bouleversante, l'une des plusefficaces dénonciations de la guerre et de ses folies. Afficher moinsAfficher plus

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Présentation"Je commence pour croire que la chance est avec moi. Bientôt je vais gagner mon permis. Alors je peux marier bon mademoiselle qui vient de Lagos. Pas n'importe quelle mademoiselle de Lagos. Parce que des fois y en a qui vaut rien du tout. Mais Agnès c'est vraie fille avec ampoules 100 watts." Le ton est donné. Méné, le héros de ce roman, va pourtant être emporté loin de Doukana, petite ville du Biafra où, jeune apprenti chauffeur, il coulait auprès de sa mère des jours paisibles. Pour l'amour d'Agnès, Méné s'engage, achète son uniforme, s'initie aux armes et devient Sozaboy, pétit minitaire. Embarqué dans un conflit qui le dépasse, il découvre les violences et les absurdités de la guerre civile nigériane (1967-1970). Sans les juger ni les analyser, il décrit les souffrances, les brimades, les privations, les magouilles et les compromissions qui le mènent à la désertion et à la fuite. La réalité dès lors apparaît dans sa nudité et son horreur. Salué par William Boyd comme "l'un des grands chefsd'oeuvre de la littérature africaine", ce roman tient sa force de ce point de vue faussement naïf mais aussi de la langue choisie par Ken Saro-Wiwa : un "anglais pourri" (rotten english) mélange de pidgin, d'anglais dégradé ou idiomatique, d'emprunts aux langues nigérianes et de créations originales dont la traduction française rend parfaitement compte. L'innocence du héros, son dénuement, son optimisme parfois absurde — l'auteur manie avec une redoutable précision la dérision et un humour percutant — font de ce roman une oeuvre originale, profondément bouleversante, l'une des plus efficaces dénonciations de la guerre et de ses folies.,4e de couverture"Je commence pour croire que la chance est avec moi. Bientôt je vais gagner mon permis. Alors je peux marier bon mademoiselle qui vient de Lagos. Pas n'importe quelle mademoiselle de Lagos. Parce que des fois y en a qui vaut rien du tout. Mais Agnès c'est vraie fille avec ampoules 100 watts." Le ton est donné. Méné, le héros de ce roman, va pourtant être emporté loin de Doukana, petite ville du Biafra où, jeune apprenti chauffeur, il coulait auprès de sa mère des jours paisibles. Pour l'amour d'Agnès, Méné s'engage,achète son uniforme, s'initie aux armes et devient Sozaboy, pétit minitaire. Embarqué dans un conflit qui le dépasse, il découvre les violences et les absurdités de la guerre civile nigériane (1967-1970). Sans les juger ni les analyser, il décrit les souffrances, les brimades, les privations, les magouilles et les compromissions qui le mènent à la désertion et à la fuite. La réalité dès lors apparaît dans sa nudité et son horreur. Salué par William Boyd comme "l'un des grands chefsd'oeuvre de la littérature africaine", ce roman tient sa force de ce point de vue faussement naïf mais aussi de la langue choisie par Ken Saro-Wiwa : un "anglais pourri" (rotten english) mélange de pidgin, d'anglais dégradé ou idiomatique, d'emprunts aux langues nigérianes et de créations originales dont la traduction française rend parfaitement compte. L'innocence du héros, son dénuement, son optimisme parfois absurde — l'auteur manie avec une redoutable précision la dérision et un humour percutant — font de ce roman une oeuvre originale, profondément bouleversante, l'une des plusefficaces dénonciations de la guerre et de ses folies. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Sozaboy (Pétit minitaire)
Editeur
Format
Grand Format
Publication
03 décembre 1998
Traduction
Millogo, Samuel
Traduction
Bissiri, Amadou
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
311
Taille
21.7 x 11.5 x 2.5 cm
Poids
320
ISBN-13
9782742716609

Contenu

4ème de couverture

"Je commence pour croire que la chance est avec moi. Bientôt je vais gagner mon permis. Alors je peux marier bon mademoiselle qui vient de Lagos. Pas n’importe quelle mademoiselle de Lagos. Parce que des fois y en a qui vaut rien du tout. Mais Agnès c’est vraie fille avec ampoules 100 watts."Le ton est donné. Méné, le héros de ce roman, va pourtant être emporté loin de Doukana, petite ville du Biafra où, jeune apprenti chauffeur, il coulait auprès de sa mère des jours paisibles.Pour l’amour d’Agnès, Méné s’engage, achète son uniforme, s’initie aux armes et devient Sozaboy, pétit minitaire. Embarqué dans un conflit qui le dépasse, il découvre les violences et les absurdités de la guerre civile nigériane (1967-1970).Sans les juger ni les analyser, il décrit les souffrances, les brimades, les privations, les magouilles et les compromissions qui le mènent à la désertion et à la fuite. La réalité dès lors apparaît dans sa nudité et son horreur.Salué par William Boyd comme "l’un des grands chefsd’œuvre de la littérature africaine", ce roman tient sa force de ce point de vue faussement naïf mais aussi de la langue choisie par Ken Saro-Wiwa : un "anglais pourri" (rotten english) mélange de pidgin, d’anglais dégradé ou idiomatique, d’emprunts aux langues nigérianes et de créations originales dont la traduction française rend parfaitement compte.L’innocence du héros, son dénuement, son optimisme parfois absurde ― l’auteur manie avec une redoutable précision la dérision et un humour percutant ― font de ce roman une œuvre originale, profondément bouleversante, l’une des plus efficaces dénonciations de la guerre et de ses folies.
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