Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

Mathurin Méheut, 1914-1918 : Des ennemis si proches

4.3

(6)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur " L'autre soir, pendant que la bataille faisait rage à gauche, j'avais dans la tranchée trouvé un très beau scarabée, je l'avais ramassé, mais en nous cachant sous les marmites je l'ai broyé dans ma poche, j'étais désolé " Mathurin Méheut, lettre à sa femme, 18 mai 1915. Artiste mobilisé pendant la Première Guerre mondiale, Mathurin Méheut nous offre un remarquable témoignage direct de la vie sur le front Ouest, de Dunkerque à Toul. Mais ses dessins montrent aussi l'existence des couleurs et des fleurs dans cet enfer terrestre surtout connu par de trompeuses photographies en noir et blanc ou en sépia. Ses " croquis de guerre " sont indissociables de ses lettres, en particulier celles qu'il écrit à sa femme. Elles révèlent un véritable génie de la description, une capacité à rendre sensible par les mots, aussi grande que par le dessin, le quotidien d'un soldat de la Grande Guerre. Ce sont ses œuvres et sa correspondance qui permettent de suivre sur le front cet homme qui a écrit : " j'ai à me justifier en art plus que comme soldat... ", et qui repartait à l'assaut après avoir été enfoui par un obus, observait l'ennemi en rampant en avant des lignes, faisait du renseignement militaire tout en amassant croquis et aquarelles. Les témoignages de Méheut sont très proches de ceux laissés par des écrivains ou artistes combattants, qu'ils aient été Allemands ou Français. C'est pourquoi la présentation chronologique de sa vie sur le front et de son " œuvre de guerre " est accompagnée de citations de Maurice Genevoix ou de Ernst Junger, et d'œuvres d'artistes tels que Otto Dix ou Egon Schiele... Ces ennemis étaient dans des positions distantes de quelques mètres les unes des autres, occupaient parfois la même maison, ces ennemis enduraient, voyaient et témoignaient de manière comparable des ennemis si proches. Quatrième de couverture Artiste mobilisé pendant la Première Guerre mondiale, Mathurin Méheut nous offre un remarquable témoignage direct de la vie sur le front Ouest, de Dunkerque Toul. Mais ses dessins montrent aussi l'existence des couleurs et des fleurs dans cet enfer terrestre surtout connu par de trompeuses photographies en noir et blanc ou en sépia. Ses « croquis de guerre » sont indissociables de ses lettres, en particulier celles qu'il écrit à sa femme. Elles révèlent un véritable génie de la description, une capacité à rendre sensible par les mots, aussi grande que par le dessin, le quotidien d'un soldat de la Grande Guerre. Ce sort ses oeuvres et sa correspondance qui permettent de suivre sur le front cet homme qui a écrit : « j'ai à me justifier en art plus que comme soldat... », et qui repartait à l'assaut après avoir été enfoui par un obus, observait l'ennemi en rampant en avant des lignes, faisait du renseignement militaire tout en amassant croquis et aquarelles. Les témoignages de Méheut sont très proches de ceux laissés par des écrivains ou artistes combattants, qu'ils aient été Allemands ou Français. C'est pourquoi la présentation chronologique de sa vie sur le front et de son « oeuvre de guerre » est accompagnée de citations de Maurice Genevoix ou d'Ernst Junger, et d'oeuvres d'artistes tels que Otto Dix ou Egon Schiele... Ces ennemis étaient dans des positions distantes de quelques mètres les unes des autres, occupaient parfois la même maison, ces ennemis enduraient, voyaient et témoignaient de manière comparable : des ennemis si proches. Biographie de l'auteur La diversité des sujets traités par Mathurin Méheut (1882-1958) n'est égalée que par la diversité des techniques qu'il utilisait. Ses expositions à Paris, et celle de San Francisco, ont été triomphales. Il a participé au courant de l'Art nouveau, combattu pendant la Grande Guerre, illustré des livres, décoré des paquebots et des pétroliers, fait de la céramique. Le Japon l'a séduit, la Provence aussi, mais il retournait souvent dans cette Bretagne qu'il représente avec un talent passionné, qu'il adorait et qui le lui re Afficher moinsAfficher plus

Mathurin Méheut, 1914-1918 : Des ennemis si proches

4.3

(6)

Indisponible
Sélectionnez la condition
Indisponible
Etre averti(e) de la disponibilité

Le Pitch

Présentation de l'éditeur " L'autre soir, pendant que la bataille faisait rage à gauche, j'avais dans la tranchée trouvé un très beau scarabée, je l'avais ramassé, mais en nous cachant sous les marmites je l'ai broyé dans ma poche, j'étais désolé " Mathurin Méheut, lettre à sa femme, 18 mai 1915. Artiste mobilisé pendant la Première Guerre mondiale, Mathurin Méheut nous offre un remarquable témoignage direct de la vie sur le front Ouest, de Dunkerque à Toul. Mais ses dessins montrent aussi l'existence des couleurs et des fleurs dans cet enfer terrestre surtout connu par de trompeuses photographies en noir et blanc ou en sépia. Ses " croquis de guerre " sont indissociables de ses lettres, en particulier celles qu'il écrit à sa femme. Elles révèlent un véritable génie de la description, une capacité à rendre sensible par les mots, aussi grande que par le dessin, le quotidien d'un soldat de la Grande Guerre. Ce sont ses œuvres et sa correspondance qui permettent de suivre sur le front cet homme qui a écrit : " j'ai à me justifier en art plus que comme soldat... ", et qui repartait à l'assaut après avoir été enfoui par un obus, observait l'ennemi en rampant en avant des lignes, faisait du renseignement militaire tout en amassant croquis et aquarelles. Les témoignages de Méheut sont très proches de ceux laissés par des écrivains ou artistes combattants, qu'ils aient été Allemands ou Français. C'est pourquoi la présentation chronologique de sa vie sur le front et de son " œuvre de guerre " est accompagnée de citations de Maurice Genevoix ou de Ernst Junger, et d'œuvres d'artistes tels que Otto Dix ou Egon Schiele... Ces ennemis étaient dans des positions distantes de quelques mètres les unes des autres, occupaient parfois la même maison, ces ennemis enduraient, voyaient et témoignaient de manière comparable des ennemis si proches. Quatrième de couverture Artiste mobilisé pendant la Première Guerre mondiale, Mathurin Méheut nous offre un remarquable témoignage direct de la vie sur le front Ouest, de Dunkerque Toul. Mais ses dessins montrent aussi l'existence des couleurs et des fleurs dans cet enfer terrestre surtout connu par de trompeuses photographies en noir et blanc ou en sépia. Ses « croquis de guerre » sont indissociables de ses lettres, en particulier celles qu'il écrit à sa femme. Elles révèlent un véritable génie de la description, une capacité à rendre sensible par les mots, aussi grande que par le dessin, le quotidien d'un soldat de la Grande Guerre. Ce sort ses oeuvres et sa correspondance qui permettent de suivre sur le front cet homme qui a écrit : « j'ai à me justifier en art plus que comme soldat... », et qui repartait à l'assaut après avoir été enfoui par un obus, observait l'ennemi en rampant en avant des lignes, faisait du renseignement militaire tout en amassant croquis et aquarelles. Les témoignages de Méheut sont très proches de ceux laissés par des écrivains ou artistes combattants, qu'ils aient été Allemands ou Français. C'est pourquoi la présentation chronologique de sa vie sur le front et de son « oeuvre de guerre » est accompagnée de citations de Maurice Genevoix ou d'Ernst Junger, et d'oeuvres d'artistes tels que Otto Dix ou Egon Schiele... Ces ennemis étaient dans des positions distantes de quelques mètres les unes des autres, occupaient parfois la même maison, ces ennemis enduraient, voyaient et témoignaient de manière comparable : des ennemis si proches. Biographie de l'auteur La diversité des sujets traités par Mathurin Méheut (1882-1958) n'est égalée que par la diversité des techniques qu'il utilisait. Ses expositions à Paris, et celle de San Francisco, ont été triomphales. Il a participé au courant de l'Art nouveau, combattu pendant la Grande Guerre, illustré des livres, décoré des paquebots et des pétroliers, fait de la céramique. Le Japon l'a séduit, la Provence aussi, mais il retournait souvent dans cette Bretagne qu'il représente avec un talent passionné, qu'il adorait et qui le lui re Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Mathurin Méheut, 1914-1918 : Des ennemis si proches
Editeur
Format
Relié
Publication
16 octobre 2001
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
143
Taille
31 x 24 x 1.7 cm
Poids
1105
ISBN-13
9782737324383
Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 20,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés