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La France, la Nation, la Guerre : 1850-1920

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
SommaireI - Gloire, Nation et Guerre : l'étape décisive au Second Empire Introduction Le souvenir historique La paix ou la guerre Armée, grandeur et guerres limitées Guerre, grandeur nationale et ambiguïtés de l'opinion publique Les Français et"l'impôt du sang". La loir Niel de 1868 L'entrée en guerre de 1870 II - 1870-1871, le tournant de la grande défaite Face à la défaite : les soldats Face à la défaite : les civils Le Quatre septembre et le Gouvernement de la Défense nationale La province, les soldats et les nouveaux échecs militaires Les élections du 8 février 1871 Paris et la nation III - Identité nationale, revanche et nationalisme de 1871 à la fin du siècle L'identité nationale Le recueillement La revanche La réalitéde la revanche La dérivation coloniale la naissance du nationalisme Le rôle de l'école La ligue des patriotes Le nouveau nationalisme IV - Nouveau nationalisme et internationalisme Le néonationalisme  Internationalisme et pacifisme V - L'épreuve de vérité À la veille de guerre L'union sacrée VI - Grande guerre, sentiment national et culture de guerre Culture de guerre et"propagande" : de la défense de la Nation à la défense des civilisations Les soldats et la Nation L'"arrière" et la Nation en guerre Conclusion VII - La victoire de la Nation Le 11 novembre et la paix Le bloc national La commémoration Conclusion,PrésentationLa France est une des nations les plus anciennement et les plus solidement constituées d'Europe : c'est aussi une des nations dans lesquelles la guerre a tenu une place essentielle.  Le sentiment national avait joué un rôle déterminant dans l'arrivée de Louis Napoléon Bonaparte au pouvoir, et la guerre victorieuse avait été le meilleur support du régime : mais, dans sa masse, la population française n'y avait participé que d'assez loin. Avec le conflit franco-prussien de 1870-1871, on assiste en revanche à une forme d'investissement nouveau dans la guerre nationale. Celle-ci a été une révélation.  La défaite ouvre la voie à une crise d'identité : la nation s'interroge désormais sur ce qu'elle est. Certains craignent qu'elle soit entrée dans la voie de la décadence. A défaut d'une Revanche qui a habité longtemps le système de représentations d'une partie des Français, mais qui n'a véritablement jamais été envisagée ni préparée, un" nouveau nationalisme" se développe qui vise surtout ce qu'il croit être une régénération intérieure du pays. Mais une majorité des Français, sans rien renier, pour la plupart, de leur patriotisme, veut croire surtout à la paix.  1914 est à cet égard une épreuve de vérité : les Français réunis dans l'Union Sacrée acceptent l'immensité des sacrifices d'une guerre des nations, avec son caractère totalisant. Mais le ressort du sentiment national n'a-t-il pas été trop tendu ? Plus que la victoire, les Français, après 1918, commémorent d'abord leurs morts et veulent espérer la disparition des guerres. La vieille nation française, qui a fait preuve de son" achèvement" au cours de ces quatre années, n'est-elle pas, et pour longtemps, malade de la guerre ? Jean-Jacques BECKER, professeur émérite d’Histoire contemporaine à l’université de Paris X Nanterre, est spécialiste de la Grande Guerre et de l’histoire politique française au XXe siècle. Stéphane AUDOIN-ROUZEAU, directeur d’études à l’EHESS, est l'auteur de nombreux livres sur cette période. Afficher moinsAfficher plus

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Détails du livre

Titre complet
La France, la nation, la guerre : 1850-1920
Editeur
Format
Poche
Publication
13 juin 2012
Auteur
Audoin-Rouzeau, Stéphane
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
342
Taille
18 x 13 x 2.2 cm
Poids
376
ISBN-13
9782718193496

Auteur

Livré entre : 15 juin - 18 juin
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